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VENOM
STORM THE GATES


Le 11 Février 2019 par LEMOUSTRE


Quel manque d'à propos sur ce texte connernant un VENOM qui renoue avec ses démons en terme de son et d'urgence sale, propre (!) à ce qu'il a lui-même généré au début des 80s. Au contraire de l'avis du chroniqueur, nombre de fans attendaient cet aspect développé sur les quatre premiers disques, "Possessed" inclus. Bon, et puis, quand on voit que sur le site, aucun des trois premiers VENOM ne dépasse les trois étoiles, on peut légitimement se demander où se situe la crédibilité là dedans.
Un VENOM plus sale donc, avec toujours trop de morceaux, mais qui comblera les early-fans.





SILVERCHAIR
NEON BALLROOM


Le 11 Février 2019 par ANJE


SILVERCHAIR a été un de mes groupes d'enfance/adolescence. Je me surprends à réécouter régulièrement "Neon Ballroom" qui avec le recul montre presque un côté "Prog" dans certaines de ses compos. "Black Tangled Heart", "Emotion Sickness" par exemple.
À part "Anthem for The Year 2000" qui a un peu mal vieilli, je trouve que les compos et la prod passent bien l'épreuve du temps. Un bon mélange entre le SILVERCHAIR fâché des débuts, et l'arrivée des mélodies et compos plus construites.





Devin TOWNSEND
PHYSICIST


Le 10 Février 2019 par NATEAG666


Mon album préféré de Devin TOWNSEND et un de mes albums préférés, une petite merveille faite de mélodies, de rage, de vitesse, d'émotions, tout est là, c'est un condensé d'albums comme "Ocean Machine" ou "Terria" en 30 mns et en version rapide.

"Namaste", "Victim", "Material", d'entrée de jeu on se fait enchaîner comme rarement, la première fois je suis resté con... Et tout de suite après arrive "Kingdom", où Devin se fait lyrique, c'est irrésistible.
Une chanson comme "The Complex" est ce qui s'est jamais fait de plus triste, on pleure avec Devin à chaque fois.

Le son est monumental, un esprit futuriste et technoïde est présent tout le long, toutes les chansons sont immédiates, des tubes en puissance et il y a ce souffle omniprésent derrière, c'est un album de fin du monde.

dix titres, dix chefs-d'oeuvre. Je demande une réécriture !





NAZARETH
MALICE IN WONDERLAND


Le 10 Février 2019 par GAHELL


Réellement décontenançant - et dansant - ce NAZARETH-là semble vouloir - et parvient - à explorer différents horizons musicaux avec bonheur.
À l'image de sa pochette, géniale, l'auditeur semble convier dans un magasin de jouets (et "Fast Cars" contribue à cette impression saugrenue).
On trouve du Reggae (le refrain de "Big Boy", morceau rehaussé de cuivres de bon aloi), du FOREIGNER gospelisé avant l'heure ("Heart"s Grown Cold", ballade que je trouve très belle) , des morceaux étranges aux refrains décalés ("Showdown At The Border"), une tentative de flirt avec le Disco ("Talkin' About Love")…
Et c'est peut-être ce qui fait le charme et la force de ce disque : sa variété. Sa palette disposant de différents tons, se jouant des genres à l'intérieur d'une même composition confère sa singularité à cet hapax (ou OVNI).
Alors, c'est sûr, les fans des incontournables Nazaréens ("Hair Of The Dog"…) pourront faire la grimace (et parler de soupe) mais l'opus est réellement neuf et rafraîchissant pour, en 2019, prétendre au titre de classique.





Marius DANIELSEN
LEGEND OF VALLEY DOOM PT. 2


Le 10 Février 2019 par PILGRIMWEN

Je n'ai pas eu le courage (ou la folie ?) de me farcir l'entièreté de l'album.

De ce que j'ai entendu, ça vire trop dans la galopade effrénée.

Et bordel!, est-ce essentiel d'avoir autant d'invités ? Surtout pour un résultat moyennement convaincant.

Dans un registre similaire et en plus sobre/accrocheur, il y a ALMANAC. ALMANAC, j'ai envie de réécouter. Et CA, c'est le principal.





