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NIGHTWISH
ENDLESS FORMS MOST BEAUTIFUL


Le 15 Août 2020 par VLAD


Tuomas ne veut plus s'arrêter. Floor a séduit tout le monde sur le live (allez on oublie Tarja, ça commence à faire loin), il faut donc l’entraîner dans de nouvelles aventures.
Alors, comme à son habitude, le leader part dans tous les styles, alternant le très digeste, facile d'approche et le "ça demande plusieurs écoutes". Mais sur cet album, si la technicité musicale est de haut niveau, les mélodies sont prenantes d'entrée ("Elan", "My Walden", "Edema Ruh", "Alpenglow") par l'apport Folk (merci Troy). Dans l'ensemble cet opus est plutôt bien, même si je ne suis pas très fan de "Weaky Fantasy" et de "Yours Is An Empty Hope" (ce dernier faisant trop NIGHTWISH old school).
Reste la pièce finale : en poussant un peu, Tuomas aurait pu en faire un CD2 (rire), il y a plus de musique que de parties chantées. Beaucoup de passages sont très agréables mais je trouve le morceau un peu déstructuré pour coller avec la fluidité de l'ensemble de l'album. Cela dit, la présence d'une telle piste nous montre l'évolution des compositions. Tuomas cherche deux lignes : des mélodies efficaces et poignantes et une musicalité complémentaire au Metal, quitte à s'éloigner des petits graisseux comme sur "The Eyes Of Sharbat Gula" et "The Greatest Show On Earth". D'ailleurs ces deux titres n'arrivent pas par hasard à la fin de cet album. Bref, Tuomas devient de plus en plus un musicien émotions, et il a désormais l'équipe pour cela.
En complément, un mot sur la pochette et le livret : superbes et tellement en adéquation avec l'esprit de ce disque.





AEROSMITH
GET YOUR WINGS


Le 15 Août 2020 par METALPROG84


Un album pas très homogène et pas très pêchu non plus (pour du AEROSMITH). Du très bon avec "Same Old Song And Dance", "S.O.S." et "Train Kept A Rollin'" (les 3 morceaux les plus Hard d'ailleurs), "Lord Of The Thighs" et "Spaced" sont pas mal mais ça manque un peu de peps. "Seasons Of Wither" est une ballade plutôt sympathique mais il manque un refrain mémorable ou fédérateur. Enfin, "Woman Of The World" et "Pandora's Box" manquent d'inspiration même s'ils ne sont pas franchement mauvais.
Au final un album en demi-teinte.





JUDAS PRIEST
TURBO


Le 15 Août 2020 par FINISHERFRANKY


Comme je me repasse quelques disques de JUDAS PRIEST je reviens aussi sur mon post de 2018, pas pour en changer la note mais bien pour en appuyer le contenu avec une vue plus globale sur la carrière de ce groupe ; si on me permet ce qui apparaît bien prétentieux. Groupe qui aura été mon fantasme d'amateur de Metal dans les années de gloire début 1980 je précise. "Turbo" m'avait tellement déçu à l'époque mais il me déçoit encore plus maintenant. Car il me semble être le paroxysme d'un travers qu'aura toujours eu le groupe : la recherche de la réussite commerciale mainstream. Beaucoup trop d'albums contiennent au moins une tentative de tube au point que je me demande même maintenant à quel point Rob Halford et le groupe avec lui ne s'est pas laisser coller l'étiquette de Metal God malgré lui. C'est une idée qui me vient quand j’enchaîne "Rock Forever", "Before The Dawn", "Evening Star", "Breaking The Law", "Living After Midnight", "All The Way", "You Say Yes", "Take These Chains", les reprises bancales ("Race With Devil" et "Johnny Be Good") et ce "Turbo" presque en entier. En 1986 le groupe me donne l'impression de chercher une stratégie plus marketing qu’artistique, partagé entre la vague glam-MTV à dollars qui le chatouille et la vague trash dont je trouve qu’il aura été un bourgeon avec "Exciter" ou "Dissident Agressor" (la version de SLAYER étant même moins saignante, un comble). Il bascule malheureusement dans ce Hair Metal à postures imposées, reportant un "Painkiller" qui arrivera trop tard pour moi. Au final, il me reste "Screaming For Vengeance" et "Defenders Of The Faith" pour me retenir de le penser, et ça me fait mal : JUDAS PRIEST a t-il été vraiment sincère ?





