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METALLICA
MASTER OF PUPPETS


Le 09 Septembre 2016 par COUSCOUSGARBIT


Dernier disque valable pour ce groupe dont l'aura est sur faite... La suite ne sera que déclin et décadence hélas tel un QUEENSRΫCHE déprimant : triste mais les faits sont là 30 ans plus tard. Dommage !





QUEENSRΫCHE
HEAR IN THE NOW FRONTIER


Le 09 Septembre 2016 par FINISHERFRANKY


On est tous d'accord : "Promised Land" était un sommet, et même pour moi le vrai sommet du groupe. Mais ici, bon Dieu, on a de sacrés bon titres, des mélodies et ambiances comme seul QUEENSRΫCHE savait le faire : "Sign Of The Times", "Reach", "Spool", "You". Et puis il y les morceaux du changement, aux ambiances plus sombres et lourdes qui, je trouve, annoncent Q2K (que personnellement j'ai aimé) : "Saved", "Hit The Black", "Anytime Anywhere". Je pense même que ces titres auraient été meilleurs avec Kelly Gray surtout sur les solos. Le groupe abandonne son traditionnel lyrisme sur "Hero" et le très Pop "All I Want", mais j'ai apprécié. Vraiment un bon album.





QUEENSRΫCHE
Q2K


Le 09 Septembre 2016 par FINISHERFRANKY


Tout ce qui est dit est vrai : ce n'est plus le QUEENSRΫCHE d'avant", moins lyrique que sur le dernier sommet du groupe que fût "Promised Land". La guitare de Kelly Gray apporte un vrai changement, nettement portée sur la création d'ambiances, sombres, et qui restent pour moi progressives (voir "The Right Side"...). "Falling Down" ouvre déjà l'album avec un riff énorme, puis un solo démarré à la wah-wah finissant en un duo magique à 2 guitares. J'y trouve d'autres très bons titres ("Sacred Ground", "How Could I", "Breakdown", "Burning Man") et d'excellents qui sont même des tueries pour moi ("Liquid Sky", "The Right Side Of My Mind"). 2 ou 3 titres ternissent effectivement l'album ("One Life", "Beside You"...) et font baisser la notation, mais, fan des premières heures, si je constate aussi le changement je ne trouve pas trouve que le groupe se trahisse ici.





QUEENSRΫCHE
CONDITION HüMAN


Le 08 Septembre 2016 par FINISHERFRANKY


Peut-être que je suis à côté de la plaque, moi le fan de la première heure. Trop vieux peut-être. Mais je ne trouve rien à sauver dans cet album. Où sont les mélodies ? La voix de LaTorre est belle, si proche de Geoff Tate jeune, mais il vocalise dans tous les sens sans que je ne retienne aucune chanson, rien que je n'arrive à rechanter, sous la douche ou ailleurs. Je ne m’étalerai pas sur des parties de guitare, à l'image de celles de "Just Us" : pour moi c'est du remplissage.





DREAM THEATER
A DRAMATIC TURN OF EVENTS


Le 08 Septembre 2016 par BAPTISTE89


Avec le départ de Kevin Moore en 1994, le groupe avait perdu une part de son identité. Je pense qu'on peut en dire de même avec Mike Portnoy ; certes, Mike Mangini est un excellent batteur, mais en termes de feeling, d'inventivité, d'intensité, d'implication, Portnoy le bat à plate couture. Mangini est un peu trop froid et mécanique dans son jeu, un peu trop scolaire, il fait le job, sans plus. L'absence de Portnoy se fait cruellement ressentir, aussi bien sur cet album que sur les suivants.

Que dire de ce "A Dramatic Turn Of Events" ? Il n'y a rien de mauvais, ni de particulièrement bon. C'est bien composé mais à l'écoute je ne ressens rien de spécial, j'ai du mal à m'enthousiasmer, ça me laisse indifférent. Quelques passages éveillent de temps en temps mon intérêt (notamment dans "Breaking All Illusions", meilleur titre de l'album), mais ça retombe rapidement. Je trouve le chant de Labrie assez monotone, et les compositions ne se détachent pas suffisamment les unes des autres. Je n'ai pas grand chose d'autre à dire, à part que c'est l'album du groupe que j'écoute le moins.

