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D'AC/DC à Burzum ...
Par MEGATHERION le 25 Février 2009 Consulté 4846 fois

A partir d'un certain âge, on a tendance à faire un bilan, à jeter un œil sur le chemin déjà parcouru. Je me souviens, qu'étant adolescent, je me demandais ce qui pouvait bien se passer dans la tête de mes petits camarades, qui gravaient à coup de pointe de compas sur nos bureaux en bois de collégiens, d'étranges sigles qui avaient pour nom AC/DC, Saxon, Status Quo, Iron Maiden ou encore Judas Priest. Les bougres n'hésitaient pas à les reproduire partout, sur les murs des toilettes, sur leurs « satchs » estampillés US Army, et même jusque sur les troncs d'innocentes victimes végétales comme les chênes, hêtres ou autres platanes, qui tentaient de survivre dans le parc de l'établissement scolaire, confrontés qu'ils étaient à la fureur juvénile qui nous animait alors...

En me renseignant auprès des adeptes de cette étrange coutume, j'appris qu'en fait il s'agissait de noms de groupes de Hard Rock. N'en ayant jamais entendu un seul, et me fiant malencontreusement à l'opinion majoritaire en vigueur à l'époque, je m'associai au commun des mortels en décidant de mépriser ceux qui s'adonnait à ce qui avait tout l'air de s'apparenter à un vice.

Quelques années plus tard, au lycée, la grande mode était de se trimballer avec un magnétophone à cassettes ou un radio-cassettes sur l'épaule, en faisant profiter outrancièrement les passants d'un nombre fort élevé de décibels. Je connaissais un gars, avec qui je tapais la beuze entre midi et deux, alors que nous tentions de recréer les exploits de Giresse et de Platini, que je retrouvais souvent à la pause au fond du parc, pour cramer une clope. Tout en surveillant les alentours, toujours prompts à faire jaillir les maudits pions qui nous flanqueraient des heures de colle, mon collègue prenait son engin et nous faisait profiter pendant un court moment, d'un ou deux morceaux.

C'est là pour la première fois que je découvrai un son de guitare avec distorsion. Immédiatement, je fus envoûté par cette sonorité puissante et nouvelle, qui m'intriguait. J'avais bien entendu ici ou là, notamment à la radio, des bribes de ce son qui m'interpellait, mais dont je ne pouvais identifier ni les auteurs ni les morceaux. Forcément, les groupes à l'origine de ces sonorités ne passaient que très rarement sur les ondes ou à la télévision. Il fallait vraiment un coup de bol pour en voir ou en entendre au bon moment.

Je finis par convaincre mon collègue de me prêter une cassette, pour que je puisse enfin écouter et apprécier pleinement ce qui me semblait génial. Le gars me passa deux cassettes. L'une d'elle contenait l'intégralité de Powerage d'AC/DC, l'autre une compilation de plusieurs titres, avec notamment « Ace of spades » et « Bomber » de Motörhead, « Run to the Hills » de Iron Maiden...
Ce fut pour moi une révélation, et j'ai pendant longtemps user jusqu'à la corde ces deux cassettes, dont les bandes achevèrent plus tard leur existence en un inextricable entremêlement absorbé par le ventre d'une mini-chaîne Hifi...

Peu de temps après, un pote me faisait écouter un genre de Hard rock, plus violent. J'adorais la musique, mais ne pouvait pas me faire au chant qui pour moi, s'apparentait à des beuglements informes. Le groupe s'appelait Metallica et le 33 tours avait une pochette représentant une chaise électrique parcourue d'éclairs... Je me souviens d'ailleurs que sur l'une des premières émissions télé rock de l'époque, animée par une gonzesse prétentieuse affublée d'un accent ricain à couper au couteau, il avait été présenté, en fin d'émission bien sûr, un très court extrait d'un concert de Metallica, à peu près en ces termes:

« Et pour finir, il paraît que ce nouveau groupe qui nous vient des states est le nouvel espoir du heavy-metal. A les écouter, on ne voit pas comment ils pourraient incarner le futur d'un genre appelé à disparaître prématurément... »

Eh oui, la conne avait probablement suivi une formation chez Michel Drucker pour se planter aussi royalement.

De fil en aiguille, plus j'écoutais « Ride the lightening », plus finalement la voix de Hetfield m'indifférait, et finalement j'en appréciais certains aspects. Etait-ce de l'accoutumance? Peut-être. Toujours est-il qu'encore un peu plus tard, un de mes potes me fit découvrir un nouveau combo brésilien Sepultura, qui animait nos folles parties de « Kick Off » sur ordinateur Amiga. Là encore, je n'ai pas apprécié du premier coup, et il m'a fallu de nombreuses autres écoutes et parties de jeu de foot démentielles, prolongées jusqu'à des heures indues, pour digérer « Schizophrenia », «Beneath the remains » et « Arise »... Mais là aussi, je m'y suis fait, avec plaisir.

Une fois mes études achevées et un job décroché, je me suis trouvé accaparé par celui-ci. Pendant quelques temps j'avais suivi l'actualité de mon genre musical préféré, notamment par feu « Enfer Magazine ». Mais à cause de mon boulot, je voyais moins mes potes, n'allais plus aux concerts, ne reprenais plus en chœur les refrains de Maiden au cours de soirées arrosées. Pendant quelques années, ne connaissant plus les nouveautés, j'approfondissais la discographie des groupes que je possédais sans en découvrir de nouveaux. Sous l'influence de la gente féminine, je me forçais à écouter la guimauve ambiante qui n'éveillait rien en moi. J'explorai de nouveaux genres musicaux, mais aussi bons soient-ils, aucun ne me donnait le plaisir sauvage que j'éprouvais avec mes disques d'antan.