JUDAS PRIEST
RAM IT DOWN


Le 10 Février 2019 par FINISHERFRANKY


Avec le recul des ans, je réalise que, me concernant, ce "Ram It Down" aura souffert d'un simple délit de sale gueule. Quand il sort en 1988, j'ai vingt-cinq ans et j'ai pris dans la figure les METALLICA, SLAYER, ANTHRAX et bien d'autres. Mon groupe favori de mes dix-huit à vingt ans avait viré sa cuti Hair Metal avec "Turbo Lover" et la pilule n'était pas passée. Cette pochette si con et moche n’avait rien arrangé et j’avais boudé cet album. L’histoire était finie pour moi. Pourtant comme me le disait un pote d’alors, c’est pourtant bien un album de JUDAS PRIEST. Et en effet, tout ce qui fait son ADN y est, avec "Blood Red Skies" en point d’orgue. Des décennies après je fais mon mea culpa.





HAMMERFALL
BUILT TO LAST


Le 09 Février 2019 par DJINN


Ha oui tiens il enfile les petits hymnes cet album.

C'est un peu comme FREEDOM CALL, on n'en attend rien, mais sur un malentendu et pas mal de bons riffs, j'achète.
Cela faisait seize ans que je n'achetais plus d'ailleurs. Donc, oui, c'est sans doute le meilleur depuis "Renegade".





RIVAL SONS
FERAL ROOTS


Le 09 Février 2019 par MARCO


Le sommet absolu d'un groupe qui, s'il ne réinvente pas la roue, a désormais suffisamment d'expérience et de maturité pour imposer sa propre personnalité.

Les influences 60s et 70s sont toujours présentes (on pense notamment à LED ZEPPELIN, FREE, BLACK SABBATH, Aretha FRANKLIN...) mais elles sont distillées avec parcimonie et relèvent davantage de l'hommage que du plagiat. Un constat qui ne s'applique malheureusement pas à tous les groupes pratiquant un Rock ouvertement vintage...

Mention spéciale à "Shooting Stars", un Gospel qui clôt le disque en beauté !





58
DIET FOR A NEW AMERICA


Le 09 Février 2019 par LOVISOL


Merci Mulkonthebeach pour cette découverte. Merci 58 pour cette œuvre singulière. Une douceur reposante, enivrante. Planante. Qui ne ressemble à rien, sans pour autant briller d’un quelconque génie innovant. Un tour de passe-passe qui donne le sourire, qui fait taper du pied, bouger le corps, dodeliner la tête d’un plaisir coupable qu’on ne réfrénerait pourtant pour rien au monde. Une évidence de cohérence que j’aime réécouter, sans m’en lasser. Un album à part dans ma cdtéque et dans mon cœur.





RIVAL SONS
FERAL ROOTS


Le 09 Février 2019 par DAVID

Les SONS ont pris le temps de se poser pour "Feral Roots". Certainement leur album le plus abouti. Impérial.





HAMMERFALL
BUILT TO LAST


Le 09 Février 2019 par ALMHARAC


HAMMERFALL revient, après un "(r)Evolution" pas désagréable mais pas marquant non plus, avec un nouvel album on ne peut plus classique, se contentant assez mécaniquement d'enfiler les hymnes plus ou moins efficaces. Si la recette fait mouche sur quelques titres ("The Sacred Vow, "Built To Last"), le reste tourne en fond sans génie ni prisque de risques, enfilant les morceaux assez quelconques avec une conviction communicative.

2,5/5 arrondi à 3 pour le charme et l'efficacité.





PINK FLOYD
THE FINAL CUT


Le 09 Février 2019 par JEF DE LA LUNE


C'est écrit au verso : un album écrit par Roger WATERS mais interprété par PINK FLOYD, cela résume bien l'ambiance au sein du groupe à l'époque... C'est donc avant tout une œuvre de WATERS plus mégalo que jamais.
Pour autant faut-il cracher sur "The Final Cut" ? Oui et non. Ceux qui ont trippé sur "The Piper At The Gates Of Dawn" ou "Atom Heart Mother" peuvent aller se rhabiller, plus grand-chose de psychédélique, à part peut-être les bruitages stéréophoniques que l'on entend entre les plages parfois, cela reste aussi vaguement Progressif... Mais cet album selon moi reste le plus sombre, le plus torturé de Roger WA... Pardon PINK FLOYD. On reprend les choses là où "The Wall" les avait laissées : le monde va mal, le Rock aussi peut-être, le groupe c'est sûr... Perso j'ai découvert le PINK FLOYD avec "The Wall" et "The Final Cut" a été mon deuxième album du groupe, ce n'est que quelques années plus tard que j'ai eu l'occasion de me plonger dans la période Syd BARRETT entre autres, donc je garde un certain attachement sentimental pour ce disque, non dénué de défauts, qui est d'une mélancolie profonde qui mine de rien en a peut-être influencé plus d'un... Pas un hasard par exemple qu'ANATHEMA ait repris "One Of The Few"... Et puis "The Gunner's Dream" ou le titre éponyme, quels morceaux...





