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SANCTUARY
INTO THE MIRROR BLACK


Le 07 Février 2023 par PILGRIMWEN

En fin 2022 et début 2023, je me bouge le popotin pour décortiquer la discographie SANCTUARY (et par extension, à terme, de NEVERMORE et de la courte carrière solo de Warrel Dane). Ce disque, "Into The Mirror Black", me semble plus mature que son aîné "Refuge Denied" et propre à ce courant Heavy Metal parfois à tendance Progressive de la fin des années 80 jusqu'au milieu des années 90. Une bien belle pièce de musique (musicalement et lyriquement) !





SONJA
LOUD ARRIVER


Le 07 Février 2023 par MONIQUE


Tout à fait d'accord avec Anima! L'ambiance du disque est fabuleuse, on se perd dans ce côté un peu nostalgique, éthéré.
La comparaison avec UNTO OTHERS est très juste, chacun des groupes à vraiment sa patte propre mais on ressent facilement le lien quand on a passé un peu de temps sur les deux groupes je trouve!

Bref c'est un bijou, n'hésitez pas !





DEF LEPPARD
X


Le 06 Février 2023 par JOE THE ALIEN


Je continue mon action de rebrousse-poil (de léopard, sourd ou pas, gare au validisme, haha !), après avoir descendu en flammes l'insupportable "Hysteria", pour faire en contrepoint l'éloge de ce "X" ma foi tout à fait agréable.

À tout prendre, je préfère clairement un album Heavy Pop de talent comme celui-ci, varié, facile d'accès et plein de mélodies entêtantes (mais non sans guitares clairement identifiables), avec juste ce qu'il faut d'arrangements et un son moderne et équilibré, et qui, s'il vise évidemment à être écouté sur les (auto-)radios, n'en apparaît pas pour autant racoler à tout-va. La preuve ? Il n'a pas eu le succès commercial de celui-là, loin s'en faut !

Et puis, moi, désolé, mais "Long Long Way To Go" me tirerait presque une larmichette en pensant à mon ex, avec qui ça n'a pas été possible... Ben ouais, my heart is not made of steel...





DEF LEPPARD
HYSTERIA


Le 06 Février 2023 par JOE THE ALIEN


Je partage la quasi-entièreté des arguments des deux "Dark" (Schneider et Beagle) dans leurs kros-express, mais avec une conclusion plus sévère encore, car je ne sauve RIEN de cet album, le plus putassier qu'il m'ait été donné de connaître.

J'explique ma position radicale.

J'ai été grand fan de DEF LEPPARD, il y a quarante ans. C'est même avec eux que j'ai assisté à mon premier concert, le jour de mes quinze ans, en 1983 (tournée "Pyromania"). Quel groupe c'était à l'époque ! Puis je l'avais abandonné, pour des choses plus dures (le Thrash notamment, toujours pas renié). Et je n'avais donc même pas écouté cet "Hysteria".

Il y a dix ans, à l'occasion de son passage au Hellfest, je m'étais dit qu'il fallait que j'aille voir tout ça de plus près, quand même. J'avais déjà été assez agacé par l'auto-célébration à laquelle le groupe s'était abaissé, et par le côté surfait de sa prestation - loin de l'énergie juvénile autrement plus Rock'N'Roll dont ils faisaient preuve trente ans plus tôt (évidemment, diront certains, vu que ses membres étaient déjà vieux - ah ouais, leur répondrais-je, parce que Lemmy, ou même Ozzy, ou Iggy, ou Gary Holt, ou tant d'autres, ils étaient ou sont devenus des robots sur scène ?......). Puis je m'étais efforcé d'écouter ce fameux "Hysteria".

Comment dire ? Etait-ce ce statut de dépuceleur live que le groupe avait pour moi qui m'incitait à l'indulgence ? Je me l'étais farci quelques fois, cet album, et je m'étais efforcé de lui trouver des qualités. Et puis, comme les Dark l'ont exprimé, peut-être aussi rétrospectivement le contexte dramatique d'un batteur devenu manchot et du travail énorme visiblement fourni avaient-ils mis au rencard mon esprit critique (souvent acerbe) au profit d'un appréciation bienveillante du... produit.