SONATA ARCTICA
ECLIPTICA


Le 14 Août 2020 par JOHN-BOB


J'ai découvert SONATA ARCTICA à la sortie de "Silence", donc je n'ai pas été soufflé comme d'autres par "Ecliptica". Le souffle juvénile et la spontanéité sont certes présents, mais le chant de Tony Kakko est plutôt perfectible et je ne peux donc pas mettre la note maximale à cause de ça. ça handicape quand même sacrément l'ouvreur "Blank File" et le final "Destruction Preventeer", tout comme la balade plutôt niaise (naze?) "Letter To Dana".

Mis à part les limites décrites plus haut, le reste, c'est que du bonheur, et ce n'est pas pour rien que des morceaux tels que "Replica" et "Fullmoon" soient devenus des classiques. Pour ma part, je considère avec le recul que cet album est supérieur à "Silence", mais le meilleur viendra avec "Winterheart's Guild" et "Reckoning Night".





CHILDREN OF BODOM
SOMETHING WILD


Le 14 Août 2020 par JOHNDUFF51


J’ai découvert cet album il y a deux ans à l’occasion de la tournée de COB ("20 Years Down & Dirty").
Je ne connaissais que "Lake Bodom" mais jamais je n’avais écouté ce premier opus. Et bien quelle claque ! Vu la moyenne d’âge des musiciens, c’est d’autant plus impressionnant. Un excellent mix brutal mélodique fort inspiré. Des breaks monstrueux ("In The Shadows", "The Nail", on headbangue sans arrêt ("Lake Bodom"). J’aime aussi beaucoup ce son de claviers qui colle parfaitement au style. L'album n’est pas exempt de défauts comme "Red Light Part 1" qui aura pu être mieux ou la voix de Laiho très « juste » par moments.
Ce n’est pas le meilleur album pour découvrir COB mais un indispensable pour comprendre comment a démarré le groupe.





AC/DC
STIFF UPPER LIP


Le 14 Août 2020 par JOHNDUFF51


Poussif, c’est le premier mot qui me vient. Ceux qui avaient trouvé "Ballbreaker" peu inspiré ont dû avoir du mal à écouter entièrement "Stiff Upper Lip". Et pourtant le démarrage est plutôt bon, Brian est excellent, les guitares excellentes. "Meltdown" et son côté Blues est rafraîchissant et ensuite on enchaîne sur des titres peu inspirés, qui paraissent extrêmement longs. Il faudra attendre "You Can’t Stop Rock’N’Roll" pour entendre d’excellentes parties de guitare de la part des frères Young. On repart encore dans le poussif jusqu’à la doublette finale plutôt sympa mais on est loin, je trouve, du groove et de l’inspiration d’un "Ballbreaker".





METALLICA
ST ANGER


Le 14 Août 2020 par THORPEDO


Effectivement, la démarche semble honnête et est, en quelque sorte, la seule et vraie tentative de retour aux sources "garage" de METALLICA.
Mais franchement, le son est franchement trop pourri (cette batterie! Huhuhuhu!), c'est trop long, trop répétitif, dans l'ensemble peu inspiré, etc.
Y a bien quelques riffs et quelques chansons à sauver par ci par là, mais non, le compte n'y est pas.





MANOWAR
THE SONS OF ODIN


Le 14 Août 2020 par THORPEDO


Prenez l'album "Gods of War", injustement boudé par un peu tout le monde car il est au final vraiment bon malgré bien sûr quelques défauts, et enlevez-lui ses longueurs et interminables interludes et vous obtenez un excellent EP.





SONATA ARCTICA
ECLIPTICA


Le 13 Août 2020 par MICHEL


Partage ton avis et ton expérience Thorpedo, peut-être on est de la même génération (moi je suis de ‘83 : "Kill ’Em All", "Piece Of Mind", une bonne année !).