RIVAL SONS
FERAL ROOTS


Le 08 Février 2019 par PILGRIMWEN

Je ne suis pas friand de GRETA VAN FLEET. Par contre, il me semble injuste que ces derniers soient comparés si durement à RIVAL SONS, groupe qui écume les scènes depuis une dizaine d'années ! Coup de gueule exprimé, revenons à l'album "Feral Roots".

Je connaissais de loin RIVAL SONS. Il m'a fallu "Feral Roots" pour tomber sous leur charme. Paradoxalement en effet un coffret aussi sobre-dépouillé d'informations pour une musique aussi chiadée. Le groupe est biberonné au Rock issu de la tranche fin 60s - début 70s mais parvient à gommer les défauts de cette époque. C'est nerveux, hypnotique, mélodique.

Ca me rappelle le Jeff BECK GROUP, LED ZEPPELIN (avec un Jay Buchanan moins crispant que Robert Plant, pour ma part), ou encore MOUNTAIN.

La recette me convient. Clairement l'une de mes surprises 2019. L'année démarre bien !





MAD SEASON
ABOVE


Le 08 Février 2019 par LORDI2

On pourrait se pendre avec MAD SEASON ce n'est pas un reproche ce n'est rien de négatif. C'est plutôt un compliment de ma part car j'aime les artistes qui me font pleurer. Ils sont très doués.





GOROD
ÆTHRA


Le 08 Février 2019 par KAMU2MALIAK


L'un de mes albums de l'année 2018.
Contrairement à OBSCURA et BEYOND CREATION, dont les albums de la même année me sont tombés des oreilles, je trouve que GOROD a su se renouveler et proposer une formule plus intéressante que la concurrence.
Les variations dans le chant rendent l'ensemble plus mélodique, les séances de tapping intensives sont super dynamiques ("Bekhten's Curse") et loin d’être chiantes (*baille* BEYOND CREATION *baille*), le thème est prenant et j'y ai même trouvé un petit côté MASTODON avec l'intro du titre éponyme.
Bref, en comparaison des autres grosses sorties en Tech Death de l'année 2018, ce GOROD tire vraiment son épingle du jeu et mérite de réussir.





IHSAHN
AFTER


Le 08 Février 2019 par EROS


À l'annonce de sa venue au Sylak 2019 (je suis lyonnais) j'ai décidé de me plonger pour de bon dans la discographie solo de l'Empereur. C'est le seul album dont je peux parler.
Ihsahn me fait penser à Chuck de vous savez quel groupe. Après avoir fait du Black sa chose (bien qu'ayant sorti des merveilles en Black Sympho) il le fait évoluer, et différemment des autres. ENSLAVED fait aussi du Prog, mais Ihsahn fait mûrir la musique, l'émotion est décuplée, que ce soit la fureur, ou la mélancolie. Cet album est riche, le saxo renforce cette idée, et je me dois de rejoindre Clansman, on ne peut qu'en saisir la surface aux premières écoutes, même s'il est vrai que les premières écoutes sont loin d'être insurmontables, on ne parle pas de "ATWD".
Un très bon album sans conteste.





EMPEROR
ANTHEMS TO THE WELKIN AT DUSK


Le 07 Février 2019 par EROS


Que dire sur cet album qui n'a pas été déjà dit, bon et bien comme tout le monde, je ne serais pas original. Ce disque est merveilleux, merveilleux dans sa noirceur, dans sa violence, mais aussi dans sa complexité et sa virtuosité.
Nous sommes face à un monument. J'ai définitivement tu mes critiques sur le Black après avoir su apprécier cette merveille.
Je n'ai qu'une chose de nouvelle à dire : amis metalleux, soyez patients, le temps viendra, où cette merveille vous parlera, et vous ne voudrez jamais plus revenir en arrière.
Un monument se dresse face à vous. Faites vous petit avant d'essayer d'y entrer.
"O Nightspirit
I am one with thee
I am the eternal power
I am... The Emperor!"