Car c'est bien de "produit" auquel nous avons affaire là. Et d'un cherchant À TOUT PRIX à être vendu, et le plus possible, en collant à son époque. Ce son, putain, ce son (et particulièrement de batterie, tellement typé seconde moitié des années 80, pleine de réverb' grossière, sans chaleur, sans nuances) : mais quelle merde !

Alors, comme DEF LEPPARD est de nouveau annoncé au Hellfest, je me suis repenché sur son cas. J'aime toujours les trois premiers albums (un peu moins "High'N'Dry", "Pyromania" restant un effort annonçant peut-être le virage "FM", mais en restant intègre et intéressant globalement : un "Rock Of Ages" sur un album, ça va, douze, bonjour les dégâts !). Mais avec cet "Hysteria" découvert sur le tard, là, non, plus possible, ça ne passe plus. Mon indulgence a ses limites. Je suis dans l'incapacité d'aller au bout d'un seul morceau sans ressentir cette gêne qui m'habite encore, moi l'adolescent des années 80, à l'écoute de cette musique et de ce son aseptisés qui en ont tellement marqué le milieu et les quelques années qui l'ont suivi (d'accord avec la pertinente référence au POLICE de fin de carrière pour le morceau "Hysteria" lui-même). Cette soupe radiophonique tellement équilatérale à l'esprit même du Rock, et de sa version la plus dure, devenu le "Metal", qui a fait de moi l'homme que je suis aujourd'hui.

Donc, quand on ne garde rien, c'est 1/5. Point barre, passons à autre chose.





CIRITH UNGOL
KING OF THE DEAD


Le 06 Février 2023 par JOE THE ALIEN


Je n'avais pas entendu parler de ce groupe à l'époque non plus... Et j'ai beau essayer aujourd'hui de lui trouver des charmes, même surannés, je n'y parviens pas... Les solis sont certes bons, les riffs sabbathiens pour la plupart aussi... mais cette voix, putain, cette voix, non, c'est pas possible !

En fait, plus que la voix, c'est la façon de chanter qui dérape. Je ne suis pas du tout hostile au chant guttural, à toutes les originalités qu'on peut sortir de son gosier, pour créer du neuf. Je suis même assez sensible à toute créativité. C'est d'ailleurs pour ça que, bien que rebuté au premier abord par ce Tim Baker, j'ai tenté et re-tenté d'y trouver quelque chose. Mais ça ne passe pas : je trouve même que ça sonne souvent faux, et que ça gâche le reste des morceaux (sauf dans quelques-uns, comme "Black machine" ou "King of the dead").

Bref, pour moi, une vieillerie un peu ringarde et sans grand intérêt finalement, désolé pour ceux qui y voient un chef-d'oeuvre...





SEPULTURA
BESTIAL DEVASTATION


Le 04 Février 2023 par NATEAG666


À sa sortie en 1985 il s'agissait des quinze minutes les plus violentes jamais enregistrées.
Même les BATHORY, SODOM, SLAYER, KREATOR, CELTIC FROST, POSSESSED n'avaient pas enregistré une telle fureur.
Dans la voix, dans la rapidité, dans le tremolo-picking Black, dans le souffle malsain des guitares, SEPULTURA se posait en maître.
Ce qui fait de cet EP une livraison historique et de SEPULTURA, au même titre que les groupes précedemment cités, un des pères fondateurs de l'extrême.
Le son archaïque de cet EP me remplit à chaque fois d'un bonheur maléfique dans lequel j'aime me retrouver le plus souvent possible.





RIOT CITY
ELECTRIC ELITE


Le 04 Février 2023 par NARCHOST


La chronique que j'attendais avec le plus d'impatience ! Bon pour faire simple, cet album est top 1 de 2022 et je crois sans mentir que j'ai du l'écouter au moins une fois en entier durant deux semaines d'affilée et que depuis décembre, il n'y a pas un seul jour sans que j'écoute au moins un morceau !