Alors que je sombrais dans un marasme métallique, un coup du destin me fit bosser avec un mec plus jeune que moi, et qui était un fondu de ce qu'on appelait désormais Métal. Il n'en revenait pas de tomber sur un type comme moi, qui connaissait tous les grands classiques. Il faut dire que j'ai vraiment pas une tronche à écouter du hard rock, et encore moins du métal. Grâce à lui et à nos échanges, j'ai découvert par la suite tous les groupes et les genres qui m'avaient échappés. C'est ainsi que j'appris qu'il existait de multiples genres qui m'étaient inconnus: black métal, death métal, métal symphonique, néo métal et je vous fais grâce du reste. C'est comme ça que je me suis remis dans le bain, et que je fus pris d'un ardent désir de découvrir tout ce que j'avais manqué pendant ces années. Depuis, je n'ai pas cessé de rattraper mon retard et de parfaire ma culture métallique.

Quand je réfléchis aujourd'hui à l'évolution de mon parcours musical, je m'interroge. Comment peut-on passer en quelques années, d'AC/DC à Burzum? Certes, chacun de nous emprunte des cheminements différents, mais ce parcours a eu une certaine logique initiatique. Il m'a fallu 20 ans pour passer d'un hard rock considéré aujourd'hui comme pépère à une forme de métal extrême. Et j'apprécie aussi bien l'un que l'autre.

Je sais par ailleurs, pour en avoir discuté avec d'autres personnes, que certains sont passés d'un genre à l'autre de façon plus radicale et beaucoup plus rapidement. De Joe Satriani à Bolt Thrower, en deux ans, par exemple. En fait, chaque parcours est unique.


Et vous, quel a été le vôtre?



Le 06/12/2009 par H2O

La musique n'est entrée dans ma vie que fort tard, en seconde à peu près. Et encore, j'ose l'avouer grâce à l'anonymat du net mais j'écoutais tout Julien Clerc! Un peu de classique, Mozart et Bach. A part ça, rien.

Finalement, je me rendais compte que je ne connaissais rien en musique. Alors je suis descendus de ma chambre et j'ai regardé dans la discothèque à coté de la chaîne hi-fi du salon. Trop de chose, je ne sais pas quoi prendre. Je me retourne et sur la table, "The Wall" de PINK FLOYD. Ah tient! PINK FLOYD, je connais de nom, pourquoi ne pas commencer par là? Inutile de le dire, mais ce fut une révélation, l'impression grisante d'un immense espace à défricher qui tout d'un coup vient se plaquer sur un horizon plutôt terne.

Je télécharge et/ou achète tout PINK FLOYD : la découverte de chaque album est gravée à jamais dans ma mémoire. Mais pour l'instant je n'ose encore rien d'autre. A l'internat je me lie avec les mecs de la chambre d'à coté et, surprise, ils sont aussi fan de PINK FLOYD. Mais pas seulement.

Un jour ils me font écouter "Stairway to Heaven", deuxième révélation : c'est terriblement cliché mais c'est la vérité pure. A partir de là les 60's et les 70's vont défiler : DOORS, BEATLES, YES, KING CRIMSON, THE WHO, etc... Pas encore de metal mais ça vas venir.

Je lis partout que BLACK SABBATH est indispensable et que "Paranoïd" est leur meilleur disque. Pas convaincus jusqu'au passage "Planet Caravan/Iron Man", l'entrée en scène de ce riff dément me propulse dans le metal : JUDAS PRIEST, MAIDEN, METALLICA, MEGADETH, SLAYER, etc...

A partir de là ma recherche musicale devient très éclectique : fusion, black music, metal extreme, prog, metal symphonique, jazz-rock, etc...
Bienvenue au pays des merveilles.


Le 06/03/2009 par LABé

Ah, excellent sujet.
Mon histoire:
1994, sortie d'un collège de ZUP en Lorraine où la seule culture était celle de la radio (Skyrock) et de la NBA.
Mais par le truchement de plusieurs réseaux conjoints d'amis (anciens et nouveaux) je met au Hard avec LOFOFORA, NIRVANA et RAGE AGAINST THE MACHINE.
Je rentre en seconde Art Appliqué dans un bahut paumé regroupant tous les ados vaguement artiste de la région. Un vivier.
A cette époque les jeunes écoutent The CRAMBERRIES et les RED HOT.
Je deviens très ami avec 3 mecs de ma classe. On partage les mêmes goûts, le même humour, les même passions. Je découvre tout: TARANTINO et JOHN WOO (époque HK), foule de manga inédits en VO (à l'époque), BAUDELAIRE et le satanisme, etc.
Et surtout je découvre le vrai Métal:
SEPULTURA, OFFSPRINGS, MACHINE HEAD (premier album), MANOWAR, METALLICA, PANTERA.
SEPULTURA, "Chaos AD": mon premier grand amour. Quelques mois plus tard sort "ROOTS"... Grande époque.
Une cassette me passe entre les doigts, "Once upon the cross" de DEICIDE.
Deuxième grand amour. Je me balance leurs quatre albums en boucles dans mon walkman à piles.

En fait, j'étais fasciné par la violence et la rapidité de cette musique. Ma quête m'amenait vers des groupes toujours plus extrêmes.
C'est pourquoi je suis passé en un an de LOFOFORA au BLACK METAL...

En 1995, dans les rayons de la FNAC, le Black Metal c'est VENOM et deux trois BATHORY. En province, quasiment personne ne connaissait.
Le destin: je suis tombé sur le numéro trois (je crois) de METALLIAN, le premier du genre avec un.... CD !!! Chance: c'était un magasine quasiment pas diffusé. Bonheur: deux page sur trois en noir et blanc et véritable découverte... Grâce à la galette d'Adipocère je découvre en une après-midi le vrai Métal extrême, avec pleins de groupes oubliables mais aussi quelques pointures (SAMAEL, MOONSPELL, DIABOLICAL MASQUERADE).
Je suis immédiatement transcendé par le Black Metal, summum de violence à l'univers glacial, diabolique et théâtrale.
Je découvre ces réseaux alternatifs, la commande de skeuds et l'histoire sulfureuse du genre. Plus qu'une musique c'est un univers et une façon de vivre. J'ai 16 ans.
Un pote commande au pif un album introuvable, "V Empire" d'un certain CRADLE OF FILTH.
Troisième grand amour. Fin 1996, sort "Dusk" et le Black Metal commence à devenir le genre à la mode, des CD apparaissent à la FNAC de Metz.
Entre temps, "In the nightside eclipse" d'EMPEROR a sublimé mes vacances d'hiver.
C'est le grande époque, 1997, le retour de MAYHEM et d'EMPEROR. J'écoute NECROMANTIA, SATYRICON, BORKNAGAR, ULVER, ARCTURUS...
ARCTURUS, justement dégaine "La Masquerade Infernale".
Grand amour qui n'a jamais faibli.