2,5/5





BLUES PILLS
LADY IN GOLD


Le 07 Septembre 2016 par SWISSIDOL


Malgré quelques nuances, cet album est exactement dans la lignée du 1er...en à peine moins bon selon moi.
Le title track est excellent, ainsi que quelques autres titres, l'orgue et les chœurs sont très agréables mais la guitare est carrément reléguée au second plan par rapport à "avant".
Mais globalement, le groove sixties-seventies est fort goûtu et cet album est tout sauf raté.





DREAM THEATER
BLACK CLOUDS & SILVER LININGS


Le 07 Septembre 2016 par BAPTISTE89


Six titres, dont quatre de plus de douze minutes : on se retrouve sensiblement dans la même configuration que "Train Of Thought" et "Six Degrees Of Inner Turbulence", albums dont les chansons sont peu nombreuses mais longues. La longueur est-elle toujours synonyme de qualité avec "Black Clouds & Silver Linings" ?

Orage, choeurs gothiques. Tel est le début de "A Nightmare To Remember", longue pièce de 16 minutes dans laquelle John Petrucci évoque un accident de voiture dont il a été victime enfant. Un très bon titre aux nombreux changements d'ambiance et de rythme, même si tout n'est pas très inspiré (le premier riff de Petrucci notamment).

"A Rite Of Passage" est un bon single, doté d'un refrain efficace. Petrucci dégaine un gros soli de guitare scotchant. "Wither" est l'autre single tiré de cet album, une ballade classique et sympathique sans plus, même si on peut noter un superbe soli de Petrucci que n'aurait pas renié Brian May.

Mike Portnoy a choisi le bon moment pour conclure son "The Twelve-Step Suite", vu qu'il allait quitter le groupe un peu plus d'un an après la sortie de l'album. Un titre assez rentre-dedans, qui se rapproche de "This Dying Soul" dans cette tétralogie et qui se termine de la même manière que commence "The Glass Prison". La boucle est bouclée, c'est bien fichu.

L'album vaut surtout pour ses deux derniers titres. Tout d'abord, "The Best Of Times", une chanson écrite par Mike Portnoy alors que son père souffrait d'un cancer qui allait l'emporter. Père dont il était très proche, raison pour laquelle il célèbre dans cette chanson les moments heureux qu'il a vécus avec lui. C'est le moment émotion de l'album. Un superbe titre, qui commence par une introduction calme et épurée prenant fin avec le riff très mélodique de John Petrucci. Ce dernier clôt d'ailleurs la chanson avec un soli qui fait partie de ses meilleurs.

Et enfin, la pièce maîtresse de cet album, "The Count Of Tuscany", 19 minutes au compteur qui passent incroyablement vite. On est dans la peau d'un homme qui se souvient d'événements qui se sont déroulés sept ans auparavant. Alors qu'il se ballade tranquillement dans une ville étrangère (moment paisible bien représenté dans l'introduction de la chanson), il fait la rencontre du Comte de Toscane, qui l'invite à monter dans sa voiture. Il se rend vite compte que cet homme a des intentions ambigües, ce qui l'effraie, il a peur pour sa vie (après l'introduction calme, la chanson prend un ton plus grave). John Petrucci s'illustre particulièrement avec ce long passage planant de 3 minutes, où on ressent la détresse de l'homme. Après cette intervention du guitariste, la chanson repart tranquillement avec un riff posé et un James Labrie implorant le Comte de Toscane de lui laisser la vie sauve. Mais il s'avère que ce Comte n'a pas de mauvaises intentions vis-à-vis de l'homme, et le soli final de Petrucci finalise parfaitement bien le sentiment de délivrance et de liberté que ressent l'homme. Une des meilleures chansons de DREAM THEATER.