Contrairement à DS, je trouve que cet album surpasse le premier qui était déjà excellent ! Il le surpasse car tout est parfait de chez parfait que ce soit la prod, les compos, le riffing mais surtout, surtout grâce au chant de Jacobs. Mais d'où sort ce gars avec cette voix ! Alors j'étais fan de Savy mais là, on atteint la perfection du genre ! Une palette incroyable, des aigus à couper le souffle, une justesse, un timbre génial ! Bref je suis fan de chez fan, vraiment ! Le genre de chanteur qui te dégoûte de faire du yaourt tellement sa voix est parfaite (et je pèse mes mots) dans ce style là.

Pour ce qui est des morceaux ben je n'en zappe aucun, absolument aucun. "Eye" envoie du lourd direct avec un refrain à pleurer, "Beyond" surprend avec ces intonations à la KING DIAMOND, "Tyrant" rappelle Eric Adams dans les gimmicks. "Ghost" monte tranquillement pour finir en furie sans parler du refrain à pleurer et une fin toute aussi jouissive. "Return" bastonne tellement avec un riff et surtout (et encore une fois) un refrain imparable ! Bordel ces lignes de chants, ces aigus, cette perfection vocale ! Paris plus calme mais avec un "duel/dialogue" de chant juste magnifique. DS voit MAIDEN honoré sur "Lucky", perso je les vois plagié sur "Severed" ! Plagié dans le bon sens du terme en fait. Un plagiat hommage pour ainsi dire. Et quelle fin d'album !!!

Je souhaite encore une fois revenir sur les lignes de chant qui sont exceptionnelles. Aucune fausse note et le refrain de "Return" vaut à lui seul l'achat de l'album. Et merde ces screamings mais je tuerais pour avoir une telle voix !

Je vomis souvent sur les nouveaux groupes qui veulent faire comme papa et maman, qui n'ont pas une once de talent ou qui, après un ou deux morceaux sympa, sombrent dans la banalité. Ici c'est la claque, l'espoir, le "nouveau" groupe qui enterre tout le reste. Je n'ai même pas envie qu'ils sortent un troisième album tellement terrorisé à l'idée qu'il ne soit que "bon". Presque envie que le groupe splitte maintenant tellement cet album est parfait.

Indispensable !

MERDE mais écoutez cette voix !!!!





SILVERCHAIR
FROGSTOMP


Le 04 Février 2023 par BLUEMASK


De loin, le meilleur album de Pearlgarden !!
C'est finalement bien pompé mais plus serait de l'esclavage sexuel....





METALLICA
MASTER OF PUPPETS


Le 04 Février 2023 par LATIMUS


Je donne mon avis sur cet album, tout en répondant un peu à MovingHemispheres et son analyse il faut le reconnaître bien argumentée.

Je suis un peu d'accord sur la production, elle est plus claire que sur "Ride The Lightning" (RTL) mais aussi moins puissante. Le son n'est plus "étouffant" (qualité) mais un peu "étouffé" (défaut). Et il y a quelques "chuintements" ou "craquements" juste après l'intro acoustique de "Battery" lorsque le morceau démarre en électrique, juste avant le riff rapide d'intro. Et à chaque fois ça me gêne un peu (suis-je le seul à les entendre ?!). Mais cette production est tout de même globalement potable, j'aime bien la manière dont la batterie "claque".

L'autre petit défaut de l'album est qu'il est calqué (les morceaux et leur enchaînement) sur RTL (surtout la première face en fait), l'effet de surprise est moins présent.

Enfin, si les soli de Kirk sont bons voire très bons, je les trouve dans l'ensemble moins géniaux que sur RTL, ça fait un peu "bon il faut un solo pour ce morceau alors je fais un solo" (attitude qui se généralisera sur la plupart des albums suivants du groupe).

Ceci dit, tout ceci n'empêche pas MOP d'être une claque et de mériter ses 5 étoiles. Tous les morceaux me plaisent, le côté progressif est encore un peu accentué par rapport à RTL, le songwriting est vraiment bon. "Master Of Puppets" et "Orion" sont des chefs d'oeuvre absolus, les autres titres sont très bons. Et surtout, l'ensemble est cohérent et tout s'enchaîne bien. Et Hetfield est vraiment possédé par ses textes.

