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QUEENSRΫCHE [QUEENSRYCHE]
OPERATION MINDCRIME


Le 23 Janvier 2022 par ALBIRéO


Lorsqu'il est sorti, cet album ne m'a pas marqué plus que cela. J'avais pourtant adoré "Rage For Order" que je trouvais bien plus original et intéressant que beaucoup de la production métal de l'époque. Mais à l'écoute furtive de cet "Operation: Mindcrime", rien ne s'est passé en moi.
J'avais toutefois accroché à quelques titres : "Revolution Calling", "Operation: Mindcrime", "Breaking The Silence", "Eyes Of A Stranger"... sans m'intéresser à l'histoire racontée, ne sachant pas qu'il y en avait une car je ne possédais pas le disque.
Puis, j'ai oublié ce disque...
Jusqu'à novembre 2021 : quels disques vinyle vais-je me faire offrir ce Noël ? Oh ! Tiens : et si je proposais celui-ci.
Noël 2021, je déchire fébrilement ce paquet cadeau plat et carré : on m'aurait offert un disque ?
Je le mets sur la platine, je m'installe confortablement sur le canapé, mets mon casque sur la tête, pose le diamant sur le disque et... la magie a opéré !
Mon Dieu, quel disque !!
Je découvre l'histoire et découvre par conséquent toute la puissance évocatrice de l’œuvre et découvre à quel point ce disque contient une heure complète de titres quasiment tous parfaits constituant un disque d'une cohérence et d'une constance bluffantes ! Notamment la triplette "Spreading The Disease" / "The Mission" (que je trouve sublime) / "Suite Sister Mary", que je trouve absolument phénoménale !
Seul (vrai) titre qui me laisse un peu de marbre : "I Don't Believe In Love" assez téléphoné mais que je ne zappe pas pour autant.
J'ai visiblement hérité d'une version remasterisée : les basses plutôt absentes de la production originale un peu lisse (mais très précise) et criarde sont ici nettement relevées et le haut médium un peu fatigant est ici feutré. Petit bémol de ce remaster : une compression a été ajoutée qui ne s'entend pratiquement pas sauf dans quelques courts passages contrastés... Dommage.
Voila un mois qu'il tourne en continu sur ma platine, dans la voiture, sur le téléphone... C'est cool de découvrir un nouvel album aussi excellent !





VIXEN
VIXEN


Le 22 Janvier 2022 par FRED


Pas mal...
À part la chanteuse, quand même, qui, malgré la production "super tip top" (pour l'époque) ne peut masquer ses limites flagrantes. Elle craint même un peu, je trouve, avec ses tics vocaux trop ancrés dans son époque. Une sorte de Jodie Turner sans "le truc" qui fait la différence...
Bref, un bon niveau général, quand même, 3/4 morceaux vraiment sympas (cf chronique), le reste plus ou moins anecdotique, selon l'humeur.
Non, c'était pas mal, VIXEN.
Après, y a débat ! Est-ce du Hard Rock ? Pas vraiment. Mais bon, de la "feel good music", assurément.
À l'époque, je vomissais ce style de groupe ! Maintenant, je m'en fous. J'ai plus vingt ans, et surtout j'ai le recul qui me permet de juger à sa juste valeur la supposée "probité" de certains groupes de l'époque qui avaient pourtant basé leur carrière sur cet aspect, à défaut d'avoir toujours de bonnes compositions dans leur besace.
Pas de noms, pas de noms, histoire de ne fâcher personne !
Mais, au moins, VIXEN, ça se laisse écouter...





CRADLE OF FILTH
CRUELTY AND THE BEAST - RE-MISTRESSED


Le 22 Janvier 2022 par CHIPSTOUILLE

Je n'ai jamais compris cette histoire de production mal foutue... "Cruelty And The Beast", l'original, possède l'immense qualité d'être une porte d'entrée pour rentrer dans le Metal Extrême. Pour faire passer la pilule des vocaux de truie de Dani Filth, on nous avait atténué la batterie. L'album fonctionnait très bien ainsi. Cela ne sonne pas comme une gamelle... Ce n'est pas "St Anger" non plus. Du carton, oui, à la limite, mais ce n'était pas un son de gamelle, faut pas pousser. Pas grave, si ?