"Black Clouds & Silver Linings" marque les vingt ans de carrière du groupe, qui prouve à cette occasion que l'inspiration est toujours là avec cet album solide.





BLIND GUARDIAN
THE FORGOTTEN TALES


Le 07 Septembre 2016 par CLANSMAN57


J'aime beaucoup ce disque moi aussi, la touche fun est plus mature que sur les premiers albums, les gardiens sont tels des humoristes qui écrivent enfin de bons sketchs après quelques essais mitigés.

Ce sympathique ovni permet de s'aérer un peu l'esprit entre les plus sombres "IFTOS" et "NIME".

Et "Lord Of The Rings" enterre bien correctement la précédente version.





THROANE
DERRIèRE NOUS, LA LUMIèRE


Le 07 Septembre 2016 par NABOMOUETTE


Ah oui, excellent ! Rare de voir un groupe aussi sûr de sa direction dès le premier album, et pour le coup on sent que THROANE n'est pas un projet lancé à la légère. La musique semble avoir été mûrie avec passion et lucidité. Le temps d'une grosse demi-heure, on a le droit au meilleur du Post-Black des dernières années : un mur de son du plus bel effet duquel percent des guitares grinçantes, une voix profonde et malsaine qui assume sa place dans le bordel sans chercher à se mettre trop en avant, un rythme lent, limite martial (la grande période de BLUT AUS NORD n'est pas loin, en effet), une prod parfaite, le tout baigné dans une ambiance "je vais soigneusement te rouler sur la gueule mais lentement pour que tu aies le temps de me haïr".
Voilà, c'est ça THROANE. Et s'il n'y avait cette durée un peu frustrante de 32 minutes, j'aurais bien été tenté de leur accorder la dernière étoile.





THEATRE OF TRAGEDY
MUSIQUE


Le 07 Septembre 2016 par CLANSMAN57


J'ai adoré "Aegis" lorsque je l'ai découvert, je l'adore toujours encore aujourd'hui.

Quelle déception ce fut lorsque j'ai posé mes oreilles peu de temps après sur ce "Musique"...

J'ai réécouté l'animal récemment et mon avis n'a absolument pas changé : il reste une très grosse déception.

TOT ne m'emmène nulle part avec "Musique", ni avec "Assembly".

2,5/5, soit la moyenne, grâce à la prise de risque.







DREAM THEATER
TRAIN OF THOUGHT


Le 07 Septembre 2016 par CREEPING MESSIAH


C'est vrai qu'on a beaucoup entendu que "ToT", c'était DT en mode METALLICA. Je ne suis personnellement pas trop d'accord, sauf bien sûr pour "As I Am". "ToT" est lourd, rapide et technique, avec des parties instrumentales inhumaines ("This Dying Soul", "Endless Sacrifice", "In The Name Of God"). J'adore cet album, et je comprends tout à fait l'influence de METALLICA. Mais bon, ça reste du DT. Le fan de METALLICA pur jus risque tout de même de se faire légèrement chier sur les parties de Rudess...





DISTURBED
IMMORTALIZED


Le 06 Septembre 2016 par BAAZBAAZ

Cela fait près de 11 ans que je n'écoute plus DISTURBED. Mais en voyant que la reprise de "The Sound of Silence" avait 99 045 352 vues sur YouTube, je me suis dis qu'il se passait quand même un truc.

J'ai donc écouté. Bon, Draiman prouve qu'il sait chanter. Avec son style : en force. Mais ça fait plaisir à entendre.

Sinon la chanson est enveloppée dans un bon gros lyrisme un peu joufflu, et les fans de la version originale doivent en regretter la subtilité et les accents mélancoliques. Mais on ne demande pas à DISTURBED d'être fin.

Pas mal, en somme. Par contre je n'ai pas écouté le reste de l'album. Ces gens-là ont perdu le sens du riff et de la mélodie il y a longtemps.






