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HEAVY METAL  |  STUDIO

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1987 The Eternal Idol
1989 Headless Cross
1990 Tyr
1992 Dehumanizer
1994 Cross Purposes
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  Forbidden
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- Membre : Kiss, Badlands, G//z/r [geezer], The Rods, Iommi, Rock Aid Armenia, Gogmagog, Deep Purple, Dio, Wami, Axel Rudi Pell, Rainbow, Snakecharmer, Msg, Black Country Communion
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BLACK SABBATH - Dehumanizer (1992)
Par DARK BEAGLE le 20 Mars 2020          Consultée 359 fois

Quand on jette un coup d’œil à la pochette de "Dehumanizer", on se demande si BLACK SABBATH n’essaye pas de surfer sur le succès monstrueux rencontré par le film Terminator II. Elle est très basique dans le genre, elle pourrait illustrer bon nombre de disque de Heavy Metal ou de Thrash de cette époque. Après l’énigmatique jaquette de "Tyr", la sobriété classe de "Headless Cross" ou le bronze de "The Eternal Idol", cela donne l’impression que le groupe fait un grand pas en arrière.

Mais en même temps, est-ce que ce n’est pas ce qu’il fait ? Sortir un opus avec l’équipe de "Mob Rules" dix ans après, ce n’est pas jouer la carte de la nostalgie et faire une promesse qui risque d’être difficile à tenir ? Bien sûr, cela fait plaisir de retrouver Geezer, Dio et Appice sur un album de BLACK SABBATH avec un Iommi toujours présent et cela est même plutôt encourageant après une série d’albums qui n’ont pas convaincu tout le monde.

Mais est-ce que "Dehumanizer" se montre à la hauteur de "Heaven And Hell" et de "Mob Rules" ? Non. La réponse est certes subjective, mais pour moi, elle est claire et définitive. Avant d’entamer la série de kro-x autour de BLACK SABBATH, je me suis demandé pourquoi je ne ressortais que très rarement "Dehumanizer" de son étagère. Après trois écoutes, la raison me semble cinglante : ce disque n’est pas au niveau de son line-up !

Alors que DIO était en perte de vitesse et connaissait à son tour une perte de crédibilité après moult changements de personnel et une série d’albums décriés par la presse, le rapprochement du lutin avec ses anciens comparses n’était pas une mauvaise idée. Un caméo de Geezer à un concert, des discussions, des promesses et voilà que l’on se retrouve avec un line-up pour BLACK SABBATH qui a de la gueule et pour cause ! Il a déjà fait ses preuves !

Déjà, nous sommes loin des ambiances que délivraient les deux opus du début des années 80. "Dehumanizer" est plutôt lourdingue dans son genre. La finesse n’est pas vraiment de mise, il n’y a pas ce relief particulier que l’on trouvait sur "Mob Rules" par exemple. Rien de la trempe de "The Sign Of The Southern Cross" à se mettre sous la dent, donc. Heureusement qu’il y a quelques titres qui tiennent la route, comme "Computer God" ou "Master Of Insanity" qui viennent donner une impulsion positive à l’album. Un morceau comme "TV Crimes" avec son refrain bateau de chez bateau tire quant à lui inexorablement le disque vers le bas.

Une moitié de l’album se veut plutôt correcte dans l’idée. Pas folle non plus. Il n’y a clairement pas de passion sur cet album. Les musiciens ne donnent même pas l’impression de prendre du plaisir à jouer ensemble. Et quand la prod ne suit pas, ben ça n’arrange rien. Le son de cet album ne convient pas aux compositions, il ne s’en dégage aucune finesse, s’en est frustrant parce que si cela respirait, si les riffs avaient plus de souffle et que chaque instrument se détachait bien avec un clavier plus pertinent, cela aurait peut-être pu changer la donne.

"Dehumanizer" ? Une catastrophe humaine au sein de BLACK SABBATH et un album moyen de plus de la part d’une formation qui ne tutoie plus les cieux. Le passage de Dio sera éclair et Tony Martin sera de retour dès l’album suivant. La perte de crédibilité semble sans fin pour Tony Iommi et son entité noire…

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   (4 chroniques)



- Ronnie James Dio (chant)
- Tony Iommi (guitare)
- Geezer Butler (basse)
- Vinnie Appice (batterie)


1. Computer God
2. After All (the Dead)
3. Tv Crimes
4. Letters From Earth
5. Master Of Insanity
6. Time Machine
7. Sins Of The Father
8. Too Late
9. I
10. Buried Alive



             



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