On nous a donc ici remis la batterie au premier plan, comme George Lucas n'a pas pu s'empêcher de foutre des vaisseaux numériques en surplus partout dans ses différentes refontes de Star Wars. Est-ce réellement un mieux ? C'est différent, pas mauvais, juste différent. Mais Nicholas Barker passe beaucoup de temps à nous faire du blast beat triggé sans grand intérêt. Il nous place quelques variations et breaks ici et là bien sentis (c'est pas RHAPSODY non plus...), mais on n'est pas au niveau d'un Gene Hoglan ou Dave Lombardo, voire Hellhammer (et je ne vous parle même pas de Martin Lopez...). Passé trois titres de cette nouvelle version, on oublie déjà cette différence de production. On a en effet l'impression d'être revenu par instants sur "Dusk And Her Embrace". Mais la prod de cet album n'était pas folichonne non plus. Quelques très rares chœurs féminins ajoutés ne sont pas de refus. Le piano se fait remarquer sur "Beneath The Howling Stars", pas dégueu.

Mais où sont passés les nappes de claviers derrière tout ce boucan ? Les claviers de Lecter sont l'âme de "Cruelty And The Beast", sa plus grande qualité. La raison pour laquelle "Cruelty..." n'a jamais pu être dépassé. Le break de "Desire In Violent Overture" sans son orgue ? Ce passage de "The Twisted Nails Of Faith" qui se transforme en speech sur concert de mitraillette ? L'attaque introductive désormais foirée de "Lustmord And Wargasm" ? Quand on entend bien les claviers comme sur "Portrait Of The Dead Countess", on a l'impression qu'on nous a noyé le poisson. Il y a bien quelques rares instants où ils sont remis un peu plus en avant. Mais sur une majorité de l'album, tout fout l'camp !

C'est sûr que désormais, on entend bien la batterie.
Mais si c'était pour nous étouffer les claviers comme ça six pieds sous terre, aucun intérêt.

En définitive, il y a un peu de mieux (quelques guitares relevées, aussi) et surtout beaucoup de moins bien. Je crois d'ailleurs qu'à l'écoute de tout ça, je viens de mettre le doigt sur ce qui me gêne le plus dans les trois derniers albums (en effet, Martin Škaroupka, on l'entend bien aussi !). C'est fou comme une batterie trop envahissante peut faire du tort à de bonnes compositions.

Je précise aussi que je n'ai rien contre les remix/remaster dans l'absolu. "So Far So Good So What" de MEGADETH avait bien besoin du sien, même chose pour le premier IRON MAIDEN. La cité des nuages de l'empire contre-attaque aussi a quand même plus de gueule depuis la version de 97, même si Han shot first, mais ça on s'en fout.





JUDAS PRIEST
BRITISH STEEL 30


Le 21 Janvier 2022 par FINISHERFRANKY


Le principal intérêt que je trouve personnellement dans ce Live et cette vidéo, c'est ce retour aux sources certes musicales mais surtout visuelles, qui faisaient que le PRIEST était mon groupe favori dans ces années-là. Il y a une alchimie entre la musique de "British Steel" et le visuel du show supportant l'album. Une alchimie entre un Metal carré, puissant, coup de poing et une imagerie de la rue : du cuir, des clous et des amplis. Je parie fort que le PRIEST en a eu tellement conscience qu'ils sont revenus à cette sobriété tellement suffisante et efficace, Rob laissant au placard ses toges lamées, longs manteaux et sceptres débiles de Metal God qu'il nous a infligés ces dernières décennies. Dommage qu’il y revienne un peu sur "Prophecy". En tous cas quelle jouissance d'entendre "The Rage" et "Steeler" dont je pense qu'ils font partie d'une poignée restreinte des plus grands titres de Metal jamais écrit. Ce final de "Steeler" unique et grandiose est un archétype du Metal. Ces deux-là auraient été enchaînés avec "Grinder" et "Rapid Fire", ça aurait été tout simplement paroxystique. Un seul vrai manque pour moi : la bonhommie, les sourires et la chaleur humaine de Rob. Quelle plaie de le voir arc-bouté sur sa moto. Rob les a perdus il y a très longtemps c’est vrai mais cette attitude appuie tristement pour moi sur le fait que "British Steel" c’était il y a plus de quarante ans.