J’adore SONATA, en particulier les premiers albums. Je les ai découverts alors qu’ils venaient juste de sortir "Ecliptica". Inconnus au bataillon, j’ai acheté l'album chez un disquaire à Aix-en-Provence, soufflé par la fraîcheur (dans tous les sens du terme) du groupe.

J’ai commencé à décrocher avec "Unia", que j’ai su apprécier avec le temps, comme toi en continuant à réécouter ”nos” classiques, j’ai retrouvé (un peu) la foi avec ” The Days Of Grays”, mais après... Ça fait mal au cœur.





SONATA ARCTICA
ECLIPTICA


Le 13 Août 2020 par THORPEDO


J' aime bien les 3 premiers SONATA ARCTICA, que je réécoute encore avec plaisir.
Ah c'était le bon vieux temps où on découvrait plein de supers nouveaux groupes, ANGRA, RHAPSODY, SYMPHONY X, etc... On le faisait encore un peu au hasard en ces temps là, en découvrant l'un sur une cassette promo CNR (devenu ensuite NTS), l'autre sur une publicité dans un magazine spécialisé.

Jamais trop suivi ce qu'ils ont fait par la suite et je n'en ai pas tellement envie à vrai dire, je préfère rester sur cette impression de fraîcheur de l'année 1999.

Y a pas grand chose à lui reprocher à ce disque.
Coup d'essai, coup de maître.





BADLANDS
BADLANDS


Le 13 Août 2020 par FINISHERFRANKY


Ca fait une éternité que c'est dans ma liste d'acquisitions. Alors avant de passer à l'acte d'achat j'ai revérifié. En fait ça m'ennuie. Je ne retiens aucune chanson, aucun riff, aucun refrain. Bon c'est certain que ça se veut plus fouillé qu'un simpliste enchaînement refrain/couplet comme sur le titre "Rumlin'Train". On sent qu'il y a une grosse maîtrise instrumentale mais à l'image du chanteur je trouve que ça manque d'aspérités. Et je retrouve du WHITESNAKE, du BLACK CROWES, LED ZEP énormément (sur les guitares de Season) mais aussi le SNAKEPITE de Slash (lui avait l'avantage de décrocher mes hauts parleurs)... en fait pleins d'autres dans ce style Hard Rock Bluesy parce que je trouve ça commun. Je pense bien qu'il doit être très compliqué de se forger une vraie identité dans ce style. Je vais tenter les autres albums, on ne sait jamais... une révélation...





PERSUADER
THE HUNTER


Le 13 Août 2020 par XAV

Incroyable coïncidence, j'écoutais ce disque cet après-midi, et je vois qu'il est mis en kro-express sur Nightfall quelques heures après ! Je ne vais pas le renoter, mais je ne changerai pas un mot de ce que j'ai écrit il y a quinze ans (hé oui, on rajeunit pas !). Une petite bombe que j'ai achetée à sa sortie et qui fait toujours son effet... Merci de remettre en lumière ce groupe qui semble avoir disparu des radars mais excellent.





NIGHTWISH
SHOWTIME, STORYTIME


Le 13 Août 2020 par VLAD


Après un tel album, la tournée et la galette live s'imposaient. Bon, Anette au festival de Montreux, ça colle à merveille. Elle est glam, c'est plus intimiste, elle est très bien. Mais pour le Wacken Open Air, Tuomas fait un autre choix et quel choix. Exit la souriante Suédoise, les ambitions vont au delà de cette voix. NIGHTWISH ouvre le live sur "Dark Chest Of Wonders" et derrière le micro, la nouveauté : une présence, une tenue de walkyrie et une puissance vocale inattendue. Floor embellit tous les titres de Tarja ou d'Anette avec un dynamisme et un niveau à en faire jubiler le groupe. Ça joue bien, voir très bien et le publique est aux anges. La complicité des musiciens à nous sortir une setlist imparable (je mets "Romanticide" de côté, je n'y arriverai jamais avec les morceaux bourrins) est incontestable et je ne raconte même pas leur plaisir de gamins à voir la nouvelle recrue se trémousser sur le solo celtique de "I Want My Tears Back". Et arrive le titre qui va scotcher tout le monde : "Ghost Love Score", avec un final à faire frissonner un soprano. D'ailleurs elle a une tessiture soprano cette chanteuse néerlandaise. Que peut-on rêver de mieux quand on s'appelle Tuomas et qu'on a les projets musicaux les plus audacieux.