Quand je rentre à la Fac, en 1999, le Black est clairement sur le déclin, ça tourne en rond, et j'apprends à écouté d'autres styles.
Quant on est capable d'adorer le Black, on peut aimer n'importe quel autre genre musical du moment qu'on en comprend l'esprit.
Je profite des ces années pour reboucher le trou dans ma culture musicale. Je me passionne tout aussi fort pour ASSASSIN, the PIXIES, JEFF BUCKLEY, Serge GAINSBOURG, the DOORS, Django REINHARDT, Thomas FERSEN, MASSIVE ATTACK, PORTISHEAD, etc.
Et surtout DAVID BOWIE. Toute une discographie à aimer !
Pendant ce temps je suis du coin de l'oreille les sorties de CRADLE OF FILTH ou d'IMMORTAL... Un peu comme un vieux plaisir interdit.

Mais depuis un an, l'oreille aiguisée, je rattrape quelques années de négligence métalliennes, grâce à Internet et à des sites comme Nightfall In Metal Earth ! Je redécouvre des groupes, je découvre ceux que j'avais manqué à l'époque et ceux qui ont renouvelé le genre entre-temps.
J'ai 28 ans. Je ne cesse d'agrandir mon spectre musical et j'adore le Metal. Pas comme un "way of life" mais bel et bien comme de la vraie bonne musique.


Le 06/03/2009 par ALTER

Étant gamin, j'ai surtout été bercé par la variété française que passait en boucle mes parents dans la voiture. Ce n'est que vers le collège que j'ai décidé d'aller vers mes propres orientations musicales : rap français, dance, techno, de Michael Jackson à Manu Chao, je me suis essayé à divers style (plus par influence de mes petits camarades) et ça variait selon les périodes.

Et un jour alors que je devais être en 3ème, un collègue de mon père me prête quelques CD dont la Bande Originale de Matrix, premier du nom. Intrigué par ce que pouvait contenir un tel CD, je le mets dans ma chaîne-HIFI et je découvre des chansons atypiques, d'un genre qui ne passait pas à la radio ou la télévision. J'apprécie dès les premières écoutes. Pourtant, je ne vais pas plus loin et je continue à l'écouter en boucle en parallèle avec la musique qui passait habituellement dans mes oreilles. Un peu plus tard, c'est au tour de mon oncle de me faire découvrir quelque chose : "Nevermind" de NIRVANA. Une belle claque encore. Mais pas de véritable déclic pour fouiner plus loin que ces deux galettes et pourtant, qu’est-ce qu’elles ont pu tourner dans ma chaîne.

Deux ans plus tard, affalé dans le canapé et m'ennuyant à regarder notre 6ème chaîne nationale, une publicité attire mon attention. Grosse guitares, braillements, des extraits de "Replica" de FEAR FACTORY, de "Permanent" de REVEILLE et "Take My Scars" de MACHINE HEAD résonnent dans les enceintes de ma télévision. Diantre, qu'est-ce donc ? Ça me faisait penser à certains titres de MATRIX. Je note alors le nom de la compilation, NO BULLSHIT, sur un bout de papier et je m'empresse d'aller à la FNAC acheter cet album. Mission accomplie, je découvre alors LINKIN PARK, BOY HITS CAR, STATIC-X entre autre, étiquetés Nu Metal (ou Neo Metal). Ces groupes, quoi qu'on en dise ont alors révolutionné mon univers musical et je délaisse définitivement mes anciens albums et la radio.

Ce fut la déferlante, de retour à la FNAC deux semaines plus tard, j'achète une autre compilation du moment, nommée WIRED-UP. Je sélectionne tous les groupes qui m'intéressent : RAMMSTEIN, LIMP BIZKIT, A, GODSMACK... et je continue à acheter des albums. Je rencontre pas longtemps après, des gens dans mon lycée qui écoutent eux aussi cette musique. Ils sont cependant tourné vers une autre branche du métal : CANNIBAL CORPSE, BLOODBATH, ABORTED... Je découvre alors le Death Metal. Mais je n'aime pas. Trop violent à mon goût, trop répétitif, des vocaux qui me dérangent... J'abandonne et je continue à écouter mon gentillet Neo Metal. Je découvre par hasard à la FNAC, le Gothic metal aussi, avec PARADISE LOST.

Mon BAC en poche, on m'offre un ordinateur. Joie. Un pote vient m'installer tout le bazar, n'y connaissant rien et me laisse sur le disque dur, quelques dizaines d'albums de metal. Ahem. Je regarde, j'écoute et je découvre. Deux nouveautés entre dans mon registre métallique : le black metal et le metal symphonique. Le premier, je passe rapidement et je m'attarde sur le second. Wha je me dis. Je découvre les mélodies épiques et les envolées de guitares de "Power Of The Dragonflame" de RHAPSODY. Content de cette petite révélation, je fais aussi connaissance avec RAGE AGAINST THE MACHINE, ROB ZOMBIE, APOCALYPTICA...

La même année, je fais enfin la rencontre des vieux de la vieille : METALLICA, BLACK SABBATH, LED ZEPPELIN, PANTERA, SEPULTURA grâce à des potes metalleux.

Et sur les six années suivantes pour arriver jusqu'à aujourd'hui, suite à de moult recherches et de bouches à oreilles, j'ai à peu prêt visité chacune des principales branches du metal. Je reste large dans mes écoutes, je supporte un peu d'extrême à petite dose mais je me focalise beaucoup sur le Prog, le Folk et le Sympho : AYREON, OPETH, ADAGIO, FINNTROLL... ! Et grâce à NIME, je vais de surprise en surprise et bien que j'entends parfois que le metal tourne en rond, je pense ne pas en avoir fait le tour.