JUDAS PRIEST
ANGEL OF RETRIBUTION


Le 07 Février 2019 par NARCHOST


En voyant mon tee-shirt de l'album au fond du placard, je me suis rendu compte que je n'avais pas encore donné mon petit avis. Bon je vais épargner le contexte (retour de Rob blablabla). Pour moi, cet album me fait penser à un certain "Brave New World" du plus Grand groupe de tous les temps par rapport au contexte. Mais en moins bien. Je m'explique.

En ce qui concerne les points forts je cite : la production au top, la voix d'Halford (où comment enfoncer une porte ouverte) et surtout deux morceaux : "Judas Rising" qui m'en a mis plein la tronche à la première écoute (trop même par rapport à la suite...) et surtout, "Hellrider", mon titre préféré du skeud. Mon Dieu ce solo, une véritable tuerie ! THE morceau !

Mais c'est là où le bât blesse, ces deux morceaux surnagent beaucoup trop. Alors oui, le reste est de bonne facture ("Worth Fighting For", "Demonizer" par exemple) mais il y a également du très dispensable comme "Revolution" ou "Wheels Of Fire".

"Angel" n'est pas trop mal (merci encore une fois à la perfection de la voix de Rob) et "Lochness" un peu trop longue et trop "lente" à mon goût. "Eulogy", quand à lui, est un interlude agréable.

Album assez inégal donc. Une alternance de franches réussites et de morceaux quelconques. Mais comme à mon habitude, je note toujours un album dans son intégralité et non un track by track. Et du coup, je dois avouer que cet album me plaît. De plus, c'est le retour de Rob blablabla.

Un bon petit 3/5 sans problème.





X JAPAN
THE LAST SONG


Le 07 Février 2019 par BAPTISTE89


La pochette et le titre du single n'annoncent pas une chanson joyeuse, c'est une certitude. On peut voir Toshi et Yoshiki se serrer dans les bras ; image tirée du "Last Live", lors de l'émouvante interprétation de "Forever Love". Il s'agit de la dernière chanson de X-JAPAN avec Hide, et le groupe ne dévoilera un nouvel inédit que 10 années plus tard. "The Last Song" fait beaucoup penser à "Tears" : un long titre calme, avec des orchestrations symphoniques, des paroles narrées par Yoshiki, un piano très présent et un final qui s'étire sur de longues minutes. L'interprétation de la chanson lors du "Last Live" est émouvante, avec les membres qui quittent chacun leur tour la scène. X-JAPAN a toujours eu un savoir-faire incontestable pour ce qui est des ballades, et il le prouve à nouveau. Yoshiki exprime une nouvelle fois toute sa sensibilité. Difficile de ne pas être touché.





Tobias Sammet's AVANTASIA
THE METAL OPERA


Le 07 Février 2019 par BAPTISTE89


Avec les années qui passent, l'inspiration a tendance à s'émousser. Certains groupes parviennent à échapper à cet écueil, mais ils ne sont pas nombreux. En 1999, alors que l'idée d'AVANTASIA commence à germer dans l'esprit de Tobias, ce dernier a la petite vingtaine, et encore de l'inspiration à revendre. Il vient de composer l'excellent "Theater Of Salvation", et c'est d'ailleurs lors de la tournée suivant la sortie de cet album que lui vient l'envie d'un projet rassemblant de nombreux chanteurs.

AVANTASIA est un projet qui permet à Tobi de réaliser un rêve : collaborer avec les chanteurs qu'il admire. Michael Kiske, Bob Catley, Klaus Meine ou plus récemment Geoff Tate ; on peut facilement comprendre qu'EDGUY semble être passé au second plan pour l'allemand, qui souhaite également éviter la routine avec EDGUY.

Avoir d'excellents chanteurs, c'est une chose, encore faut-il que les compositions suivent. "The Metal Opera Part 1" est une réussite. Dès "Reach Out For The Light", on sait qu'on aura affaire à un très bon album. Ce titre voit le retour de Michael Kiske vers le Metal, même si ce n'est pas totalement assumé (le fameux "Ernie"), et il excelle. Ce dernier revient de loin, après un deuxième album solo très décevant qui s'éloignait totalement du Metal.

Ceux qui aiment le Speed mélodique en auront pour leur compte. Le mélange des voix est réussi. Deux petits bémols quand même : il y a un peu trop d'interludes, et il manque un excellent titre à cet album ; "The Tower" est une très bonne chanson, mais il lui un manque un petit quelque chose. S'il y avait eu un titre de la trempe de "The Seven Angels", je lui aurais mis un 5/5 ; en l'état, ce sera plutôt un 4/5.







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