DREAM THEATER
SYSTEMATIC CHAOS


Le 06 Septembre 2016 par BAPTISTE89


Après un "Octavarium" plutôt accessible, le groupe change totalement de cap avec "Systematic Chaos", un album très froid, aussi bien au niveau de l'ambiance que des textes. Cette caractéristique le rapproche d'"Awake", mon album fétiche de DREAM THEATER, raison pour laquelle je place ce CD dans mon top 5 du groupe (avec "Awake", "Images & Words", "SFAM" et "6DOIT").

"In The Presence Of Enemies" est un titre de 25 minutes, découpé en deux parties parce que le groupe a jugé qu'il était parfait de commencer et terminer l'album avec cette longue pièce. La première partie commence par une longue section instrumentale dont le brusque changement de rythme, cette nette accélération où les musiciens font preuve d'une maîtrise incroyable, me surprend toujours, surtout qu'ils reviennent rapidement sur un tempi beaucoup plus lent. Un superbe morceau qui augure du bon pour la suite.

Le single par excellence, qui répond au nom de "Forsaken", fait rapidement son entrée, et il s'agit d'un titre plutôt réussi, qui est tout de même assez froid. Ce qui est assez compréhensible car le titre évoque un homme qui est attaqué par un vampire. Du sang froid.

Deux titres plutôt dans la veine de "Train Of Thought" font ensuite leur apparition. John Petrucci est à l'honneur ici, il sort de gros riffs qui font mouche. Ce sont deux titres agressifs, aussi bien au niveau du jeu de Petrucci que du chant de James Labrie, assez rentre-dedans. Mike Portnoy s'illustre particulièrement sur "Constant Motion" et Jordan Rudess sur "The Dark Eternal Night".

"Repentance" est la suite de la série des AA de Mike Portnoy. Un titre très posé et sombre ; c'est un exercice difficile de composer une longue chanson qui reste très calme (en dehors d'un petit décollement sur la fin) sans générer d'ennui, et DREAM THEATER l'a réussi. C'est notamment grâce à John Petrucci et Jordan Rudess, qui arrive à créer une superbe ambiance. Portnoy a invité quelques uns de ses amis, comme Corey Taylor, David Ellefson ou encore Joe Satriani, qui prononcent quelques pardons et regrets.

"Systematic Chaos" est un album qui parfois rappelle "Train Of Thought" mais également "Octavarium", comme l'atteste "Prophets Of War", le titre le plus accessible de l'album avec "Forsaken". DREAM THEATER s'inspire une nouvelle fois de MUSE, et c'est très réussi, notamment grâce aux choeurs chanté par des fans et un superbe refrain.

"The Ministry Of Lost Souls" constitue le moment émotion de l'album. C'est un long titre de 15 minutes qui s'ouvre sur une partie symphonique qui laisse place à une superbe rythmique de John Petrucci. James Labrie est parfait ici, ainsi que les musiciens, notamment lors de la longue partie instrumentale. C'est une chanson émouvante car elle évoque une femme qui souhaite se suicider suite à une histoire d'amour particulièrement difficile. L'homme avec lequel elle a vécu cette histoire tente de la raisonner en lui disant qu'il l'aime au point qu'il ferait n'importe quoi pour elle, en vain. Il décide alors de respecter sa décision, il pense que la mort lui apportera le réconfort qu'il n'a pas réussi à lui apporter.

Et, alors qu'on quitte ce ministère des âmes perdues où l'espoir n'a pas sa place et où les âmes errent en peine, on se retrouve dans la peau d'un homme qui conclut un accord avec le Maître des Ténèbres, lui permettant d'obtenir un pouvoir surpuissant. Néanmoins, cet homme se rend compte qu'il est prisonnier de ce maître, et il décide de ne plus se battre pour lui. Un titre absolument excellent, un de mes préférés du groupe. Une chanson très maîtrisée, qui commence très calmement et très froidement et qui monte lentement en intensité jusqu'à atteindre un climax avec cette partie instrumentale qui associe les deux parties de ce titre, bien qu'elles soient légèrement différentes. James Labrie excelle ici, son chant est particulièrement agressif, ce qui ajoute en froideur.

