Recherche avancée       Liste groupes



      
HEAVY METAL  |  LIVE

Commentaires (10)
Lexique heavy metal
L' auteur
Acheter Cet Album
 


2016 L'Odyssée De La Bête
2021 L'Héritage De La Bête
1980 12 Iron Maiden
1981 9 Killers
1982 10 The Number Of The Beast
1983 10 Piece Of Mind
1984 11 Powerslave
1986 9 Somewhere In Time
1988 8 Seventh Son Of A Seventh So...
1990 11 No Prayer For The Dying
1992 8 Fear Of The Dark
1995 8 The X-Factor
1998 9 Virtual XI
2000 11 Brave New World
2003 9 Dance Of Death
2006 10 A Matter Of Life And Death
2010 9 The Final Frontier
2015 8 The Book Of Souls
2021 5 Senjutsu
1990 The First Ten Years #1
The First Ten Years #2
The First Ten Years #3
The First Ten Years #4
The First Ten Years #5
The First Ten Years #6
The First Ten Years #7
The First Ten Years #8
The First Ten Years #9
The First Ten Years #10
2004 No More Lies Dance Of Death So...
1996 Virus
2003 Wildest Dreams
2005 The Number Of The Beast
The Trooper
2006 The Reincarnation Of Benjamin ...
2010 El Dorado
1985 1 Live After Death
1993 2 A Real Live Dead One
1 Live At Donington
2002 Rock In Rio
2005 Death On The Road
2012 1 En Vivo!
2013 Maiden England '88
2017 1 The Book Of Souls - Live Ch...
2020 1 Nights Of The Dead, Legacy ...
1996 Best Of The Beast
1999 Ed Hunter
2002 Edward The Great
2008 Somewhere Back In Time - The B...
2011 From Fear To Eternity
2002 1 Eddie's Archive
1982 The Number Of The Beast
1994 1 Raising Hell
2002 1 Rock In Rio
2003 1 Visions Of The Beast
Wildest Dreams - Dvd Single
2004 1 The Early Days
2005 1 Death On The Road
2008 1 Live After Death
2009 1 Flight 666 The Film
2012 En Vivo!
2013 Maiden England '88
1997 A Tribute To The Best Band In ...
1999 Transilvania 666
2002 A Tribute To The Beast
2003 Slave To The Power (The Iron M...
2005 The Piano Tribute To Iron Maid...
2006 The Hand Of Doom Orchestra Pla...
2008 Maiden Heaven
 

1980 Iron Maiden
1981 Killers
1982 The Number Of The Bea...
1983 Piece Of Mind
1984 Powerslave
1986 Somewhere In Time
2015 The Book Of Souls
 

- Style : Darkest Era, Diviner, Desperado, Angel Martyr, Tanith, Maiden United, Katana, Night Viper, Burning Witches, Aria, Starblind, Armory, Absolva, Stormwitch, Darker Half, Saxon, Riot, Viper
- Membre : Paul Di Anno Killers , Praying Mantis, Gogmagog, Rock Aid Armenia, White Spirit, Bruce Dickinson, Paul Dianno , Adrian Smith And Project, Wolfsbane, Psycho Motel, Gillan, British Lion, Blaze Bayley, Trust, Smith/kotzen
- Style + Membre : Samson
 

 Site Officiel D'iron Maiden (2909)
 Site Iron Maiden Suisse Romand (2870)
 Iron Maiden Fansite (2626)
 Iron Maiden France (3458)
 Myspace (1186)
 Chaîne Youtube (1211)

IRON MAIDEN - Nights Of The Dead, Legacy Of The Beast Live In Mexico City (2020)
Par DARK BEAGLE le 4 Février 2021          Consultée 3462 fois

Quand on voit que IRON MAIDEN annonce une sortie en 2020, tout le monde est en droit d’espérer un nouvel opus studio, cinq ans après un "Book Of Souls" franchement pas dégueulasse. Espoir d’autant plus légitime que pour cause de Covid, le groupe aurait largement eu le temps de mettre en boîte quelque chose de neuf et de consistant. Seulement, comme son nom l’indique, "Nights Of The Dead, Legacy Of The Beast: Live In Mexico City" (ouf !) est un enregistrement en public, qui survient trois ans après les fameux chapitres live du "Book Of Souls". Et comme le produit sort en fin d’année (novembre), il est facile de penser que l’institution britannique ainsi que son manager, Rod Smallwood, cherchent à se faire quelques étrennes. Chut. La médisance n’est pas notre politique.