Et surtout... à la différence (si j'ai bien compris) de MovingHemispheres, et c'est peut-être justement ce qui fait toute la différence, j'ai vécu la sortie de l'album "en direct" en 1986. Je peux dire que la sortie de ce disque était bigrement attendue des initiés. et ce fût une vraie baffe ! Il n'y avait à l'époque pas encore des centaines et des centaines de disques de Thrash de sortis, aucun sentiment d'être lassé ou blasé ou que tout a été fait dans le genre... et j'avais 18 ans !







METALLICA
MASTER OF PUPPETS


Le 02 Février 2023 par MOVINGHEMISPHERES


Pour poser un peu le cadre, je ne me suis jamais considéré comme un fan ultime de METALLICA mais je dois reconnaître en toute objectivité tout ce qu'ils ont fait pour la cause Metal que ce soit d'un point de vue musical mais aussi en termes de reconnaissance de ce style de musique. Donc, c'est en toute logique qu'avec les années passant et que cela fait plus de trente ans que je suis ce courant musical que j'ai aussi suivi depuis "Load" la carrière de Hetfield et Co et redécouvert leurs albums mythiques des années 80 mais aussi le fameux tournant qu'a été le Black album. Et vu que "Master Of Puppets" est considéré comme probablement leur chef d’œuvre absolu et une œuvre majeur dans le cadre du Metal (Thrash, Speed... Peu importe).

Je vais d'abord commencer par les choses qui - me - fâchent et c'est la production. Pour la petite histoire, la première fois que j'avais écouté des morceaux de cet album c'était à la fin des années 90 sous le format bien compressé qu'était le MP3 (honte à moi... J'espère que Lars ne m'en tiendra pas rigueur). Donc à l'époque je m'étais dit que la mauvaise qualité sonore venait de la compression MP3. Mais après avoir découvert l'album en "vrai", désolé mais cette prod fait clairement mal aux oreilles. Quand je pense que deux ans auparavant, "Ride The Lightning" avait une bien meilleure prod alors que c'est toujours le même producteur aux manettes (et même studio ?)... C'est à rien y comprendre. C'est juste que le son est "fin", très "dry" (à défaut d'un meilleur mot en français), il ne dégage aucune puissance, ce qui est ironique pour un album qui est supposé claquer. Le son est comme étouffé, on a juste envie de lever cette "couverture" de sur les enceintes pour pouvoir pleinement en profiter mais on se rend compte qu'il y a rien à faire.

