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JUDAS PRIEST - Epitath - Zénith de Paris 2011
Par SHUB-NIGGURATH et AAARGH le 20 Juin 2011
Publié le 28 Juin 2011 Consulté 4711 fois



Living (et non leaving) After Midnight

Ce live report est dédié à toi, Julien, qui n'as pas pu venir avec moi et à toi le norvégien, qui ne me lira pas, avec qui j'ai pu papoter 5 minutes et que j'appellerai Kjetil.
Aaargh

Ce live report est dédié à toi, Julien, que je ne connais pas, et qui m'as bien malgré toi permis d'assister à cette excellente performance du PRIEST. Ainsi qu'à toi, le jean taille basse qui m'as, alors que défilait sur les écrans le trailer de « La face cachée de la lune », dévoilé celle de ma voisine de gradin.
Shub-Niggurath.


...

Nime, toujours à la pointe de l'innovation offre un live report, symptôme de l'évolution et la quête d'absolu, voici le chroniqueur à 4 mains, la fusion ultime façon DBZ :Shub-Nigguraaargh.

Un zenith au ¾ plein (moyenne d'âge 32 ans, écart-type 2,64) accueille Duff Mckagan et son LOADED. Groupe devant évaluer, à la demande du ministère de la santé, les capacités de coordination et de conservation de rythme, seule explication sérieuse aux permanentes exhortations à applaudir et à montrer les mains de la part du « fucking » chanteur envers ses « motherfucking » contemporains agglutinés dans la fosse. Pour un résultat très discutable, d'ailleurs, les télescopages bassiste/guitariste témoignant d'un sérieux défaut de synchronisation. Pour le reste ? Un hard-rock punkisant « easy-listening », sans accroche réelle. Le retour visiblement positif du public ayant pu endurer jusqu'au bout cette prestation bovine et assourdissante reste encore un mystère. Signalons néanmoins une énergie et volonté d'aller chercher ceux qui n'avaient pas déserté l’arène, ainsi que le passage à la basse pour le final de « Attitude » et la reprise de « It's so easy » rappelant le glorieux passé du monsieur au prénom de marque de bière populaire dans le Springfield de « Les Simpsons ».

Fin de l'échauffement.

Le rideau tombe. Graphiquement épuré, nous rappelant pourquoi nous sommes là : « EPITAPH ».

Le Zenith est maintenant quasi plein, les hauts parleurs diffusent du AC/DC. Nous patientons avec une certaine forme d'appréhension et d'émotion mélangées, souvenirs du passage en demi-teinte en 2009, dans ce même Zenith où Rob éprouvait des difficultés à se mouvoir et à chanter certains passages.

Mais voilà que les lumières s'éteignent et que résonne "War Pigs". Le public reprend comme un seul homme et tapote des mimines en rythme. "Battle Hymn" fait montrer la pression, et le show peut enfin commencer lorsque déboule le riff de "Rapid Fire" et tombe (littéralement, cette fois-ci) le rideau pour l'entrée en scène du groupe.

Revue de détail :

- K.K. Down... Heu, non, pardon, son clone, en plus jeune, plus mobile, et au jeu, comment dire, plus rustique. Richie Faulkner, donc, déjà vu avec Lauren Harris. Le petit nouveau commence sa carrière au sein du Priest par son jubilé et sa dernière tournée mondiale.

- Pas de surprise avec Ian « Immob' » Hill et son mètre carré nécessaire à l'expression de son jeu de scène, coincé entre les amplis du fond et la console.

- Scott « cognedur » Travis derrière sa batterie et sous l'écran où sera projeté le powerpoint explicatif.

- Glenn Tipton et ses cannes de serin moulées dans son éternel fûte en cuir rouge.

- Rob le metal god, ses lunettes noires et sa quincaillerie habituelle.


Entrée en matière maousse et rassurante. Grosses chaînes qui saucissonnent les éléments du décor, interprétation nerveuse, son énorme à faire baver tous les vétérans du Thrash, les papys sont là pour faire plus que de la résistance. Peut-être jouent-ils un poil trop fort pour du JUDAS PRIEST (la basse de Ian Hill a du mal à surnager), mais nous n'ergoterons pas plus avant. Et quand ils enchaînent immédiatement avec "Metal Gods", ceux qui s'en voulaient d'avoir déjà lâché la semoule comprennent qu'ils n'auront pas besoin de se remonter à la manivelle. C'est parti pour deux heures de plaisir intense, deux heures au cours desquels nous revisiterons, en vingt-quatre titres, toute la discographie du groupe. Enfin, pas toute. Inutile de préciser les deux pièces manquantes.

Un parcours classique qui n'est pas exempt de petits imprévus. Comme le rafraîchissant "Never Satisfied", titre quelque peu oublié de "Rocka Rolla", à côté du plus attendu "Diamonds and Rust" où le pauvre Richie se fait couper la chique en pleine intro acoustique (la régie n'a pas du complètement récupérer du Hellfest, nous offrant par ailleurs d'autres décalages rigolos entre la pochette d'album projetée et le titre joué).