Le contenu de ces disques a été capté sur trois jours, à Mexico donc. Là, il n’y a pas tromperie sur la marchandise. IRON MAIDEN tournait alors pour soutenir le jeu "Legacy Of The Beast", dans lequel on incarne un Eddie un brin revanchard qui évolue dans un univers inspiré par les chansons de la Vierge de Fer et pour le coup, la setlist se concentre avant tout sur la période 80-92, en mettant l’accent sur "Piece Of Mind" avec pas moins de quatre titres extraits (et les bons, si vous voyez ce que je veux dire). Bon, en revanche, il ne faut pas s’attendre à de grosses surprises, la formation balançant du très lourd tout du long et donc, forcément, du conventionnel.

Après, il est vrai que IRON MAIDEN est le genre de groupe capable de composer des classiques immédiats, qui deviennent très vite fédérateurs, avec cette architecture que l’on associe toujours forcément à la bande à Steve Harris, avec cette basse dominante et ces cavalcades typiques. Aussi il ne doit pas forcément être évident pour les musiciens de décider d’une setlist équilibrée, qui parviendrait à faire la part belle à tous les albums. Certains, et pas des moindres, sont simplement écartés ("Somewhere In Time", "Killers"…) quand d’autres sont étonnamment représentés par un titre ou deux.

Aussi, les nostalgiques de l’ère Bailey (et il y en a) seront ravis de pouvoir entendre "The Clansman" ainsi que "Sign Of The Cross", dans une très bonne version. Mais surtout, nous avons enfin l’occasion d’avoir un Live avec un morceau extrait de l’excellent "A Matter Of Life And Death", en l’occurrence "For The Greater Good Of God", qui passe très bien l’épreuve de la scène et qui s’accommode parfaitement de l’absence de ses comparses, l’album s’appréciant plus dans sa globalité que par ses éléments séparés. Vous rajoutez l’indéboulonnable "The Wicker Man" et vous avez fait le tour des titres qui datent d’après le coup de tonnerre que fut le départ de Bruce Dickinson.

Donc oui, le reste c’est du classique de chez classique, soit le "Live After Death" amputé de quelques titres et enrichi d’un extrait de "Seventh Son Of A Seventh Son", à savoir "The Evil That Men Do", et d’un autre de "Fear Of The Dark" (bon, là, inutile de préciser quoi que ce soit, tout le monde aura compris qu’il ne s’agit pas de "Weekend Warrior"). Voilà, merci d’être passés, merci de déposer vos tickets dans la petite corbeille en sortant ! Plus sérieusement, sans être un copié-collé de ce premier double Live devenu légendaire malgré ses imperfections, "Nights…" voit le groupe prendre un certain nombre de risques quant aux capacités vocales de Dickinson qui va être mis à rude épreuve.

Tenez, prenez "Aces High" qui survient après l’éternel "Churchill’s Speech" (où il disait grosso modo à Hitler qu’il pouvait aller se faire enculer, en langage diplomatique) : c’est du morceau de haut vol ça, vocalement parlant. À plus de soixante ans, dont près de quarante à se la jouer Air Raid Siren et rescapé d’un cancer, il était bien parti pour en baver et effectivement, difficile de ne pas le sentir un peu fatigué vocalement. Pourtant, il y va franco, il n’abdique jamais et de fait, il impressionne. Derrière lui, c’est propre, carré, on entend particulièrement bien la batterie de Nicko McBrain, la production soignée de Tommy Newton lui rend parfaitement hommage, peut-être un peu trop, difficile de savoir à quel point l’ensemble est overdubbé tant tout sonne un peu trop propre.

