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POWER METAL  |  STUDIO

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HELLOWEEN - Helloween (2021)
Par DARK SCHNEIDER le 6 Juillet 2021          Consultée 1887 fois

Cette "reformation" est arrivée bien trop tard pour que cela puisse susciter un réel engouement chez moi, pourtant le HELLOWEEN avec Kiske et Hansen a bercé une partie de mon adolescence mais cela remonte à loin. Franchement, ce n'est pas le niveau des dernières productions de GAMMA RAY et des Citrouilles qui allait me persuader que cette reformation serait forcément une réussite artistique, par contre elle devenait inéluctable pour d'évidentes raisons financières. Il y avait cependant une lueur d'espoir : Michael Kiske et Kai Hansen s'étaient pendant un temps investis dans un UNISONIC qui avait livré deux albums rafraichissants et inspirés, et "Pumpkins United" était un hors-d'oeuvre prometteur.

En rejoignant HELLOWEEN (et en condamnant de fait UNISONIC), nos deux gaillards ont aussi ramené dans leurs bagages un certain Dennis Ward, crédité comme co-producteur, qui a peut-être grandement influencé certains titres de cet album. Comment ne pas penser à "Exceptionnal" sur le non moins superbe "Best Time" ? Un tube évident avec un Kiske flamboyant qui justifie à lui seul cette reformation. Mais il y a aussi "Indestructible" qui est dans la veine de la formation initiée par Ward, en plus Heavy. En voilà une bonne idée !

Incontestablement, le retour de Kiske fait un bien fou ! On comprendra le choix évident de le mettre d'emblée en avant sur le très bon opener (d'autant que le mix, signé Dennis Ward, favorise grandement les vocaux), son chant aérien, que l'on pourra préférer à sa prestation de la période "Keepers", tire vers le haut ce "Out For The Glory" qui trahit quelques tics de compositions de l'inénarrable Michael Weikath. Un Weiki qui est, quoiqu'il en soit, plutôt en forme sur cet album. Comme à son habitude il compose peu, mais sait toujours imposer des titres marquants, ainsi, outre l'opener, il nous gratifie d'un affolant "Robot King", particulièrement énergique.

Ce qui est bien avec cette reformation, c'est qu'Andi Deris est toujours là et que sa voix se mêle parfaitement à celle de Kiske, apportant ce surcroît d'agressivité qui fait défaut au second. Toujours aussi productif, on lui doit un hommage rageur au Metal et ses fans avec le très rentre dedans "Mass Pollution", agressif mais sans pour autant sombrer dans des lourdeurs pénibles qui avaient pu être préjudiciables par le passé (sur "7 Sinners" notamment). Son "Fear Of The Fallen" est également d'une parfaite maîtrise.

Néanmoins, il ne faudrait pas trop s'affoler non plus. Cet album éponyme n'est pas un chef d'oeuvre et reste la réalisation d'un groupe souvent trop professionnel, ce qui lui a valu d'accoucher d'albums totalement dénués d'âme (oui, je ne me suis toujours pas remis de "My God-Given Right" ou de la seconde partie de "Straight Out Of Hell"), on retrouve donc les habituels morceaux de remplissage (ici, "Cyanide" et "Down In The Dumps"), le groupe ayant toujours cette manie regrettable de faire durer ses albums trop longtemps.
Enfin, comment ne pas évoquer le cas Kai Hansen ? Le fait qu'il se contente de seulement quelques lignes de chant n'a rien de problématique, mais c'est plutôt au niveau de sa composition "Skyfall" que je suis plus circonspect. Se voulant être un grand titre épique, le morceau se traîne un peu artificiellement en longueur, sa construction ne me convaincant pas, les lignes de chant d'Hansen relèvent toutes du recyclage, le final s'avère agréable mais tout de même assez téléphoné avec un regrettable fade out. Un titre qui a la chance d'avoir avant lui les deux fillers de l'album, mais qui n'atteint pas à mon sens le niveau de "The King Of 1000 Years", alors les deux mastodontes des "Keepers" n'en parlons même pas. Attention, il ne s'agit pas là d'un échec total, loin de là, mais ce n'est pas pour moi le climax de l'album, le trouvant en-deçà notamment des deux titres principaux de Weiki (ouais parce que "Down In The Dumps" c'était sans doute pour remplir les quotas).

Cette reformation aurait pu faire pschitt et finalement il n'en est rien. C'est ce qui pouvait arriver de mieux à HELLOWEEN et le groupe a bien fait de prendre son temps pour composer et mettre en boîte cet album. La surprise est d'autant plus agréable que, comme je le disais en introduction, j'en n'attendais pas forcément grand chose. Pour moi le meilleur opus depuis "The Dark Ride", et même que Sascha Gerstner ne me laisse pas l'occasion de dire du mal de lui (par contre capillairement c'est vraiment pas ça).

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   (4 chroniques)



- Dani Löble (batterie)
- Markus Grosskopf (basse)
- Sascha Gerstner (guitare)
- Michael Weikath (guitare)
- Kai Hansen (guitare, chant)
- Andi Deris (chant)
- Michael Kiske (chant)


1. Out For The Glory
2. Fear Of The Fallen
3. Best Time
4. Mass Pollution
5. Angels
6. Rise Without Chains
7. Indestructible
8. Robot King
9. Cyanide
10. Down In The Dumps
11. Orbit (instrumental)
12. Skyfall



             



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