Passé ce coup de gueule sur la production, qu'en est-il des compos ? Car après tout, nous connaissons tous des albums à la production moyenne mais qui ont des morceaux qui ont de la gueule et sont devenus des classiques absolus... Et là aussi, j'avoue que face à toute l'aura qui entoure cet album du style "ze classique de METALLICA", "ze album de Thrash", "ze meilleur album de 1986 dans le genre", etc... Je m'attendais à prendre une claque monumentale et au final je me retrouve avec un album... sympa. Pas mauvais loin de là mais entre album incontournable et album sympa il y a un fossé et je m'attendais pas à ce qu'il soit si large. En résumé :
- "Battery" : morceau speed sympa, une intro acoustique plutôt cool annonciatrice d'un riff qui dépote pas mal mais ensuite... Une fois le morceau fini c'est next sans forcément une envie féroce d'y revenir
- "Master Of Puppets" : probablement le morceau le plus "classique" de cet album "incontournabe et à nouveau si je reconnais le riff de base comme étant très sympa et très kiffant à jouer, sur le long terme la chanson se laisse bien écouter mais à choisir je préfère largement la version sur S&M, bien plus vivante
- "The Thing That Should Not Be" : lourde, pataude et si le riff trainant est plutôt bien trouvé, qu'est-ce qu'elle tire en longueur sans que cela soit nécessaire, cette chanson...
- "Welcome Home (Sanitarium)" : "Fade To Black" partie 2 ? Bon, on sait tous que METALLICA va ré-utiliser cette structure de morceau jusqu'à plus soif donc plutôt qu'y voir un auto-plagiat que vaut cette chanson seule ? Et bien, belle intro en arpèges, la mélodie vocale tout le long est très bonne, les solos calmes de Kirk sont cool et la partie accélérée à la fin est sympa même si elle ne vaut pas celle de son aîné et surtout le solo de Kirk ici est vraiment pas terrible, surtout le début.
- "Disposable Heroes" : le morceau le plus Thrash de l'album ? Celui-ci j'avoue qu'il est entrainant même avec son riff simpliste de base, son accélération en pré-refrain, mais la question... Pourquoi huit minutes ??? En 5, on aurait un vrai classique mais voilà... Du coup, cela me fait sourire quand je lis des critiques des derniers albums, se plaindre que les morceaux sont trop rallongés... Eh c'était déjà le cas ici..
- "Leper Messiah" : le dernier morceau avec l'empreinte de Mustaine dans la carrière de METALLICA avec un riff principal qui reste en tête même s'il est relativement simple, il est bien entêtant. Rien de plus à rajouter, le morceau est cool mais une nouvelle fois, il n'y a pas ce petit quelque chose qui donne envie d'y revenir... sur le moment c'est très sympa mais une fois passé...
- "Orion" : Peut-être mon morceau préféré de tout l'album ? En général, je crains toujours les instrumentaux car je me dis que s'ils ne sont pas bien construits, ils peuvent rapidement devenir ennuyeux ou parfois quand ils tendent trop vers la démonstration... Et c'est un fan de Metal Prog qui parle ici. Mais ici, encore plus qu'avec "Call Of Ktulu", il y a vraiment matière à accrocher. Certes, cela met un peu de temps à se mettre en place mais c'est pas gênant, cela crée une ambiance propre... Cliff Burton est à remercier ici, je pense, car clairement par la suite, METALLICA ne composera jamais des morceaux dans ce style
- "Damage Inc." : morceau speed de clôture qui semble être une mise à jour de "Metal Militia". Ça speede, ça speede et c'est ce qu'on attend d'un album dit "classique du Thrash". Perso, suis pas un grand fan, de nouveau, il y a quelque chose qui me manque pour me donner envie d'y revenir mais je peux comprendre qu'on aime surtout quand on sait par la suite que des morceaux dans ce style se feront très rares.

En résumé, même en mettant de côté la production qui me rebute toujours autant, surtout par rapport à celle d'un "Ride The Lightning" que j'aime beaucoup, des morceaux sympas de manière générale, un ou deux qui sortent bien du lot. Mais est-ce le fabuleux monument de Thrash proclamé par beaucoup ? Non, clairement pas de mon point de vue. Cela reste un bon, peut-être très bon album mais le considérer comme un classique... No way.





ANNIHILATOR
ALICE IN HELL


Le 02 Février 2023 par KRIS10


Étonnant, je n'ai pas encore lâché mon avis sur ce disque...

Avant même de voir la bouille de Waters, lors de ma première écoute, je savais que le gars avait le sourire lorsqu'il jouait. Son énergie est si communicative. Pour moi l'un, si ce n'est, le plus grand guitariste Thrash Metal. Un talent de composition incroyable.
Un album, qui certes arrive après la guerre mais qui se classe parmis les monuments du Thrash Metal. Des compos agressives, tranchantes, des solos incisif, c'est ce qu'il se fait de mieux dans le Metal. L'album qui avec le second effort de MEGADEATH me procure le plus de joie à l'écoute.

Note : évidemment 5/5 amplement mérité, et album que je réécoute encore et encore quelque soit l'occasion. Merci a Mr Waters.





BLACK SABBATH
HEAVEN AND HELL


Le 01 Février 2023 par BLUEMASK


J'étais très jeune jeune à l'époque, donc je ne saurais juger de la perception du disque de ce BLACK SABBATH Next Gen à la sortie, mais en 2023, ce disque est classique, terriblement classique...
Il est hyper bon, musicalement avec au moins trois titres excellents ("Children...", "Heaven...", et "Die Young") et rien de mauvais. Mais le style est désormais hyper archétypal du Heavy classique. Bien plus qu'un IRON MAIDEN, qu'un JUDAS, qu'un SAXON, pourtant des jalons du genre. La voix notamment de Dio est parfaite, mais je la trouve un peu chiante parce que parfaitement ce que l'on attend du Heavy classique. Il s'agit probablement d'un effet de perspective vu d'"ici", mais désormais, c'est mon avis et je le partage, cela me semble presque frôler le manque de personnalité, de 'grain'. Et puis, il faut aussi se cogner les dragons...