Mais revenons-en à Dickinson. Ce dernier semble gagner en puissance tout du long. Il est déjà plus impérial, comme dirait Mefisto, sur "Where Eagles Dare" et il a pris sa vitesse de croisière sur "2 Minutes To Midnight". Et là on constate à quel point IRON MAIDEN est une machine bien rodée, tout est parfaitement en place derrière le frontman, les trois guitares s’harmonisent de mieux en mieux, c’est tout simplement très efficace et de fait, l’absence de très grosses surprises passe toute seule, on se laisse prendre au jeu. En même temps, le public de Mexico est très présent. Nous avions pu constater que le parterre sud-américain était très en voix sur le "Rock In Rio", celui de CDMX n’a franchement pas grand-chose à lui envier. Il soutient, il pousse le groupe, bien motivé il est vrai par Dickinson qui semble de très bonne humeur.

Il harangue gentiment la foule comme il sait si bien le faire à coups de « scream for me Mexico! » qui, l’habitude aidant, on aurait tendance à anticiper par des « scream for me Long Beach! ». Et quand on y réfléchit un peu, IRON MAIDEN n’a pas trop fait évoluer sa formule scénique, sauf au détour d’un mouvement de personnel : Janick Gers continue à faire la ballerine (allant à se casser la gueule dans la fosse sur la tournée…), Dickinson est là pour envoyer du lourd et pleinement assumer son rôle de frontman, laissant parler son charisme pour se mettre le public dans la poche. Oui, même quand il utilise son « rire Christophe Lambert numéro 3 » sur "Fear Of The Dark". Cela fait partie de l’homme, cela fait partie du show.

Non, le rendu est loin d’être désagréable, la setlist axée sur un répertoire moins alambiqué que ce qui est proposé depuis deux décennies au moins en studio est efficace à souhait. Quelques bémols cependant : la setlist bien trop prévisible, qui donne l’impression de déjà-vu. Certes, il y a le morceau de "A Matter Of Life And Death". Argument de vente un peu fragile, mais qui décidera toujours le fan. Ensuite, certains chœurs sont étranges. Autant ils fonctionnent très bien sur "The Wicker Man", autant ils font déplacés sur "Run To The Hills", un peu hors de propos. Pourquoi ne pas laisser simplement les spectateurs répondre à Dickinson ?

MAIDEN frise tout de même la correctionnelle en proposant un énième live, qui représente une solution de facilité quelque part. L’exercice pourrait devenir intéressant si le groupe se décidait de prendre plus de risques, de piocher dans un répertoire vaste de morceaux qui n’ont plus connu la joie des planches depuis bien longtemps. Comment le groupe pourrait se planter quand on constate à quel point il ressemble à un tank inébranlable ? Pourquoi ne pas se risquer à un "Killers", un "To Tame A Land", un "Caught Somewhere In Time" ou encore un "Childhood’s End", qui ne démériteraient pas sur une setlist bien pensée et équilibrée et qui surprendrait des fans qui vont voir un concert de IRON MAIDEN en sachant très bien ce qu’ils vont entendre. Et cela permettrait de proposer un album live qui aurait un réel intérêt. Celui-ci ? Si vous n’en avez aucun, vous pouvez vous y risquer, vous aurez un sympathique petit best of en public.

A lire aussi en HEAVY METAL par DARK BEAGLE :


WHITE MAGICIAN
Dealers Of Divinity (2020)
A light in the dark




BLACK SABBATH
Master Of Reality (1971)
Heavy Metal (is the law)

(+ 2 kros-express)

Marquez et partagez




 
   DARK BEAGLE

 
   FENRYL

 
   (2 chroniques)



- Bruce Dickinson (chant)
- Adrian Smith (guitare)
- Dave Murray (guitare)
- Jannick Gers (guitare)
- Steve Harris (basse)
- Nicko Mcbrain (batterie)


1. Churchill's Speech
2. Aces High
3. Where Eagles Dare
4. 2 Minutes To Midnight
5. The Clansman
6. The Trooper
7. Revelations
8. For The Greater Good Of God
9. The Wicker Man

1. Sign Of The Cross
2. Flight Of Icarus
3. Fear Of The Dark
4. The Number Of The Beast
5. Iron Maiden
6. The Evil That Men Do
7. Hallowed Be Thy Name
8. Run To The Hills



             



1999 - 2021 © Nightfall.fr V5.0_Slider - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod