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CELTIC LEGACY
Par GEGERS le 10 Novembre 2022
Publiée le 17 Novembre 2022 Consultée 218 fois

Avec "Redux", le groupe CELTIC LEGACY revisite avec passion son premier album. Contre vents et marées, le groupe irlandais poursuit une carrière faite de nombreux changements de line-up, d’espoirs déçus, et ponctuée d’indéniables réussites artistiques. Entretien avec un des secrets les mieux gardés de la verte Irlande.

Gegers : Ce qu’on aime chez CELTIC LEGACY c’est la musique, bien sûr, mais aussi l’impression de découvrir un des secrets les mieux gardés d’Irlande. Et j’ai le sentiment que nombreux sont ceux qui ressentent cela.

Dave Morrissey : Eh oui, c’est vrai, notre musique s’exporte jusqu’au Japon, nous y avons vendu au moins trois exemplaires de notre nouvel album je crois ! (rires) C’est un bon début. Il y a quelques années, un disquaire de Tokyo m’avait commandé 25 exemplaires de notre deuxième album "Resurrection". Et le mois suivant, il m’a demandé 25 copies supplémentaires, je n’en revenais pas. Actuellement, Internet est notre seul moyen de diffusion. Nous n’avons pas beaucoup de fans ou de gens qui achètent notre musique, mais nous sommes complètement et délicieusement mondialisés. À nos débuts, les forums en ligne ont également joué un rôle très important. Certains fans nous suivent depuis cette période, il y a plus de vingt ans. Je faisais partie d’un forum consacré à DEEP PURPLE, et plus d’une vingtaine des membres de ce forum nous suivent encore aujourd’hui et achètent les yeux fermés les rares CDs que nous produisons, c’est très important pour nous. Nous avons quelques gens qui nous suivent aux États-Unis, en Allemagne, très peu en France malheureusement… Mais nous gardons espoir, et avançons étape par étape. Avec ce nouvel album, c’est un peu comme un nouveau départ pour nous, nous essayons donc de faire circuler le nom CELTIC LEGACY au maximum. Et nous espérons que cela va nous permettre d’organiser des concerts dans un avenir proche.

Naturellement, votre nouvel album s’est rapidement retrouvé sur les plateformes de téléchargement. D’un côté, il s’agit d’un vol évident de votre travail. De l’autre, pensez-vous que cela participe à faire circuler le nom du groupe et peut vous aider à vous faire connaître ?

À l’époque de "Guardian Of Eternity", en 2007, nous avons envoyé des versions promo de l’album à une centaine de journalistes spécialisés. Une semaine avant la sortie officielle de l’album, il s’est retrouvé sur la plateforme Rapidshare. La semaine suivant la sortie, il avait été téléchargé 22 000 fois. Et aucun de ces téléchargements illégaux ne s’est ensuite transformé en vente de CD, nous n’avons bénéficié d’aucune dynamique liée à ces nombreux téléchargements. Dis-toi que si nous avions reçu ne serait-ce qu’un euro pour chacun de ces téléchargements, cela nous aurait permis de couvrir tous les frais liés à l’enregistrement de l’album et éponger toutes les dettes qu’avait le groupe à l’époque. Le téléchargement illégal a joué un rôle dans la dissolution du groupe en 2009, tout simplement car nous n’avions plus suffisamment d’argent pour continuer. Nous ne sommes pas comme les mecs de METALLICA, qui sont depuis très longtemps à l’abri financièrement. Pour nous, chaque centime compte.

Vous venez de sortir "Redux", un réenregistrement de votre premier album de 1998. Dave, tu as passé quatre ans sur ce projet. Comment te sens-tu au moment de le laisser enfin prendre son envol ?

Pour l’instant, je suis juste très heureux de ne pas avoir à penser à la prochaine session de mixage ! Nous avons fait une release-party vendredi dernier à Dublin, et pour la première fois j’ai pu écouter ces chansons sans prendre de notes, et je dois dire que je suis plutôt content du résultat !