"Systematic Chaos" est donc un excellent album, et il s'agit du dernier sommet qualitatif atteint par le groupe à ce jour.





VADER
DE PROFUNDIS


Le 06 Septembre 2016 par KURT


Je ne suis pas un gros fan de Death Metal en général, je trouve souvent que ce style à tendance à être très redondant.

À quelques exceptions près. Et VADER est une de ces exceptions.
Chaque chanson, riffs, break, mélodie (oui mélodie !) est mémorisable aisément.

Le chant est agressif, mais ne part pas dans le n'importe-quoi-je-vomis-mes-tripes.
Il émane de cet album (et de la discographie de VADER en général) une violence maîtrisée.

Avec des chansons comme "Silent Empire", "Sothis" ou le final "Reborn In Flames", difficile de bouder son plaisir. On s'en arracherait la tête tant c'est jouissif !





BLAZE BAYLEY
INFINITE ENTANGLEMENT


Le 06 Septembre 2016 par TED


Comme beaucoup je considère les 5 premiers albums de BLAZE comme d'excellents disques de Heavy Metal. Comme beaucoup je n'ai pas aimé l'avant-dernier album "The King Of Metal", même si je l'ai au final bien peu (trop peu ?) écouté.
Alors quand j'ai lu les critiques et commentaires élogieux (et pas que sur Nightfall) concernant "Infinite Entanglement", je me suis dit "chouette, youpi tralala". Et à la première écoute j'ai fait "beuh ??". Les critiques n'auraient pas été aussi bonnes je crois que je me serais arrêté là, avec l'impression d'un album banal et d'un Blaze encore trop pataud.
Mais, merci les critiques donc, j'ai persévéré et au final je trouve cet album meilleur, plus riche et subtil que je l'avais pensé - même si je lui préfère toujours grandement "The Man Who Would Not Die" et "Promise And Terror". Quand même, ce Blaze est un type épatant.
Truc marrant, le titre qui a certainement retenu le plus vite mon attention est le court morceau "The Dreams Of William Black" (voix, piano, guitare). Ces voix superposées qui disent "where are you?", je vous assure ça me fait quelque chose.
3/5 pour le moment, mais qui sait, ça pourrait monter plus haut avec le temps et les écoutes répétées.
Et maintenant, si je redonnais sa chance à The King Of Metal ??





INFERNÄL MÄJESTY
NONE SHALL DEFY


Le 06 Septembre 2016 par LEMOUSTRE


En réponse au commentaire plus bas, non, INFERNÄL MÄJESTY a sorti d'autres disques depuis, dont un "One Who Points Of Death" plus extrême et ô combien percutant, bien que plus ouvertement sauvage.

À l'heure des reformations (bientôt sortent les prochains DARKNESS et POLTERGEIST, tiens), et des disques oubliés remis sur le devant de la scène, belle initiative que ces quelques lignes.

Assez difficile à choper en FP, ce disque reste une référence du Thrash typiquement canadien (Canard, étonnant que tu n'évoques pas, même brièvement, cette scène dans ta chronique), au même titre qu'un "Violent Restitution" de RAZOR ou de "Forward To Termination" de SACRIFICE. Soit un Thrash à consonance "Evil" plus radical que ses voisins du Sud du continent.






DREAM THEATER
FALLING INTO INFINITY


Le 06 Septembre 2016 par 2112


Le problème de cet album, c'est que l'excellent y côtoie le médiocre. "New Millenium" ouvre impeccablement l'album, suivi par l'insupportable "You Not Me". La suite est meilleure avec "Peruvian Skies", la jolie ballade "Hollow Years", le très DEEP PURPLE "Burning My Soul" puis le sublime enchaînement "Hell's Kitchen-Lines In The Sand". On retombe dans le médiocre avec les deux titres suivants : "Take Away My Pain" qui sonne très "soupe" et "Just Let Me Breathe", un ratage complet. Heureusement la conclusion est impeccable avec la très belle "Anna Lee" et le grandiose "Trial Of Tears", ce dernier titre est un pur régal.