TOOL
FEAR INOCULUM


Le 13 Août 2020 par MEGIDDO


J'avais découvert TOOL à travers "10000 Days". Malgré la sensation d'écouter des musiciens talentueux, je dois avouer que j'étais passé à coté du concept TOOL. Et l'année dernière, j'ai retenté le coup sans sans être tomber sous le charme de l'album de A PERFECT CIRCLE "Eat The Elephant" sorti l'année précédente. Très bonne découverte. Très bon album.
Et là, la claque ! LA grosse claque !! Cette fois-ci j'ai trouvé la bonne porte pour entrer dans leur monde. Nous parlons ici des 6 morceaux principaux. J'ai tout d'abord découvert des musiciens maîtrisant leurs instruments à un niveau rarement atteint. Tous les quatre sans exception y compris Maynard. Sa voix est un instrument à part entière. La grosse différence de ce groupe avec leurs contemporains est que chacun joue sa partition. Il est très rare que la section rythmique guitare/basse jouent les mêmes accords. Les instruments sont toujours parfaitement distincts. Quant au niveau du jeu, mon Dieu, ça coupe le souffle. Tout d'abord cette basse au son incroyable que ne s'arrête jamais. Une prouesse. Adam Jones distille des riffs hyper complexes avec lesquels on ne se familiarise qu'au bout de plusieurs écoutes. Sacré créativité. Quant au monstre de technique assis derrière son kit de batterie, j'ai nommé Danny Carey, seul le visionnage de vidéos permet de comprendre comment il fait tout ça en même temps, sans faire d'erreur. Joué 1 ,2, 3 voire 4 rythmes à la fois, c'est possible avec Danny. Bluffant.
Très certainement l'album de l'année 2019.
La Grande Classe.
Titre préféré : "Pneuma". Je ne m'en lasse pas.





DREAM THEATER
THE ASTONISHING


Le 13 Août 2020 par 2112


Beaucoup de bashing pour cet album quand même... Alors qu'il est plutôt correct en réalité. Bien qu'il ne soit pas à la hauteur d'un "Metropolis Part 2" en tant qu'album concept, il est en même temps très différent.

L'album éponyme de 2013 et "Distance Over Time" sont les vrais naufrages de DT, bourrés de refrains insipides, de gros riffs sans nuances, des titres sans ambiances, sans personnalité qui semblent tout droit sortis d'un logiciel de génération automatique sur ordinateur, même Labrie chante comme une machine. Mais ça fait "True Metal et c'est cool" ... Bah non en fait.

Ici on a quand même un vrai travail de composition, un vrai travail sur l'ambiance, de la nuance une vraie prise de risques et un LaBrie impliqué qui n'avait jamais aussi bien chanté depuis... 2004 et "The Human Equation" d'AYREON. Il y a également de vraies bonnes mélodies même si tout n'est pas du même niveau. Alors oui cet album est parfois niais, pompeux et inégal mais il est très riche et propose quand même une bonne flopée d'excellents passages et de l'émotion.

J'espère que DT prendra à nouveau des risques à l'avenir au lieu de sortir des albums inutiles et insipides comme "2013" et "Distance Over Time" pour satisfaire des fans écervelés incapables d'apprécier une oeuvre différente et plus nuancée.





DISSECTION
STORM OF THE LIGHT'S BANE


Le 13 Août 2020 par NARCHOST


J'ai du remonter les commentaires, persuadé que j'avais déjà laissé ma petite trace écrite.

Assurément dans le top 10 du genre ? Voir même le top 5. Il n'y a strictement rien à jeter sur cette merveille. Les compos sont à tomber, la voix de Jon (RIP) est idéale, la production est juste comme il faut. J'ai usé cet album en long en large et en travers, le plaisir que j’éprouve à l'écouter ne varie pas au fil des ans.