Vous vous êtes battus pour que l’album sorte en CD, ce n’a pas été évident car votre première tentative de financement participatif n’a pas abouti. Mais vous auriez été déçus que l’album sorte uniquement en version digitale n’est-ce pas ?

John Bonham : Au départ, il était prévu que l’album sorte uniquement en digital, afin de limiter l’investissement financier. Mais avec le retour de Slim au sein du groupe il y a deux ans, nous avons commencé à envisager cet album comme le témoignage d’un groupe plus que comme un projet à part, et cela nous a donné l’envie de le voir sortir au format CD.
Dave Morrissey : Pour moi, le support physique est quelque chose de très important. J’ai du mal à considérer un album comme un produit fini s’il n’existe pas en CD. J’ai besoin de pouvoir toucher le livret, lire les paroles, cela fait partie de l’expérience de découverte d’un album. Si nous avions diffusé l’album uniquement en digital, j’aurais eu une impression de gâchis, c’est pour cela que je me suis battu pour que l’album puisse sortir en CD, même si cela a représenté beaucoup de travail pour le réaliser.

En effet, Dave tu t’es chargé de la conception graphique de l’album, du livret…

Dave Morrissey : Eh oui, c’est mon boulot, je suis graphiste à la ville. Pour moi, il est très important qu’un album ait un livret soigné, un bel artwork, pour porter la musique et la mettre en valeur. Nous avons donc fait un livret de 24 pages. Naturellement, l’artwork se pose en écho à celui du premier album, que j’avais déjà réalisé, de manière beaucoup plus laborieuse et avec des outils qui sont aujourd’hui complètement obsolètes. La réalisation artistique du livret est devenue beaucoup plus simple, et les risques d’être déçu à l’impression sont plus limités. Pour notre premier album, le joli ciel nocturne qui devait orner la pochette était ressorti violet sur tous les pressages… Cela n’a pas été le cas cette fois-ci !

Cet album est né en partie de la frustration générée à la suite de l’enregistrement difficile de votre premier album en 1998. Il conserve pourtant aujourd’hui une saveur particulière. Avec le recul, nourris-tu tout de même une certaine affection pour cet album fondateur ?

C’est un album que j’aime profondément, bien sûr. Par ses qualités intrinsèques, mais aussi par ses particularités. C’est par exemple le seul album du groupe enregistré alors que nous comptions dans nos rangs un violoniste. Cela a apporté une saveur particulière à notre musique, alors que tous les autres groupes de Heavy Metal jouaient avec deux guitaristes. Simplement, il a été frappé du sceau de la malchance, et méritait mieux. Nous disposions alors de moyens financiers très limités, de peu de temps en studio, nous étions constamment sous pression… Il y avait notamment de nombreux problèmes liés à mon son de guitare, et j’ai été contraint de réenregistrer toutes mes pistes en 48h, c’était vraiment tendu. Tout cela a fait que, avant même la sortie de l’album, je n’étais pas vraiment satisfait de ce que nous avions accompli. Les chansons sont bonnes, leur interprétation était très correcte, mais il est évident que nous aurions pu obtenir un meilleur résultat avec plus de temps et de moyens. Ce sentiment d’inachevé m’a accompagné pendant vngt ans, jusqu’à ce que je me décide de lancer ce projet de réenregistrement. Au départ l’idée était uniquement de proposer une nouvelle version du morceau "Celtic Legacy", particulièrement épique et qui méritait selon moi d’avoir un son à l’avenant, grandiose, avec des orchestrations… Et de fil en aiguille, ce petit projet a pris de l’ampleur…

John, tu as finalement changé peu de choses des lignes vocales originelles, à l’exception de quelques harmonies et de quelques paroles. Etait-ce ta volonté de coller aux versions originales des morceaux ?