Bah, peu importe. Le remplaçant de K.K.D. s'en amuse et s'acquitte de sa tache avec tous les honneurs. Un touché moins fin, certes, et quelques canards lâchés sur "You've got Another Thing Comin'", vite oubliés au regard de son dynamisme de gars tout content d'être là où il est, et ses sympathiques interactions avec le public. Chose plus surprenante, son énergie a déteint sur Glenn Tipton. Irréprochable comme d'habitude, celui-ci nous a paru plus jovial, sautillant même en fin de show, et la sincérité de son entente avec le bleuet fût franchement visible sur "The Sentinel" en plus d'être audible lors d'un "Nightcrawler" proche de la perfection.

Tout cela aurait fait un excellent concert sans la performance de Rob Halford qui, il nous faut bien l'avouer, a achevé d'en faire une vraie tuerie. Le bougre a assuré grave, et a intelligemment compensé ce qu'il sait ne plus pouvoir faire. Ce qui a donné une interprétation toute personnelle, dirons-nous, des grands classiques du groupe. Saluons, entre autres, le monstrueux "Blood Red Skies" et un "Painkiller" de fort bonne facture, nettoyé de quelques screamings, que Rob termine vautré sur les retours après s’être progressivement tassé sur lui-même. Qu'importe. Le Metal God n'a pas son pareil pour occuper l'espace et la scène. Un coup de cul par ci, une marche robotique par là, sa gestuelle épurée dégage une personnalité hors norme. Une simple œillade assassine, et le Zenith s'embrase. Rob s'en fout. Même sans son capuchon d'amiante revêtu pour "The Prophecy", il est ignifugé. Casquette et veste Village People ouverte, Rob fait l'amour à son chopper, non content de nous avoir fait la nique en entonnant "Hell Bent for Leather" au lieu de "Freewheel Burning". Poitrail et poignées d'amour à l'air, il nous laisse beugler "You've Got Another Thing Comin'", cet indécrottable de Scott ne pouvant pas s'empêcher d'y lâcher quelques discrets coups de double.

Et comme si cela ne suffisait pas, le PRIEST nous termine à grands coups de "Leaving After Midnight".

Une setlist n'oubliant aucune période, un public chauffé à blanc répondant présent, un groupe en pleine forme :

Quelle belle façon de se dire au revoir !

Les réactions lors de la dernière tournée mondiale auxquelles vous avez échappés :

« Bon débarras pour la metal fiotte » (Kerry King)
« On se voit au pot de départ ! » (Zakk Wylde)
« Et si vous continuiez mais avec d'autres gars dont on ne pourrait pas reconnaître le visage ? » (Paul Stanley et Gene Simmons)
« Dis, Rob, tu me lègues tes cordes vocales, bitte ?» (Klaus Meine).
« I can't fucking hear you ! » (Ozzy Osbourne)



La setlist (Reprise de Setlist.fm - http://www.setlist.fm/setlist/judas-priest/2011/le-zenith-paris-france-bd3099e.html)

(Battle Hymn)
Rapid Fire
Metal Gods
Heading Out to the Highway
Judas Rising
Starbreaker
Victim of Changes
Never Satisfied
Diamonds & Rust
(Dawn of Creation)
Prophecy
Night Crawler
Turbo Lover
Beyond the Realms of Death
The Sentinel
Blood Red Skies
The Green Manalishi (With the Two-Pronged Crown)
Breaking the Law
Painkiller

Rappel
(The Hellion)
Electric Eye

Rappel 2:
Hell Bent for Leather
You've Got Another Thing Comin'

Rappel 3:
Living After Midnight


Le 18/07/2011 par OYSTEIN

Je n'ai pas pu assister a leur concert au Zénith mais j'ai pu les voir a Manchester et je suis resté sur le cul!!!
Je pensais voir un Rob un peu fatigué, que nenni, une forte présence, un voix a faire pâlir Barbra Streisand!!
Pour les guitaristes, rien a dire a part quelques fausses notes de sir Richie, mais vite pardonnées par sa virtuosité!!
Un solo de batterie de la part de Scott juste avant d'enchainer sur la monstrueuse "Painkiller"!!
Un show d'exception!!! Des effets pyrotechniques énormes!!!
j'irais peut être les suivre a Barcelone avec MOTORHEAD et SAXON!!


Le 17/07/2011 par CLEM

Sur la photo c'est KK et pas Ritchie Faulkner.
Un seul défaut à ce set, l'absence de KK…
Même si Ritchie est bon, il manquait quelqu'un… et je n'ai pas été grand fan de ses solos, trop loin des solos de Judas en général, trop heavy classique…

Pour le reste, tout le monde a assuré !
Etonné que le Zénith ne soit pas plein, pour une tournée d'adieu…. trop peu de promotion peut-être.

Mon moment fort : Blood Red Skies qui définitivement prouve que Rob est un grand !



             



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