Le 06/03/2009 par ERWIN

C'est marrant, je me retrouve totalement dans ton expérience cher Megatherion. Quasiment tous les points concordent. Il n'y a rien d'exceptionnel là dedans, quand on aime la musique ce qui est notre cas, l'accession aux extrêmes se fait naturellement....Il n'y a aucune raison .

Passer de BON JOVI à BURZUM m'est naturel au quotidien, le métal sous toutes ses formes est musique de qualité. Ok le death raw grind brutal ne me plaît pas trop, mais ce n'est qu'une question de goût. Tout est écoutable.

Je dirai même que toute forme de musique qui vient du cœur a sa place sur ma platine, je déplore ma méconnaissance des musiques africaines et antillaises, ma pauvre expérience du Funk et du Reggae. Je ne connais pas, c'est tout... Mais je suis convaincu qu'avec un peu de patience, j'aimerai ces formes musicales comme j'aime les autres.

Dans le métal, l'opposition entre les genres est une absurdité, ou l'opposition entre les groupes... On est jeunes, vers 15 ans c'est bon, mais ensuite ? La raison devrait faire son travail, les amateurs de METALLICA et de MEGADETH devraient être les même, les amateurs de death et de Black idem....

Quand au chemin parcouru.... Il est bien long, ponctué de disques forts de découvertes fabuleuses, de concerts inoubliables, de rencontres magiques... Le Métal est une musique des tripes, mon fils sera nourri à cette fontaine, j'essaierai de lui transmettre cette fibre. Mais à 6 ans il est déjà branché MANOWAR, AMON AMARTH et AC/DC, ce qui ne l'empêche pas d'être équilibré et d'avoir des envies de petit garçon... Puis si un jour il préfère Lorie.... Tant pis ! Mais je ne pense pas.... C'est sa mère qui va être contente !

Merci à ACCEPT de m'avoir fait plongé avec "Princess of the dawn", merci à Olivier de m'avoir traîné dans la cave de répét de MORGOTH -groupe toulonnais- il y a bien longtemps...
Merci à "Hevy"Devin, à Ross "the Boss", à Mark "the Shark", à Terje "Valfar".
C'est une bénédiction d'écouter du métal !


Le 06/03/2009 par JUDAS

Le jeune Judas, 12 ans, collégien de son état, découvre la musique. Nous étions au début des années 1990, et la dance fit son apparition. Les ondes en furent remplies dès lors. Le jeune Judas donc, écoutait un peu tout ce qui passait, principalement par manque de personnalité et de véritable curiosité. Son grand frère s'était mis un peu au métal et autres groupes cultes fondateurs (pink floyd, doors etc...) mais l'échange fraternel n'était pas fructueux.
L'entourage du jeune de cette époque est peu ou prou dans la même optique. Le hard-rock et ses représentants, les gars en noirs aux cheveux longs et buvant de la bière en marge du bon peuple n'inspiraient pas d'envie chez notre jeune héros.
Un jour, il demanda à son cousin plus vieux de 8 ans, s'il n'avait pas de dance ou techno à lui fournir. La réponse emplie de moquerie fit se demander au jeune s'il n'était pas dans l'erreur. (oui, j'avoue, j'étais influençable).
Que faire ? Quel groupe écouter ? Flashback de notre héros qui se souvient d'avoir vu, chez un autre cousin, des cartes postales agrafées au mur, représentant un personnage au graphisme particulier ; quel était le nom du groupe ? IRON MAIDEN ? Allez hop, voyons voir ce qui se cache derrière ce nom.
Notre jeune narrateur demanda à un copain déjà fan des Guns (le terme 'ami' ne sera utilisé que bien plus tard) de lui copier sur une cassette un peu de la musique de ce groupe. "A Real Dead One".
L'apprentissage fût compliqué et long. Une chanson après l'autre et le charme agit. Je vous la fais courte, mais jamais ce groupe ne m'a quitté depuis. Le jeune a ensuite cherché d'autres groupes ayant un semblant de rythme et de mélodies. Rien de bien concluant, du Maiden pendant longtemps.
Arriva la 3ème et d'autres potes (copain ça fait gamin, ami toujours trop romantique) et la découverte de RATM, METALLICA, MEGADETH, ANGRA (de ce que je me souviens) mais toujours pas d'autre groupe à aduler. Notre héros est difficile et tête de con.
Un ami s'est procuré le "Keeper 2" d'HELLOWEEN et là, ce fût la découverte salvatrice du spimélo. Mon dieu, quel album ! De là, GAMMA RAY/IRON SAVIOR/PRIMAL FEAR/ANNIHINLATOR... Entre temps, un album assez étrange et difficile d'accès avait freiné notre lycéen tout frais, "Streets" de SAVATAGE, acquis après une écoute intensive de 'Chance' du même groupe. Le fossé était trop grand, et cet album trouva une place à la poussière qu'il a depuis quitté. 16 ans mais toujours pas assez ouvert pour cette musique complexe et mois directe.
RHAPSODY, CRADLE comme seul exemple extrême ("dusk and her embrace", toujours cher à mon cœur) mais peu de nouveautés finalement, syndrome de la tête de con vu plus haut (sauf pour QUEEN et Dire Straits).
Les années passent avec la découverte de "Painkiller", énormissime, "Ressurection" toujours du Metalgod, la fin du true métal avec une compil' d'un hard n' heavy hors série (EDGUY, ICED EARTH, HAMMERFALL etc).
La cassure arriva avec DREAL THEATER. Impossible à écouter. Bon dieu que c'est froid et insipide ("Images & words"). J'ai quand même donné une seconde chance à ce groupe et son TOT qui m'a scotché. Depuis, "Images & Words" a pris sa véritable place. L'ouverture n'a pas été monstrueuse mais suffisante pour permettre au héros sorti de la scolarité avec un BAC+2 de se laisser prendre par d'autres groupes à l'aspect plus ou moins difficiles d'accès. ICED EARTH, SAVATAGE (de nouveau mais pour de bon cette fois-ci, ahh putain quel groupe) et quelques autres, HEAVENLY, REQUIEM, BLIND GUARDIAN avec ce morceau magique, "And then there was silence", NIGHTWISH premier cru ("Oceanborn" en tête, "Century child" "m'a tuer"), AC/DC, EPICA, AFTER FOREVER, SHAMAN...
Et c'est là que vous intervenez Nightfalliens. Depuis la découverte du site, notre bien moins jeune éphèbe vient quotidiennement et y a découvert quelques pépites, ZERO HOUR en tête. L'histoire de notre vieil héros est en marche. Pas de styles/groupes trop différents, mais il a bien saisi une certaine évolution entre son "A Real Dead One" de cœur et "Dark Deceiver" de ZERO HOUR.