VIXEN
VIXEN


Le 21 Janvier 2022 par SWISSIDOL


Un album qui a pu me plaire (un peu) quand j'avais vingt ans, autant pour ses chansons que pour le physique des musiciennes. Aujourd'hui, il ne me procure plus d'émotions si ce n'est au travers d'un ou deux titres, pas davantage ("Edge Of A Broken Heart", notamment).





IRON MAIDEN
A MATTER OF LIFE AND DEATH


Le 21 Janvier 2022 par CPEJ


Depuis leur reformation, IRON Maiden nous propose de bons albums mais je n'accroche pas véritablement. Présentement, je regrette la longueur des morceaux qui fait que je déconnecte régulièrement à leurs écoutes. Dommage, il y a vraiment de bons passages sur cet album mais aucun titre que j'ai envie de conserver, hormis la ballade "Out Of The Shadows" qui elle retient mon attention entièrement. Je reste songeur quand je pense que j'avais mis trois étoiles aussi à "Piece Of Mind" alors qu'il contenait "Flight Of Icarus" et "The Trooper"...





LORNA SHORE
...AND I RETURN TO NOTHINGNESS


Le 20 Janvier 2022 par KOL


Je ne suis pas forcément le mieux placé car je découvre le groupe (merci NIME encore une fois) et j'avoue que je suis un peu perplexe. Ça part quand même un peu dans tous les sens, entre des breaks typiquement Deathcore, du Sympho limite WITHIN TEMPTATION, et du Black. Autant je ne suis pas contre le fait de mixer différentes influences, autant j'ai du mal à trouver de la cohérence dans tout ça. Le chant y fait beaucoup d'ailleurs, passant allègrement par tous les styles de Metal (très) extrême en moins de trente secondes.
Mais au final, ça s'écoute plutôt bien, malgré une prod que je trouve un poil fouillis et manquant de graves. Je vais lui donner sa chance sur la durée et l'étincelle viendra peut-être.





IRON MAIDEN
THE NUMBER OF THE BEAST


Le 20 Janvier 2022 par THORPEDO


Un album culte de notre musique préférée.
Mérite t'il ce statut ? Assurément !
Est-il parfait ? Hell, no !
Ce n'est clairement pas mon IRON MAIDEN préféré mais j'y reviens, forcément !

Alors, évidemment il y a "Children Of The Damned", "The Prisoner", "22 Acacia Avenue", "Run To The Hills" et "Hallowed Be Thy Name", tubes, morceaux imparables, chefs d'oeuvre, appelez-cela comme vous voulez... Mais au-delà de ces hits qui continuent de marquer l'histoire de la musique Metal, on a aussi "Invaders" et "Gangland" qui ne sont franchement pas au niveau des six autres morceaux. Pas mauvais dans l'absolu mais dispensables, moyens. Je les zappe volontiers pour tout dire.

De quoi enlever la note maximale ? Oui !
Vais-je le faire ? Non ! Quand on aime... puis le statut du disque, le premier avec Bruce Dickinson, l'amour du groupe, etc. 5 étoiles !

Au passage, dans les relous maideniens, on a les : "MAIDEN, c'est fini depuis "Seventh Son...", les majoritaires, mais on a aussi les : "MAIDEN, c'est fini depuis "Killers" !
Dans les deux cas, je trouve cela dommage de se priver de perles comme "Brave New World" ou "A Matter Of Life And Death", mais faut de tout pour faire un monde comme disait le célèbre générique.
Concernant les seconds, je comprends qu'on puisse préférer la voix plus Garage/Punk de Paul Di Anno, mais en toute franchise, est-ce que MAIDEN aurait pu atteindre le panthéon du Metal sans Bruce ?
Non, bien sûr...