John Bonham : L’idée n’était pas tellement de réinventer ces morceaux, mais simplement de proposer un réenregistrement. Mes changements au niveau du chant relèvent donc du détail : des intonations montantes ou descendantes, le phrasé, j’ai naturellement apposé mon identité vocale sur ces morceaux, mais je souhaitais vraiment que l’intention des versions originelles soit respectée. Dave m’a laissé la liberté de chanter comme je le souhaitais.

Effectivement, on remarque quelques menus changements, notamment sur "Wandering Free" ou une plus grande place est laissée aux harmonies vocales.

Dave Morrissey : Il faut dire que "Wandering Free" était un morceau qui au départ n’avait pas de refrain. Le morceau a évolué au fil du temps, il a été réinterprété à plusieurs reprises et Slim notre bassiste a fini par lui trouver un refrain. C’est sur cette dernière version que nous nous sommes basés pour réenregistrer le morceau. Concernant les modifications sur les lignes mélodiques, les harmonies, j’ai laissé John totalement libre. Même si certaines pistes d’harmonies vocales ont failli être laissées de côté, tout simplement parce que j’avais oublié que John les avait enregistrées ! Lors de l’écoute du mix final, John m’a demandé où étaient passées certaines de ses pistes de voix, ce n’est qu’au dernier moment que je m’en suis rendu compte. Cela aurait été dommage, car ces harmonies apportent une richesse supplémentaire aux morceaux.

Le morceau "Glen Corr", titre hommage à Phil Lynott, a été la première chanson écrite et composée par le groupe. Selon toi, comment ce morceau a-t-il traversé l’épreuve du temps ?

Plutôt bien je trouve. C’est justement un des morceaux pour lesquels John a changé quelques lignes de chant et harmonies vocales, ce qui le rafraîchit un peu. Et puis j’ai eu l’idée de prendre quelques extraits de concerts de THIN LIZZY, pour rajouter sa voix ici et là. Après tout, c’est une chanson que nous avons écrite pour lui, il y a donc toute sa place. "Glen Corr" est une chanson que nous avons réeintégré dans notre setlist à l’occasion d’un concert en Grèce en 2009, tout simplement car l’organisateur l’a formellement demandé. « Si vous ne comptez pas jouer "Glen Corr", ce n’est même pas la peine de vous pointer les gars ». Depuis, le morceau ne nous quitte plus. Je pense qu’avec les morceaux "Lost Soul" et "Celtic Legacy", il contribue à définir notre identité en tant que groupe. Il faut dire qu’il y a ce riff immédiat, très dansant finalement, qui accroche rapidement les auditeurs et fait forte impression sur scène.

Peux-tu nous dire quelques mots sur Phil Lynott, qui a été une grande influence pour toi et dont l’héritage est encore très perceptible aujourd’hui ?

: THIN LIZZY est le premier groupe que j’ai vu en concert. Et immédiatement, j’ai été saisi. J’ai vu Phil Lynott, et j’ai eu une révélation, c’est ce qui m’a donné envie de me mettre à la guitare, de monter un groupe « sérieux ». Après cela, chaque fois que j’ai intégré ou monté un groupe, je veillais à ce que nous glissions ici ou là quelques harmonies de guitares, à la manière de THIN LIZZY. Cette influence s’est ensuite naturellement retrouvée dans la musique de CELTIC LEGACY. Son influence a été immense, nous lui avons d’ailleurs dédié notre premier album. Son esprit est immortel. À l’extérieur du pub où nous avons effectué notre release-party vendredi dernier se trouve une statue de Phil Lynott, et je me rappelle que lorsque nous avions sorti l’album "Resurrection", nous avions reversé 20% de nos revenus (cela ne représentait pas grand-chose) comme participation pour la réalisation de cette statue. Donc il y aussi un peu de nous dans cette statue.

Dave, tu as tout d’abord commencé ce projet seul, puis tu as embauché John. Et finalement, tu as rappelé Slim, votre ancien bassiste. Tu n’aurais pas considéré le projet comme abouti sans sa présence, n’est-ce pas ?