J'ai volontairement évité de parler des concerts qui ont marqué ma vie, le sujet n'étant pas celui-là, mais y'a matière là aussi.
J'ai une grosse difficulté à me lancer dans d'autres styles non métal, manque de rythme, d'énergie, trop de guimauve au miel et à la rose, des textes engagés qui me font fuir, des chanteuses niaises et sans véritable technique vocale (mais au joli cul, critère d'excommunication définitif) et j'en passe. Je me suis fait une raison.
Up the Irons !


Le 02/03/2009 par DRAXX

La toute première que j'entendais parler d'un groupe de Metal, ce fut dans un vieux Playstation Magazine de 1998, et ce fut FEAR FACTORY. J'avais à peine 10 ans, et je fut subjugué par la pochette, qui m'a toujours fasciné.

Puis j'ai vu les tronches de Burton C Bell et du bassiste (j'ai plus son nom à ce belge !), bien barrés ces mecs.

Mais c'est au collège, 4e/3e que je découvre le hard rock, avec une émission spéciale AC/DC sur MCM. Putain cette révélation. Cette émission est repassée plusieurs fois, à chaque fois je l'ai regardée en entier, tellement ça m'a passionné.

Puis Canal+ s'est mis à rediffuser ses vieux live de NPA. Tard le soir, mais vacances d'été. Spécial Hard/metal, je dévore, j'enregistre même, pour me le repasser des dizaines de fois. Mon père, ancien auditeur de hard rock découvre ça et commence par raconter ses grandes écoutes...

Et tout s'enchaîne : SLIPKNOT, METALLICA, KORN. C'était la grande époque. Je dévorais surtout METALLICA et KORN qui furent mes deux groupes fétiches. Et puis petit à petit je me suis ouvert à autre chose. IRON MAIDEN of course, et depuis je ne puis dire le chemin parcouru.

Découverte de genres extrêmes, découverte du prog, black, death, grind, etc... J'ai touché à tout, et me voilà maintenant à écouter du Jamiroquai et vénérer DEVIN TOWNSED, et aussi ENSLAVED.


Le 02/03/2009 par DARKMORUE

Personnellement, je n'écoutais presque pas de musique avant mes 12 ans.
Alors que j'étais en 5ème, un ami m'a fait découvrir KoRn. Je trouvais d'abord cette musique trop violente, puis j'y ai pris mon pied et me suis mis à écouter massivement KoRn donc, ainsi que SLIPKNOT et autres DISTURBED.
Mais le néo a vite tourné en rond chez moi, il me fallait du neuf.
Et là: IN FLAMES. Énorme baffe.
Ayant écouté le morceau "Cloud Connected", je deviens vite fan du groupe. Je découvre aussi SOILWORK, DARK TRANQUILLITY, BLINDED COLONY, TRIVIUM, FEAR FACTORY et MACHINE HEAD entre autres...
En gros tous les groupes biens produits, catchys et pleins de chant clair ! J'ai alors 14 ans.
Puis je découvre ARCH ENEMY, groupe le plus violent que je sois capable d'écouter à l'époque. Mon extrémisme musical franchit un pallier.
Je commence à acheter des albums. Un jour, j'achète au pif le dernier ANAAL NATHRAKH. Tout d'abord réfractaire, je finis par adorer...
Je me prend la plus grosse claque de ma vie en entendant "Cry My Name" de BLOODBATH. Grâce à ce morceau, je suis devenu le death metalleux que je suis aujourd'hui.
Puis je découvre simultanément STRAPPING YOUNG LAD et DEVIN TOWNSED dont je deviens un adorateur absolu, ainsi que DEVOURNMENT dans un style plus radical. Actuellement je n'écoute presque plus de deathmélo, préférant le gros death et les musiques barrées/belles (AGALLOCH, TOWNSED...) aux productions plus easy-listening. J'ai bientôt 16 ans.

Voila mon parcours, ou comment on passe de KoRn à GUTTURAL ENGORGEMENT en l'espace de 4 petites années...


Le 28/02/2009 par DA

En arrivant en 6ème, à 10 ans, j'écoutais AC/DC, un peu MAIDEN, ce genre de trucs.
J'me suis mis un peu au néo avec LINKIN PARK.
A coté j'écoutais des bidules de punk rock sympathiques genre RANCID, ou NoFX.
J'ai pas eu le temps de passer par la case néo metal en profondeur car en 5ème, avec l'arrivée d'internet dans mon salon j'ai découvert le webzine Destination Rock et me suis inscris sur son forum. J'ai vite découvert des bidules comme GAMMA RAY ou vite fait QOTSA. Et du hard/heavy classique.
En 4ème, j'me suis mis au metal extreme. J'ai approfondis le Thrash avec SLAYER, TANKARD... et découvert le black metal. Après les bases comme BURZUM, MAYHEM, DARKTHRONE, j'ai beaucoup écouté de Pagan BM.
En troisième, j'ai été à fond dans le pagan. Rien d'autre. Vers le milieu d'année, avec l'ouverture d'une belle et grande médiathèque près de chez moi j'ai découvert le post-rock. Je me suis progressivement ouvert à beaucoup de styles musicaux grâce à la culture intarissable d'un grand ami.
Aujourd'hui, je suis en seconde donc, et j'écoute du metal extreme, du heavy, du post rock, math rock, post-punk, je me mets à la new/cold/no wave et découvre l'electro (et l'ambient downtempo). J'approfondis le doom/stoner/sludge que j'ai longtemps ignoré. J'écoute du jazz moderne grâce à mon père. Je découvre la noise. Je me rend compte que je kiffe un certain nombre de machins de rap/hip hop dit Underground.