DREAM THEATER
A CHANGE OF SEASONS


Le 20 Janvier 2022 par SWISSIDOL


Une bien sympathique récréation dans la carrière de DT. Un, hum, mini-album de 57 minutes ! Les reprises sont sympas pour la plupart mais, surtout, la chanson-titre est un petit chef d'oeuvre. La batterie n'a jamais aussi bien sonné et monsieur Portnoy est IMPÉRIAL.
Un morceau-fleuve bien plus inspiré que le récent "View From The Top Of The World".





MOONSPELL
WOLFHEART


Le 19 Janvier 2022 par DJINN


Encore un groupe qui est pour moi le groupe d'un seul album, ce magnifique "Wolfheart".

Bien que certains insistent sur l'identité Metal de MOONSPELL, elle sert surtout de pâte à un appareil gothique ou electro sur "Irreligious", et avec "Sin/Pecado" on a carrément enlevé la pâte. Rien à voir avec l'alchimie totale d'un TYPE O NEGATIVE sur "October Rust", l'extrémisme des premiers CURE, le son dansant d'un CLAN OF XYMOX.
Bref, la version proposée par MOONSPELL ne m'intéresse pas.

Alors que "Wolfheart" pue le Metal. Un peu Folk, un peu l'esthétique Black à la CRADLE, avec vampires et loup garous. On pourrait dire que "Wolfheart" est à MOONSPELL ce que "Mandylion" est à The GATHERING. Le grand album de Metal dont leurs géniteurs ne veulent plus trop, parce qu'ils croient que le Trip Hop est une meilleure musique.





JUDAS PRIEST
LIVE VENGEANCE '82 [2006]


Le 19 Janvier 2022 par FINISHERFRANKY


Une vidéo témoignage de l'époque bénie de JUDAS PRIEST : du cuir, des clous, des Marshall, des guitares et, surtout, un Rob Halford facétieux et visiblement heureux d'être là. Point. Oui Dark Bouffon tu as raison de le noter "son jeu de scène est bien moins glacial qu’il ne l’est aujourd’hui". Et ce Metal rutilant et classieux. Seule fioriture du show, la traditionnelle Harley Davidson. Pardonnable bien que très ridicule (la propension au décorum puéril dans le Metal m'a toujours gonflé). Dommage que le public soit celui de Memphis, bien cantonné dans ses parterres. Ça tranche avec l'ambiance lors du retour du groupe en héros à Paris en février 1984 dans le chaudron de l’Espace Balard, avec un show similaire à cette vidéo et des titres de "Defenders Of The Faith" en plus (les images de la partie US de cette tournée montrent l’ajout d’un décor à la con, déjà). À Paris en cet hiver 1984, je peux vous assurer qu’il fallait avoir la santé pour rester dans les premiers rangs. Bref, quelle chance d’avoir ce super film de la bonne époque.





EUROPE
LAST LOOK AT EDEN


Le 19 Janvier 2022 par METALPROG84


Quel groupe de Hard Rock peut se targuer de n'avoir fait que des bons ou très bons albums sur plusieurs décennies ? Pas beaucoup, en tout cas ! Eh bien, c'est le cas de EUROPE (malgré un "Prisoners In Paradise" légèrement en-dessous). J'aurai même tendance à préférer la seconde partie de leur carrière, moins Hard Rock FM. Ce "Last Look At Eden" est très bon du début à la fin dans un style plus Hard Rock seventies (mais avec un son moderne).
Meilleurs morceaux : les magnifiques ballades "New Love In Town" et "In My Time", puis "The Beast" (qui dépote bien !)





NANOWAR [OF STEEL]
ITALIAN FOLK METAL


Le 19 Janvier 2022 par THORPEDO


Jeff est déçu !
Quelque part, je le comprends, ce disque est clairement moins bon, voire même beaucoup moins bon que le précédent. Je vais essayer toutefois de le défendre un peu parce qu'il a ses bons moments et surtout d'apporter quelques précisions en tant qu'italianophile.

Tout d'abord, il est important de retracer un peu le parcours depuis "Stairway To Valhalla" pour comprendre comment on en est arrivé à un album de Folk Power Metal tout en italien.
Comme le dit Jeff, après l'excellent album précédent, y a eu le tube métallique de l'été "Norwegian Reggaeton" mélangeant habilement Reggaeton, références aux Black Metal norvégien et The CRANBERRIES.
"Profanar la tumba, al ritmo de la rumba
Con Fenriz y Darkthrone - Norwegian Reggaeton!"
Ça fonctionne du tonnerre !