Oui, cela faisait un an que nous étions sur le projet, à faire des démos, des réglages. J’avais enregistré toutes les pistes de basse. Et en les reécoutant, je notais des différences avec Slim, je me rappelais l’époque où il faisait encore partie du groupe, et j’ai eu le sentiment que réaliser ce réenregistrement sans lui n’était tout simplement pas une bonne chose à faire. Slim était là à la formation du groupe, c’est lui qui a écrit les paroles de ces morceaux, créé les mélodies vocales, son absence ne faisait pas sens. Ainsi, je l’ai contacté, afin que nous enterrions la hache de guerre, ce que nous avons fait très vite autour d’une bière. Lors de cette entrevue, il m’a dit qu’il avait appris mon intention de réenregistrer notre premier album, et qu’il me donnait son accord pour le faire. Je lui ai dit que je ne voulais pas de son accord, mais de sa participation. Au départ il a refusé, et puis il a réalisé qu’il avait très envie de participer à ce projet avec nous. Cela s’est fait très simplement. La semaine suivante il s’est pointé chez moi, il a enregistré trois morceaux, et c’est comme s’il n’avait jamais quitté le groupe. C’est mon pote, et je suis très heureux qu’il nous ait rejoints de nouveau.

John, comment s’est faite ton intégration dans le groupe ?

John Bonham : CELTIC LEGACY est un groupe qui est parfaitement en phase avec le genre de musique que j’aime écouter, et cela faisait très longtemps que j’avais envie de les rejoindre. J’ai découvert le groupe à la sortie de l’album "Resurrection" en 2003. Il y a notamment ce riff dans la partie centrale du morceau "Resurrection" qui m’a fortement marqué, je ne me doutais pas qu’un groupe irlandais pouvait sonner aussi Heavy ! J’avais 17 ans à l’époque, je n’étais pas encore en pleine possession de mes capacités de chant, mais cela m’a motivé à travailler ma voix et m’améliorer. En 2007, ils ont sorti un nouvel album qui m’a bluffé, notamment le morceau "Erin Mor". J’ai immédiatement ressenti le besoin de chanter ce morceau, qui ne m’a jamais lâché. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment accroché à la musique du groupe. Et par chance, Dave m’a contacté il y a quatre ans maintenant pour me proposer le poste de chanteur, ce que j’ai accepté avec grand plaisir.

CELTIC LEGACY intègre depuis toujours quelques influences celtiques dans sa musique…

Dave Morrissey : Oui, mais de manière assez diffuse. Pourtant, nous sommes souvent classés parmi les groupes de Folk Metal, ce que nous ne sommes en aucun cas. Nous intégrons des mélodies et des sonorités irlandaises, de la même manière que ce qu’à pu faire THIN LIZZY sur ses albums, rien de plus. Nous veillons simplement à maintenir un équilibre qui nous plaise entre les éléments. Il est vrai que notre nom joue beaucoup sur la perception des gens. Nous nous appelons CELTIC LEGACY, il semble donc « normal » que notre musique contienne des éléments rappelant les cultures ancestrales d’Irlande. Mais ce nom est arrivé un peu par accident lors de l’enregistrement du premier album. Nous n'avions pas de nom de groupe, et la date du bouclage approchait. Il fallait encore que je réalise la pochette, le livret, le logo du groupe… Slim a suggéré que le nom « Celtic Legacy », qui devait au départ être le nom de l’album, devienne également celui du groupe.

Votre héritage celtique et votre culture irlandaise jouent un rôle important dans votre musique, mais j’ai l’impression que le groupe tend parfois à prendre ses distances avec cela, justement afin de ne pas être trop catégorisé par ses origines.