En bref, j'ai fini par réussir à apprécier tous les styles de musique, et je me rends compte qu'en mettant tous ses préjugés au placard, on peut apprécier chaque genre. Car chaque genre a ses qualités.


Le 28/02/2009 par ACE-OF-SPADES-BOY

J'écoutais absolument de tout. Mais vraiment tout de tout. De la soupe qui passe à la radio, au classique, au jazz, au disco et même à certaines chansons de rap. Bon, comme j'étais gamin, on peut comprendre.

C'était avant 2003. J'avais même pas 11 ans à l'époque.

Un beau jour, me baladant dans la chambre de mon frère pour je ne sais plus quelle raison, je vis un album qu'il avait acheté une fois par curiosité. Sur la pochette, il y avait un mec torse nu, avec une guitare, en train de marcher sur un terre toute électrifiée avec un fond bleu assez sombre d'une ville futuriste.

"AC/DC - Ballbreaker".

Kezako ? Jamais entendu parler de ce groupe ! Bah la pochette a l'air sympa.
A la seconde où résonnèrent les premières notes de Hard as Rock, j'ai senti un frisson. Puis j'ai écouté tout l'album. Je l'ai ramené sagement dans la chambre de mon frère et je suis allé joué à la Playstation, car môman s'était absentée pour faire des courses.
Une semaine passe, et j'ai un truc qui me trotte dans la tête : cet album. Je ne peux exprimer alors qu'est-ce que je ressens pour ce groupe, un mélange de fascination pour cette voix si étrange, de l'admiration pour ces soli (à l'époque j'en ai pris plein la vue, merde !), des frissons pour ces chœurs crades, bref, j'ai repris l'album et il ne m'a plus jamais quitté.

Mais il faut bien dire, j'ai été élevé dans une famille qui n'avait pas de réelle passion pour le hard. Mon père aime bien certains trucs mais ma mère non. Alors c'est devenu comme une sorte de secret, un truc rien qu'à moi. Réduit à télécharger car n'ayant ni le fric ni vraiment l'audace de faire ça à l'insu de ma mère... Snif...
Et avant ça, bizarrement, je ne me souviens pas avoir vu un jour un hard rocker. Peut-être n'y ai-je jamais fait attention, mais j'ai l'impression que le hard n'existait pas avant que je ne le découvre. Pour moi, il y avait les Beatles, les Doors, les Stones, et puis pas grand chose d'autre. Et pourtant mon père a joué dans un groupe archi-connu en Suisse romande (The Zero Heroes) et a écouté beaucoup de rock... Mais non, rien, j'ai tout découvert tout seul.
Mais quand j'y repense, j'ai une larme à l'œil, tant ce fut beau. Ces longs soirs de découverte de groupes sur Internet, ce fut sympa !

Après AC/DC, ce fut au tour de KISS, découvrant que derrière les maquillages de tarés mentaux se cache une musique simplement magique. Puis MOTÖRHEAD arriva, avec son ambiance de motard, puis KROKUS, qui me bluffa littéralement.
Puis il y a eu un groupe de dingue. JUDAS PRIEST. J'ai eu la chance que "Painkiller" soit la première chanson que j'ai écouté. La claque. Hop, la porte du metal s'ouvrit, où s'engouffrèrent au passage MANOWAR, Maiden et DIO.

Évidemment, j'ai écouté ne serait-ce qu'un ou deux mois quelques groupes violents qui faisaient la fureur à l'époque, soit SLIPKNOT, KORN ou MANSON. Je suis arrivé à la conclusion qu'un "Wait and Bleed" ne valait pas une miette face à un "Trooper", qu'un "Blind" faisait pâle figure face à un "Holy Diver" et qu'un "Posthuman", bien que sympathique, se faisait justement enterrer par un "Blood of the King".
Je suis peut-être passé pour un ringard à l'époque, mais je m'en foutais. Et d'ailleurs, tous ces merdeux qui se foutaient de moi se sont scarifié des SLIPKNOT partout et écoutent du Hardcore ou du rap aujourd'hui. No comment, ça c'est du winner.
Aujourd'hui, le groupe le plus violent que j'écoute est SLAYER. Je n'ai pas voulu aller plus loin, ça me disait rien. Mais passer de Mozart à SLAYER, faut le faire non ? Et puis pour ceux qui ne s'en doutent encore pas, AC/DC est toujours mon groupe préféré !

Aujourd'hui, j'ai acheté une platine vinyle, avec une chiée de disques que j'adore, mon sac est patché de partout, veste en cuir, bracelets de force, bandana, concerts tous les mois, et même le plectre de Paul Quinn de SAXON en collier, chambre sur-recouverte de posters, bref, les choses ont bien accéléré. Pourtant, il m'arrive de faire mes devoirs en écoutant Mozart, Stan Getz ou les Doors, preuve qu'on peut aimer une musique sans forcément renier celle d'avant. Donc c'est vrai qu'en me relisant, j'ai quand même fait pas mal de trajet !


Le 28/02/2009 par VINCENNES

Mon parcours commence tardivement en terminale, j'apprécie alors les seules bribes métalliques ou hard que daignent nous laisser écouter les radios de notre cher pays, à savoir EVANESCENCE, un peu d'AC/DC, LINKIN PARK, MANSON principalement. Puis vient la fac, je me fais un pote "metalleux" qui me conseille d'écouter METALLICA et NIRVANA pour "commencer", tel le pirate que je fus, internet me fournit ce que je désirais : NIRVANA. oui c'est bien sympa didonc ! METALLICA, bof au début, puis vint "Fade To Black" et ça a tout changé ! Je découvre aussi IRON MAIDEN (j'avais un cousin qui avait des cd et j'adorais les pochettes sans savoir ce que c'était...) et j'adore dès le début.