Ensuite, il y a eu leur sommet de Metal parodique, peut-être la meilleure chanson jamais écrite dans ce genre et je n'exagère même pas.
Je ne veux pas trop en parler pour vous laisser la surprise : "Valhalleluja"(ft. Angus Mc Fiffe - ex chanteur de GLORYHAMMER).
Vous pouvez allez voir le clip absolument délirant sur YouTube.

Arrivés à ce sommet de l'art parodique à tendance métallique, les NANOWAR OF STEEL ont publié un communiqué annonçant qu'ils arrêtaient le Metal pour se mettre à la Pop !
Quoi ? Beurk ! Mais pourquoi ?
Ils ont ainsi sorti deux titres (parodiques aussi, restons sérieux !) Pop du nom de "Formia" et "Biancodolce" qui se moquent de genres locaux et très populaires en Italie. Le premier se veut une parodie (plutôt réussie et en plus ça parle de la ville juste à côté du village de ma famille !) de l'Indie Pop à l'italienne appelée aussi Itpop. Le second se moque des groupes à la NEGRAMARO, groupe de Pop "Rock" italien.
Les deux titres sont dans le genre très réussis et drôles mais dispensables pour le fan de Metal. Ce n'est donc pas "Italian Folk Metal" qui représente la période (courte, quelques mois pas plus, juste histoire de se moquer de la Pop et des Die-Hard fans de Metal aussi !) non Metal de NANOWAR OF STEEL mais plutôt ces deux titres Pop.
Y avait un indice dans "Italian Folk Metal", y a "Metal" !

Bien sûr, ils n'allaient pas arrêter le Metal comme le prouve cet "Italian Folk Metal" qui a pour but de rester sur cette dynamique de parodie italienne mais en revenant sur des contrées métalliques !
En clair, cet album est clairement destiné au marché italien (y a Garibaldi sur la pochette, c'était un indice !) et je comprends tout à fait qu'il ne puisse que peu plaire à l'international. Les thèmes abordés, les genres parodiés, etc. tout est destiné aux Italiens.
Encore une fois, je le trouve moins bon que le précédent mais j'y reviens de temps en temps, je suis plutôt sur un 2,5 sur 5.
Rappel, j'avais mis 5/5 au précédent en montant légèrement mon 4,5/5.