À noter que James Labrie est très loin du niveau incroyable qu'il affichait sur "Images And Words" et "Awake", il ne monte que rarement, n'attaque les mots qu'avec trop peu de conviction et n'utilise quasiment plus de vibrato ce qui rend son chant très plat et ennuyeux (ce qui sera le cas sur quasiment tous les albums de DREAM THEATER à partir de celui-ci, hélas). Le coté ultra technique du groupe est également un peu mis de coté et la musique est plus accessible dans l'ensemble, une volonté de la maison de disque apparemment.

Loin de la qualité des chefs-d’œuvres que sont les deux albums qui le précèdent, "Falling Into Infinity" est un album inégal avec quelques titres faiblards mais les morceaux de qualité restent tout de même majoritaires et cela donne au final un album satisfaisant.

3,5/5.





PARADISE LOST
THE PLAGUE WITHIN


Le 05 Septembre 2016 par ZOMBIEMAN


Superbe album. Toutes les compositions sont recherchées. C'est solide, professionnel. Le seul défaut, à mes yeux, c'est qu'il oeuvre dans un style mille fois balisé. Mais après tout, pourquoi pas. Je remarque quand même une certaine variété, qui rend l'opus particulièrement gouleyant, alors qu'il ne s'affole jamais niveau rythme. C'est extrêmement bien gaulé, mais bien entendu, difficile de l'ériger en référence du genre, tellement c'est "classique".
Moi, j'adore. Le son, la voix. C'est du grand art, quand même...





PARADISE LOST
THE PLAGUE WITHIN


Le 05 Septembre 2016 par LE DUC ROUGE


La lourdeur de "Beneath Broken Earth", sûrement le morceau le plus Doom du groupe. Ce désespoir, cette tristesse... je n'avais pas été aussi comblé de mélancolie depuis "Over The Madness" sur l'album éponyme.





DREAM THEATER
OCTAVARIUM


Le 05 Septembre 2016 par BAPTISTE89


DREAM THEATER adoucit sa musique avec "Octavarium", comme le groupe l'avait fait avec "Falling Into Infinity". Un album où on sent notamment l'influence de U2 ("I Walk Beside You") et de MUSE ("Panic Attack", "Never Enough"). Néanmoins, là ou "Falling Into Infinity" était parfois bancal, "Octavarium" s'avère bien plus solide.

On retrouve, comme dans une bonne partie des albums de DREAM THEATER où Mike Portnoy était encore présent, la fameuse chanson sur la lutte de ce dernier contre l'alcoolisme ("The Root Of All Evil") ; un bon titre, mais un des moins réussis de la série. D'autres chansons qui sonnent plutôt Metal sont également de la partie, comme "Panic Attack" (ou quand DREAM THEATER fait du Heavy MUSE).

Dans les titres plus accessibles, on retrouve "These Walls", "Never Enough", la jolie ballade "The Answer Lies Within" et la Pop "I Walk Beside You" ; on sent une volonté du groupe de toucher un plus large public via ces titres très easy-listening.

L'album se conclut sur deux superbes musiques. Tout d'abord, "Sacrified Sons", qui évoque les attentats du 11 septembre, est marquante de part son flot de voix au début, et j'adore le refrain de ce titre, certes assez simple mais émouvant. On ressent tout le drame de cette terrible journée dans cette chanson.

Et enfin, la chanson-titre et ses 24 minutes tout rond. Commençant sur une longue partie instrumentale planante composée par Jordan Rudess, les autres musiciens viennent ensuite se greffer à lui. Une chanson plutôt calme dans son ensemble, même si des moments plus costauds sont de la partie. Les parties instrumentales sont comme souvent très réussies.

Le groupe présente donc une facette plus soft et plus attractive avec "Octavarium". Deux années plus tard, DREAM THEATER changera totalement de cap avec le monumental "Systematic Chaos".

3,75/5







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