Au cours de cette année de fac je découvre sans véritable cheminement de style, un peu de tout de SYSTEM OF A DOWN ou des PIXIES, MACHINE HEAD à la révélation du metal extrême qui ne me quittera plus : IN FLAMES ! Le death Mélodique est entré par la grande porte, les années de fac suivantes, ce style ne me lâchera plus ! A noter aussi que je découvre 2 groupes qui me suivront toujours : FAITH NO MORE et RAGE AGAINST THE MACHINE, cette fusion de rap, de funk me donnait envie de secouer la tête dans tous les sens !

En cette 2ème année de Licence (nous sommes en 2005) je découvre par le biais du amie sur le net (et oui la génération numérique !) un nouveau style : le speed metal ou "true metal" par le biais de groupes tels que : HAMMERFALL, RHAPSODY, FREEDOM CALL et surtout BLIND GUARDIAN (coup de cœur), je décide d'approfondir et "récupère" plein de morceaux en vrac (je résonne pas encore en termes d'albums). Elle me fais aussi découvrir le metal atmosphérique et symphonique avec NIGHTWISH, LACUNA COIL, ESTATIC FEAR... pas mal de groupes à chanteuses mais j'adore ! Je suis pas très difficile, j'aime tout ce qu'on me fait écouter à l'époque !
Parallèlement niveau extrême c'est CHILDREN OF BODOM qui me fout une bonne claque et je m'empresse de le faire découvrir à mes potes metalleux qui accrochent également.
Puis au cours de cette même année je réalise qu'il est mieux de fonctionner par album pour avoir l'ensemble d'une œuvre et pas juste des titres en vrac peu représentatifs, c'est également à ce moment que je commence à acheter mes premiers CD metal, le premier sera "The Number of The Beast" de Maiden, tout fier j'ai du l'écouter des dizaines de fois une fois déballé ! Une fois la fièvre acheteuse lancée, elle ne s'arrêtera jamais et j'achetais de plus en plus de CD (pas ceux à 20€ hein, je suis pas riche non plus).

L'année de fac suivante j'approfondis les groupes que je connais et décide de mettre ma chambre à mon style, posters de Maiden, BLIND GUARDIAN, METALLICA ornent désormais mes murs, T-shirts de Maiden pour afficher ma passion mais sans en faire trop non plus.
Je découvre d'autres styles en vogue comme le Metalcore que j'écoute volontiers au début (MY CHEMICAL ROMANCE, AVENGED SEVENFOLD), le néo metal que je n'avais que peu écouté, j'adore KORN à cette période (comme quoi on peu apprécier ce groupe après avoir écouté Maiden and co).
Je découvre le Black Metal atmosphérique par défaut n'ayant pas pu me faire au black tout court, BURZUM (dont on rigolait toujours par rapport à Varg en prison, les églises brulées et tout le folklore entourant le personnage), SUMMONING qui fut un gros coup de cœur surtout au moment de la sortie d'"Oath Bound 3".

L'année suivante c'est un peu le même refrain, mais mon top 3 de mes groupes préférés reste inchangé : Maiden, METALLICA, IN FLAMES. Je commence à cette époque à faire de plus en plus de concerts, je découvre l'ambiance, les pogos. Le concert mémorable sera celui regroupant SLAYER, IN FLAMES, COB, GOJIRA à Bercy!
Je récupère de plus en plus d'album et découvre beaucoup de groupes, il serait impossible de tous les mentionner, mais parmi les coups de cœur signalons tout de même : AMORPHIS, ARCTURUS, GRAVE DIGGER ou encore KING DIAMOND.

Changement de cap l'année suivante (l'année dernière) je m'ouvre à aux années 70-80 et particulièrement au différents styles de Hard rock (hard de base, hard sudiste, glam, ect) tout comme de Heavy-hard US et redécouvre ce qui a fait l'influence de beaucoup de groupes que j'ai écouté. On commence par KISS, les Eagles, TWISTED SISTER, Les Gun's bien sur, SKID ROW puis on passe à BLACKFOOT, CINDERELLA, MÖTLEY CRÜE, RAINBOW (avec le fantastique "Rising"), RATT, TESLA, UFO ... Ce sont des dizaines de groupes du genre qui frappent à la porte des découvertes, et les promos hard rock à petit prix des grandes enseignes me font acheter plein d'albums, et de sacrées découvertes ! (Je remercie par ailleurs HARDMAN et THe MARGINAL pour beaucoup de ces découvertes !)

Cette année je continue cet approfondissement du hard à l'ancienne mais aussi du rock psyché (PINK FLOYD) ou du folk rock avec Neil Young, mais le métal reste très présent même si j'écoute beaucoup moins de Heavy Metal que les années précédentes, avec par exemple HYPOCRISY, DARK TRANQUILLITY.

Voila voila pour ma petite histoire ! Je suis assez content de connaître tout ces groupes et styles et de pas m'extasier comme les critiques du grand journal sur le dernier Zazie ...


Le 26/02/2009 par JEFF KANJI

Pendant longtemps le summum de la violence fut QUEEN (mais Dieu que c'est beau), DEEPP PURPLE et LED ZEPPELIN. Puis vint l'ouragan "Nevermind", brut de décoffrage ultra-saturé hurlant ! Cela me tint un an et demi avant que ne débarque "Tokyo Tales" (BLIND GUARDIAN) et "Ride The Lightning" (METALLICA). L'engrenage ne s'est plus arrêté et tout comme Megatherin, je n'ai eu de cesse d'aller de découvertes en découvertes, parfaisant ma culture metallique grâce aux amis mais aussi à cette bible que fut ce Hard-Rock Mag 20 ans de Hard-Rock acheté en kiosque en 2003 pour m'aider à passer le trajet en train.
Je me lançais à l'aveuglette à l'achat du "Bloody Kisses" de TYPE O NEGATIVE : claque dantesque et premiers pas dans l'indus. Le second disque fut "Powerslave" d'IRON MAIDEN seconde claque. Progressivement, TOUS les albums de cette anthologie ont rejoint ma métalthèque (seuls un album de NILE et d'ARK manquent encore à l'appel). Mes premiers pas dans le black furent douloureux à cause du chant, mais les maîtres d'ambiance que furent EMPEROR et CRADLE OF FILTH m'ont fait tomber dedans.