Quelques explications maintenant :
- "L'Assedio Di Porto Cervo" : avec l'ami Francesco Paoli des FLESHGOD APOCALYPSE. Pour moi, ce morceau fonctionne très bien et est complètement dans l'esprit "Italian Folk Metal". Les paroles sont délirantes et expliquent la dure bataille des Sardes de Porto Cervo contre les envahisseurs continentaux et étrangers menés par l'infâme Lord Briathor (Flavio Briatore, le célèbre industriel qui a connu la gloire en F1) qui viennent chaque été polluer les belles plages de la Sardaigne.
- "La Maledizione Di Capitan Findus" : bon morceau aussi (techniquement NANOWAR envoie du lourd contrairement à d'autres groupes parodiques, je trouve que ça crédibilise leur propos) qui critique certaines habitudes culinaires faciles et en même temps la pêche intensive de ces grands groupes industriels. Aurait pu être encore mieux ceci dit.
- "La Marcia Su Piazza Grande" : dans un style très fasciste année 20 chantant à la gloire de Mussolini, un morceau qui fonctionne bien pour moi. Le Duce devient Giancarlo Magalli, célèbre personnage de la télé (poubelle) italienne, une sorte de Drucker en moins qualitatif, c'est dire !
- "La Mazurka Del Vecchio Che Guarda I Cantieri" : Mazurka dance traditionnelle polonaise, bref rien à voir avec le concept et titre tout bidon de toute façon. Les paroles ne sont pas fantastiques non plus, un vieux qui surveille les chantiers, Ok. Notons la présence d'Alessandro Conti, ex-TURILLI qui ne sauve en rien le morceau.
- "La Polenta Taragnarock" : alors là oui ! Avec le célèbre Giorgio Mastrota (présentateur d'émission de télé-achat déjà célébré il y a quelques années dans l'excellent "Giorgio Mastrota (The Keeper Of Inox Steel)") en guest, le morceau parle de la Polenta Taragna (devenue Taragnarok pour les bons vikings que nous ne sommes pas !), plat typique des montagnes du Nord de l'Italie. Très réussi.
- "Scugnizzi Of The Land Of Fires" n'est pas une parodie du Power japonais mais de Neomelodico Napoletano. Attention, oubliez STRATOVARIUS, hein, le Neomelodico Napoletano est un mélange dégueulasse de musique traditionnelle napolitaine (en version massacrée et bien souvent à base de Vocoder et d'Auto-Tune) et de Dance pourrie. C'est inécoutable. La chanson est chantée en napolitain. Du coup, même moi, j'ai du mal à tout comprendre. La parodie est bien faite en tant que telle mais parodier de la merde, c'est une idée ! Morceau franchement dispensable et je suis sympa.
- "Rosario (feat. Giada Jade Etro)" : parodie de Pop italienne avec quelques touches métalliques en plus par rapport à "Formia" et "Biancodolce" dont je parlais plus haut. Morceau correct dans le style, pas génial mais ça passe. Ça parle des vendeurs de roses ambulants (!) et le texte est pas mal du tout. Y a clairement une parodie de Vasco ROSSI (le Johnny italien en légèrement plus Rock) dans la mélodie et la partie finale ("Domani un'altra rosa arriverà", etc.) juste avant l'Outro à la SEAL est carrément reprise de "Un Senso".
- "Il Signore Degli Anelli Dello Stadio". Pour moi, un gros OUI ! En clair, c'est un morceau composé uniquement de chants de stade dont les paroles sont modifiées pour nous parler du "Seigneur des Anneaux". Mais pourquoi me direz-vous? Tout simplement parce qu'en Italien "l'anello" (l'anneau) veut dire aussi bien l'anneau que l'on porte au doigt (donc celui de Frodon) qu'une partie des gradins dans un stade de foot. À San Siro, le stade des équipes de foot milanaises, quand on achète un billet, on le choisit pour l'Anello 1, 2 ou 3 selon si l'on veut être plus ou moins près de la pelouse. Le fan de Calcio invertébré... euh invétéré (oui, bon, les deux !) que je suis adore ce morceau !
- "Gabonzo Robot". Celle-là, elle m'échappe un peu. J'imagine que c'est un hommage aux animés qui ont marqué l'enfance des petits Italiens (comme celle des Français) type Goldorak, etc. mais je ne la saisis pas et comme la musique ne me plaît pas non plus bin, on a encore un morceau plus que dispensable.
- "Sulle Aliquote Della Libertà (feat. The Rumpled)", très bon morceau parlant du sport national préféré des Italiens. Pas le foot, non. "L'evasione fiscale", inutile de traduire ! J'aime beaucoup.
- "Der Fluch Des Kapt'n Iglo". Premier morceau bonus, c'est en fait "La Maledizione Di Capitan Findus" en allemand, un peu dans la tradition des groupes comme MANOWAR et RHAPSODY OF FIRE qui reprennent leurs chansons dans d'autres langues pour faire plaisir aux fans.
- "El Baile Del Viejo Que Mira Las Obras". Même idée, reprise de "La Mazurka Del Vecchio Che Guarda I Cantieri" dans la langue de Cervantes. Un morceau bidon en italien et pas meilleur en espagnol !

Voilà, j'en ai fini. J'espère avoir pu apporter quelques infos intéressantes.
Pour ma part, et même si cet album est moins bon que le précédent, cela reste ce que je préfère en matière de Metal parodique, bien aidé il est vrai par le fait d'être un fin connaisseur de la langue et de la culture du pays de Dante.

De toute façon, je serai toujours plus intéressé par un groupe de Metal parodique musicalement crédible et qui compose de vrais morceaux plutôt que par d'autres qui se contentent de couplet/refrain en moins de deux minutes par manque d'inspirations ou dont l'humour pipi-caca ne me fait pas spécialement rire.

Note réelle 2,5/5.