Alors, disons que c'est un très bon disque, mais je préfère de loin un disque moyen du SABB' avec Ozzy, moche et imparfait mais avec du poil au menton.





ATARAXIE
L'Être Et La Nausée


Le 01 Février 2023 par ENDLESSPAIN


Peut-être le chef-d'œuvre absolu du Doom extrême à mes yeux, un bijou de noirceur dont je ne risque pas de me lasser, même presque dix ans après sa sortie. L'opus suivant est lui aussi phénoménal, hâte de voir ce que le groupe nous réserve ensuite.





VERTIGE
AUX SOLITAIRES !


Le 01 Février 2023 par NEPTUNE


Quelle beigne mes aïeux !! Décidemment cette écorchée vive a de l'excellence à revendre. J'avais déjà été scotché par son "Brouillard 2019", et son "Loin des hommes" m'avait bien retourné aussi cette même année... Aujourd'hui je suis carrément terrassé par son VERTIGE. La demoiselle ne fait pas semblant !

Il est vraiment rare qu'une musique et des textes me touchent à ce point, mais là j'avoue qu'elle a tapé dans le mille.
L'ambiance à la fois mélancolique et contemplative est juste magique. Les mélodies somptueuses et belles à chialer prennent aux tripes et gravent leur spleen aussi bien dans le crâne que dans la chair, tandis que la prose exaltée enrobe le tout avec panache... C'est sincère, ça suinte l'artisanal, le vécu et le désenchantement de partout. Bordel je surkiffe chaque note, chaque riff, chaque mot déclamé dans ce recueil de sentiments à la fois désabusés, fatalistes mais porteurs d'un espoir constamment en filigrane...

Seigneur ce "Vertige" parfait de justesse, et cette "Peur des regrets" bucolique et enivrante... Mon Dieu ce "Aux incompris des incomplets"... J'arrive pas à men remettre. Pas une chanson mais plutôt un hymne à la gloire de l'indésirable, du paria, de l'exclu, du mal aimé, et au passage un big finger à cette société consumériste, décadente, cupide, veule, superficielle et sans idéal... J'exulte !!
Et puis, il y a aussi ces splendides "Grands précipices", sorte d'adaptation crue et sans filtre du "Temps qui reste" du grand Reggiani (si si, y a pas à chier pour moi c'est du même tonneau) ! Cet épilogue en forme de cri dégoulinant de candeur, de détresse, et d'un paradoxal espoir de vivre à fond la simplicité d'instants de bonheur pur avant de partir pour de bon nourrir la terre... Une urgence vitale à fuir le plus loin possible et renouer au plus vite avec les fondamentaux, avec la simplicité et ses vertus rassurantes... accompagné pourquoi pas, seul s'il le faut... mais surtout loin des lumières artificielles, loin du béton, loin des effluves urbains, loin de la masse grouillante, loin du factice... et finalement loin des hommes...
Bravo et merci à toi chère Marie pour cette offrande.





KREATOR
HORDES OF CHAOS


Le 31 Janvier 2023 par LATIMUS


Une de leurs pires pochettes, une prod' un peu bizarre (mais une énième production Andy Sneap, bien qu'excellente, aurait sans doute lassé) bien que pas inintéressante, c'était plutôt mal parti...
Au final, l'album est bon et addictif, avec toujours une conviction de ouf'. La conviction, c'est ce qui fait le Thrash !
On notera enfin que KREATOR a tout de même le don de composer des title-tracks particulièrement tubesques et qui tuent tout en concert ("Hordes of Chaos", "Violent Revolution", "Enemy of God", "Pleasure To Kill", 'Coma Of Souls'...).





VERTIGE
AUX SOLITAIRES !


Le 30 Janvier 2023 par MéDUSEATTRISTéE


Très belle chronique qui résume tout à fait l'ambivalence d'un album marqué à la fois par l'espoir, la volonté créatrice que par l'abattement et la colère misanthrope.
On ne peut qu'admirer la manière dont les morceaux se construisent de façon toujours subtile et intelligente. Aucun riff n'arrive au hasard, aucune note ne tombe là sans raison. Tout suit un plan bien établi qui, en effet, prend les allures d'un manifeste revendiqué.
Comme le remarque très justement l'auteur, tout cela se retrouve dans l'image de l'artwork : une marche épuisante et fascinante dans un paysage qui nécessite cependant une solide et exigeante préparation.
Un des albums importants de 2022, je trouve.