Désormais, je suis toujours en admiration devant la sacro-sainte discographie de QUEEN et ma culture metallique, riche et variée, me permet d'apprécier tous les petits rejetons que le metal a engendré. J'ai bien entendu des genres de prédilection à savoir le Heavy-Speed, le Black et le Prog'.

Pas plus tard qu'avant hier ont circulé dans ma platine :

"A Time Never Come" (Secret Sphere - Heavy-Speed-Symphonique)
"Sad Legend" (Sad legend - Black atmosphérique)
"Scum" (Napalm Death - Death Grind)
"Adrenalize" (Def Leppard - Hair Metal)
"Wheels Of Steel" (Saxon - hard 'n' Heavy)

Chaque genre apporte ses propres caractéristiques que les autres n'ont pas ce qui les rend uniques, personnels et attachants.


Le 25/02/2009 par HEPTAGRAM

C'est vrai qu'aujourd'hui tout va de plus en plus vite...

J'ai acquis mes classiques assez tôt, vers ma 4ème, mais sans sortir du hard rock, AC/DC, SCORPIONS, DEEP PURPLE et autres via mes parents.
Ma seconde m'a ouvert à de nouveaux horizons, j'ai eu la chance de tomber dans une classe de babos et de métalleux donc niveau musical j'étais servis moi le néophyte. CRADLE, LINKIN PARK, MURDERDOLLS furent mes premières écoutes. MANSON, METALLICA, SEPULTURA et tant d'autres vinrent par la suite.
Festival inter celtique suivant, rencontre de blackeux, écoutes de leur musique, c'est rude. Il m'a fallu un an pour me rendre compte des subtilités de cette musique, l'apprécier puis me l'approprier.
Premier festival, le Hellfest 2008.
Deuxième festival j'étais rodé au black et au death et en bonus j'avais bien entamé ma culture du thrash.
Cette année, découverte des courants punk, ska, électro mais toujours en restant fidèle à la musique extrême (principalement le black).
On peut donc dire que mon cursus pour passer de ACDC à BURZUM a duré de 2 à 4 ans.


Le 25/02/2009 par FRANCOFF

Bonjour,
Moi c'est arrivé en 2005, j'avais 14 ans, et j'écoutais du rap dans le car en partance pour l'Italie. En ayant marre de Rohff et compagnie, je demande à mon voisin si il avait quelque chose de neuf a me faire écouter. Et il possédait (satan merci) le "holy wood" de la légende (commerciale) encore maquillée et vivante, MANSON.
Assurément une des plus grosses claques de toute ma vie, et encore aujourd'hui malgré le recul que j'ai acquis, on peut trouver des ambiances à couper au couteau, tout ça. Ensuite s'enchaîne période (obligée pour quelqun de mon age) SLIPKNOT, puis un jour en me baladant sur internet je suis tombé sur un live de SLAYER, sur l'hymne "Angel of Death", deuxième autre claque.
Depuis j'ai exploré à peu près tous les sous genres de métal, qui me bottent tous autant les uns que les autres (sauf le "thrash" à la BULLET FOR MY VALENTINE).
Ce qui me permet de rebondir sur l'édito publié par feu Odin, non je ne pense pas que le métal soit en perdition, juste qu'il lui manque des locomotives, qui viendront tôt ou tard.


Le 25/02/2009 par HA-N

J'en connais beaucoup qui comme moi ont fait le passage assez vite de NIGHTWISH et du pop metal au prog. Perso, je suis resté focalisé sur le spimélo germain et le power machin chose truc en 3/4 ans.


Le 25/02/2009 par AES

Le tout premier morceau de Hard que j'ai écouté fût " No Maulos " d'IRON MAIDEN. Je n'avais jamais autant vibré à l'écoute d'une pareille pièce.

Tout s'est enchaîné très vite, j'ai commencé à toucher à un peu près tout les genres metalliques. Sauf le black, le thrash, le death et les bidules extrêmes, criards. Je ne savais pas comment aborder ces genres. Maturation s'est faite, changement, brutale évolution et métamorphose qui a bouleversé ma vie, a changé toutes mes valeurs. Ce fût une époque d'intense effervescence intérieure, d'intense noirceur et d'intense pessimisme. Trois ans après, je reste toujours le même. Le disque qui m'a ouvert les voix pour le royaume des chevelus grimés fut "Bornholm".

L'optimisme musical, loin de me consoler, me fait sourire maintenant. Je ne carbure plus qu'au black (pas que ça, mais je dirais 60/70 % de mes écoutes quotidiennes) mais je garde dans le coin de mon cœur MAIDEN et METALLICA pour ce qu'ils m'ont apportés. Mais ils leur manque, pour moi, la transcendance, l'expérience qui dépasse et fait réfléchir sur notre rapport à la Musique, à notre condition et l'art. Réflexion sur notre solitude intrinsèque, réflexion sur notre cruel manque de spiritualité. L'homme est un animal métaphysique, je ne cesserai jamais de le répéter. Pour moi, le black est une forme particulièrement virulente et puissante d'art si les artistes derrière ont ce que j'appelle la " Vision ". Quand j'écoute Deathspell Omega période " Si Monumentum... " ou Secrets Of The Moon, ou dans un style plus atmosphérique mais éminemment plus poétique, Verdunkeln ; je ne peux pas m'empêcher d'avoir un frisson qui me parcourt la nuque.

Je cherche de plus en plus à m'ouvrir au Classique, mais Dieu, que la progression est lente et ardue.


Le 25/02/2009 par UT22

Moi je suis passé de KREATOR "Pleasure to kill" à Emilie Simon "Végetal" !

Emilie Simon me fait penser à du SUMMONING: je voudrais bien voir un mix d'Emilie Simon avec du SUMMONING et du EMPEROR !



             



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