KING DIAMOND
ABIGAIL


Le 19 Janvier 2022 par SWISSIDOL


L'histoire narrée au long de l'album est intéressante et flippante. Dommage que la musique ne le soit pas, flippante (j'aurais bien vu des passages du genre de l'intro de "Egypt", de DIO). Ici, c'est juste un bon vieux Heavy traditionnel. Le chant peut irriter à la longue mais l'ensemble reste sympa. Mais pas génial.





AC/DC
POWERAGE


Le 18 Janvier 2022 par TONIO


Cet album est un joyau, largement au niveau des albums cultes qui l'encadrent. Peut être plus intimiste simplement. Tous les morceaux sont excellents, que ce soient les plus calmes (les plus bluesy diront nous) ou les plus électriques. À égalité donc avec "Let There Be Rock" et "Highway To Hell". Perso, seul "Back In Black" le surpasse...





HACRIDE
BACK TO WHERE YOU'VE NEVER BEEN


Le 18 Janvier 2022 par WLAD


Pour ma part, je n'aime pas les autres albums du groupe, trop dépressifs. Ici, j'avoue qu'il faut accepter beaucoup de points sensibles, à commencer par le fait que toutes les compositions se ressemblent (mais là encore, je trouve amusante cette approche de variations autour d'un thème). Mais pour peu qu'on soit réceptif à cette dévotion au groove, quel pied ! Les riffs sont entraînants, les ambiances chaleureuses et rondouillettes. Quand je manque d'énergie, cet album me requinque sans faillir.





IRON MAIDEN
SOMEWHERE IN TIME


Le 18 Janvier 2022 par JOHNDUFF


On peut encenser (à raison) "The Number Of The Beast", "Powerslave" et "Seventh Son..." mais "Somewhere In Time" reste mon album préféré du groupe. Sans parler musique, l'artwork est sublime (rend vraiment bien en vinyle). Côté compo, les apparitions du synthé, de lignes plus Prog font du bien. Bizarrement le titre le plus joué en live de cet album est celui que j'apprécie le moins ("Wasted Years").
L'intro de l'album me donne des frissons, les harmonies de guitare sont tellement maîtrisées. Et finalement ceux que j'aime le plus sont ceux jamais joués (ou très peu). Le refrain hymnique de "Sea Of Madness", les mélodies de "Loneliness...", l'ambiance de "Stranger In A Strange Land" et ce final en apothéose avec "Alexander The Great" (quelle intro !)
Peut-être pas l'album le plus accessible finalement mais pour moi le meilleur, pas seulement des 80s, le meilleur tout simplement.





KISS
GOLD 1974-1982


Le 18 Janvier 2022 par SWISSIDOL


40 titres, une pelletée de classiques; quelques morceaux un peu moins connus ("Anything For My baby", "I'm A Legend Tonight"), des versions live... Bref, une version courte du coffret "Box set" sorti en 2001. Du tout bon !





LORNA SHORE
...AND I RETURN TO NOTHINGNESS


Le 18 Janvier 2022 par FREDP


Mis à part SHADOW OF INTENT (qui devient du Death Sympho petit à petit) et FIT FOR AN AUTOPSY, je n'écoute pas beaucoup de Deathcore. Cet EP m'a toute fois surpris, la piece titre est une des meilleures que j'ai entendu cette année. Will Ramos tue tout sur le vocal, les compositions sont accrocheuses, ça n'arrête pas une seconde. En fait, oui ça arrête. Un peu trop à mon goût. J'ai l'impression que les breakdown sont là par obligation au genre. Cela dit, en live, ça doit être une tuerie. J'enlève un point pour les breaks qui coupent le flow, sinon ce serait la note parfaite.





PEARL JAM
YIELD


Le 17 Janvier 2022 par METALPROG84


"Yield" est un bon album, même s'il est nettement plus tranquille (et plus mélodique aussi) que les premiers albums du groupe. À part "Brain of J.", "Do The Evolution" et "MFC" (titre qui rappelle R.E.M.) qui dépotent, le reste de l'album est plus dans un registre Pop Rock. Pas franchement original, mais très agréable à écouter en tout cas. Note réelle: 3,5/5.







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