Pendant un moment, j'ai voulu le mettre en comparaison directe avec d'autres excellents albums (dont un certain "Slaughtersun" de DAWN). Mais rien à faire, "Storm" est supérieur.

Tout simplement le meilleur album d'un groupe culte mais tellement inégal ("Reinkaos" n'existe pas... si ?). Dissection n'a existé que pour cet album (même "Somberlain" est très bon). Un infini merci au duo Nödtveidt/Norman pour ce chef d’œuvre.

A écouter et à réécouter encore et encore. Je mets au défi quiconque de me trouver mieux dans ce genre là.





BLACK SABBATH
MOB RULES


Le 13 Août 2020 par FEELGOOD


Quand on est gamin, on a du mal à assembler les pièces du grand puzzle de l'existence et à réaliser que des éléments apparemment disparates forment en réalité un tout, une unité...
Au début des années 80, alors que je découvrais des vieilleries comme "Smoke On The Water" ou des nouveautés comme "The Mob Rules" et "Run To The Hills", je plaçais ces titres dans la rubrique « bonne zic », le fait qu'il s'agisse de groupes britanniques ou de « Hard » (comme on disait alors) étant secondaire. Ce n'est qu'en 1983, à la faveur d'un article d'Hervé Picart publié dans le regretté magazine Best, que tout s'éclaira et revêtit une autre perspective. Le point commun entre toutes ces chansons devint évident : elles avaient le même producteur, Martin Birch, décédé le 9 août dernier à l'âge de 71 ans. L'album "Mob Rules" demeure l'un de mes disques préférés de tous les temps, aussi bien pour ses morceaux inspirés et épiques que pour la puissante production de Birch. On insiste souvent, lorsqu'on parle de "Heaven And Hell" et de "Mob Rules", sur le fait que ces albums n'auraient pu exister sans Dio, ce qui relève de l'évidence, mais s'ils sonnent aussi bien, c'est grâce au travail de Birch qui a su proposer un mur du son à la fois propre et écrasant. Une production idéale pour le début des années 80, permettant au SAB' de sonner moderne tout en conservant son âme.
On regrettera que Birch, ce producteur d'exception, se soit retiré du bizness en 1992, après l'enregistrement du "Fear Of The Dark" de MAIDEN alors qu'il n'avait que 43 ans.





THIN LIZZY
THUNDER AND LIGHTING


Le 13 Août 2020 par VALEK


"Thunder And Lighting" est le dernier disque de THIN LIZZY et l’indispensable. Dans cette carrière nous pouvons en compter un certain nombre. Les chefs-d’œuvres sont alignés les uns après les autres depuis 1975. Avant de tirer une dernière révérence à son auditoire et de baisser le rideau. La musique se renouvelle et déborde d’inspiration.





IRON MAIDEN
PIECE OF MIND


Le 12 Août 2020 par MICHEL


Un p’tit commentaire en hommage à Martin Birch, producteur exceptionnel (J’adore "In Rock" de DEEP PURPLE et en particulier le son solide et aéré de ce "Piece of Mind") qui a aidé l’un de mes groupes préférés à produire parmi mes albums préférés. Repose en paix et merci pour tout.





TOOL
FEAR INOCULUM


Le 12 Août 2020 par SéB


Passer à côté de TOOL en 2020 c'est un peu comme passer à côté de PINK FLOYD à l'époque.
"Fear Inoculum" est un album dans lequel on peut avoir du mal à rentrer mais persévérer paye. Mon truc : supprimer les 3 pistes de l'édition numérique et "Chocolate chip trip", 4 expérimentations totalement inutiles qui "sortent" l'auditeur de l'expérience d'écoute comme une pub au milieu du film. Les 6 pistes restantes sont pour moi le vrai album, magnifique, cohérent, pour une durée totale encore digeste.
Un autre truc qui m'a débloqué : regardez la vidéo youtube de Vic Firth où Carey joue "Pneuma". Même sans être batteur on s'immerge et comprend l'importance de la batterie dans TOOL.
La musique ? Unique. Inclassable. TOOL. J'oublie les 4 titres bizarres et 5/5.







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