HATE FOREST
INNERMOST


Le 30 Janvier 2023 par MéDUSEATTRISTéE

(La guerre en Ukraine a révélé aussi un schisme profond à gauche, hein ! C'est toujours dans l'épreuve que les lignes de tension et de fractures se révèlent, quels que soient les camps. Mais je m'arrête ici afin d'éviter de faire dériver l'intention de la chronique).





MORBID SAINT
SPECTRUM OF DEATH


Le 30 Janvier 2023 par CLANSMAN57


Depuis le temps que je voulais écouter ce disque, surtout à cause de sa pochette. Merci monsieur pour le rappel (cf Questions/Réponses).

Pas certain que je me le passe à vie, mais ce que j'entends me plaît bien sur le moment.
Brutal et efficace, les adorateurs de SLAYER ou KREATOR devraient apprécier.
Je crois qu'on n'en fait plus des comme ça, on y retrouve tout le charme d'une époque révolue.

Je pense me le réécouter encore quelques fois prochainement.








DANZIG
DANZIG III : HOW THE GODS KILL


Le 30 Janvier 2023 par BLUEMASK


Glenn Danzig restera toujours moi avant tout le leader des MISFITS, groupe essentiel de Hardcore Punk idiot donc important, mélangeant, ambiance de serie Z, d'horreur qui fait pouet pouet, avec un vrai génie pour pondre des hymnes portés par un amateurisme touchant et des mélodies divines.
Il faut croire que le bonhomme avait une vraie face obscure, un vrai romantisme pour lancer DANZIG, groupe à 180° des MISFITS. Si les deux premiers albums étaient bons, par moments très bons, mais finalement très classiques dans le songwriting, son propos se déploie complètement sur ce disque. Nous y retrouvons une série de titres attendus mais excellents (à l'exception de "Dirty Black Summer", que je trouve un peu balourd), heavy obscur aux relents d'un Stoner naissant.
Et à côté, il y a quelques perles qui disent autres choses, Le titre d'ouverture nous fait entrer de plain-pied dans une ambiance noire, douloureuse. Autre grand titre, plus energique "Anything" ressemble au meilleur de The CULT en concert privé chez la famille Adams. "How The Gods Kill" est exceptionnelle dans sa construction, dans la douleur qui transparaît par la voix de Danzig... "Sinistas" est tout simplement une des plus belles ballades du genre, un incroyable morceau gothique, à la tendresse bouleversante, comme si Elvis PRESLEY reprenait une ballade des CURE avec comme backing band le LED ZEP tardif.

Ce qui frappe est l'apparente sincérité du propos, contrairement bien entendu à l'ambiance déviante des MISFITS et aux premiers DANZIG. Je ne sais pas pourquoi il souffre, Mr Danzig, je ne sais pas s'il croit vraiment que le diable est son unique planche de salut, mais tout le disque le hurle d'une manière homogène et convaincante, à commencer par sa superbe pochette. Il n'a jamais aussi bien chanté, et cette voix, mélange de Morrison, d'Elvis et de Roy Orbison, est confondante de sincérité, dans la colère un peu, mais surtout la tristesse, le désespoir et la tendresse.

Obscur, sombre, gothique pour faire court, mais lumineux.





HATE FOREST
INNERMOST


Le 30 Janvier 2023 par H.


Un peu surpris de lire (ici et ailleurs) toutes ces références au conflit russo-ukrainien, l'album ayant été enregistré en 2021 et n'ayant donc pas grand chose à y voir...

Quoi qu'il en soit, encore une excellente livraison de l'infaillible HATE FOREST. A commencer par ce titre d'ouverture, quelle puissance ! Avec le dernier NECROPOLE également sorti tard dans l'année, il sauve une année musicale 2022 catastrophique (encore une).

Reste que le précédent m'a semblé encore plus fort et marquant.







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