Si tu prends les paroles du morceau "Celtic Legacy", tu verras qu’il s’agit d’un texte évoquant l’histoire ancienne de notre pays, dont nous sommes naturellement très fiers. Pour autant, il ne me viendrait pas à l’idée d’écrire un texte en gaélique, tout simplement car cela limiterait la portée de nos chansons, nous souhaitons que nos textes puissent être compris par le plus grand nombre. De plus, nous aimons que les gens puissent reprendre nos paroles en concert. C’est pour cela que notre culture musicale irlandaise se retrouve plus au niveau de nos parties instrumentales qu’au niveau de nos textes. Cela dit, nous avons beaucoup de chansons écrites à propos de batailles irlandaises, glorifiant les guerriers celtes, nous assumons donc pleinement nos mythes et notre Histoire, même si sur l’album "Lie Of The Land" j’ai essayé d’écrire à propos de thématiques plus contemporaines. Tellement de groupes ont écrit à propos des batailles irlandaises, de la Mort des enfants de Lir, qu’il est important de se diversifier pour se démarquer. Nous avons fait un peu le tour des mythes irlandais, et il est certain que sur notre prochain album nous aborderons des thèmes différents.

Voici une belle transition, car j’allais justement vous demander si le groupe avait déjà commencé à travailler sur un nouveau projet.

John Bonham : Nous avons en effet commencé à plancher sur un nouvel album de compositions originales. Nous avons deux morceaux déjà terminés, et un troisième en cours de finalisation. Et puis nous avons un stock de riffs dans lequel nous allons piocher pour composer des morceaux supplémentaires. Je suis très heureux de participer à ce processus créatif, car un des titres présents sur ce nouvel album sera une composition que j’ai créée il y a quelques années et qui a plu à Dave. C’est assez gratifiant, et cela me permet de jouer un rôle dès le début du processus de création, car habituellement les chanteurs sont un peu la dernière roue du carrosse lors de la composition. Je travaille différemment avec mon autre groupe OLD SEASON, car nous sommes six à apporter des idées, j’interviens donc plus tard dans le processus lorsque les morceaux sont à un stade plus avancé.
Dave Morrissey : Slim s’est lancé corps et âme dans ce projet de nouvel album et dispose de tonnes d’idées de morceau, ce qui me rassure car de mon côté j’ai été un peu accaparé par ce projet Redux et je n’ai donc pas eu l’opportunité de réfléchir à de nouvelles compositions. J’ai une poignée de riffs qui demandent à être élaborés, et j’ai hâte de bosser dessus avec Slim. Nous pensons qu’il est temps de donner à cette incarnation du groupe son identité propre, et pour cela nous nous devons de mettre en œuvre un nouvel album avec des compositions originales. Les trois premiers albums ont tous été réalisés entre deux changements de line-up, et pour la première fois nous apprécions d’avoir une certaine stabilité, j’ai donc hâte de voir comment cela va se traduire sur album. Nous avons déjà le titre de ce nouvel album, et ce qui est sûr est que nous n’allons pas mettre quatre ans pour l’enregistrer.

Vous rappelez-vous le premier album que vous avez acheté avec votre propre argent ?

Oui, c’était "Burn" de DEEP PURPLE, en 1974. J’étais trop jeune pour gagner mon propre argent, j’avais donc dû conserver des mois d’argent de poche pour pouvoir me payer l’album. À la première écoute je me suis demandé pourquoi diable ce n’était pas Ian Gillan au chant. Rapidement a suivi "Stormbringer", des albums qui ont malheureusement été détruits lors d’une inondation de ma maison.
John Bonham : En ce qui me concerne, il s’agit d’un artiste dont tu n’as certainement pas entendu parler. Il s’agit d’une K7 single du chanteur irlandais Joe Dolan (rires de Dave). Il avait enregistré un single avec la marionnette Dustin The Turkey, et c’est la première chose que j’ai acheté avec mon argent de poche. Le premier album que j’ai acheté est je pense "The Marshall Mathers" LP d’EMINEM. Et puis j’ai eu la chance d’hériter d’une poignée d’albums que m’a refilé mon frère, du DIRE STRAITS, RAINBOW, RUSH, JUDAS PRIEST, IRON MAIDEN, ce qui a peu à peu aiguisé mon appétit pour des musiques plus mordantes.



             



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