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METAL SYMPHONIQUE  |  STUDIO

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NIGHTWISH - Imaginaerum (2011)
Par DARK BEAGLE le 1er Décembre 2019          Consultée 267 fois

Oh surprise ! Encore un album de NIGHTWISH qui avoisine les 75 minutes ! Et franchement, c’est long. Très long. C’est d’ailleurs là le principal défaut de cet opus, qui s’étire trop en longueur et qui propose, immanquablement, un ventre mou. Malgré une production léchée, des compositions aventureuses et des orchestrations à titiller le caleçon de Danny Elfman, il est difficile de garder le cap sur une aussi longue durée et forcément, le capitaine Tuomas, qui a certainement un coup dans le nez, louvoie par moment, manquant de peu d’abîmer le navire NIGHTWISH sur les récifs de l’ennui.

Porté par un single aussi agaçant que fascinant, "Imaginaerum" est un bien joli album, forcément cinématographique (cela devient une constante depuis "Once"). Difficile de ne pas rapprocher ce disque de "l’Imaginarium du Docteur Parnassus" de Terry Gilliam, qui partait également dans tous les sens et qui voyait trois acteurs se partager le même rôle. Quand on rentre dans cet essai des Finlandais, difficile de ne pas se perdre, tant le groupe semble papillonner. D’entrée de jeu, le groupe va enchaîner trois morceaux aux identités fortes, mais qui ne semble pas avoir de lien entre eux, tant les discours se voudront différents.

Faisons donc l’impasse sur "Taikatalvi", introduction un peu ennuyeuse, qui va donner naissance à "Storytime", le single, à la fois Heavy, enlevé et irritant. On remarque rapidement que Anette Olzon est plus à son aise, la musique ayant été repensée pour sa voix, mais qu’elle continue à en baver sur les refrains. Pourtant, ceux-là fonctionnent plutôt bien et restent bien en tête. "Ghost River" va jouer un peu plus sur l’agressivité, avec un Marco que l’on avait connu plus percutant, mais qui continue à faire le job derrière le micro. "Slow, Love, Slow", va surprendre avec son inspiration jazzy. Le rendu est peut-être étrange sur un album de NIGHTWISH, mais pour le coup, Anette est parfaitement à sa place et livre là une de ses meilleures prestations vocales durant son court passage au sein du groupe.

Et le voyage se poursuit, toujours aussi intrigant, toujours très réfléchi, parfois gentiment farfelu ("Scaretale", qui semble s’être échappé d’un film de Tim Burton). Et il y a ces longueurs, qui se traduisent principalement par "Song Of Myself" dont l’intérêt s’étiole à mesure que passent les différentes parties, avec un poème récité à la fin qui finit par plomber le tout, malheureusement. En épurant un peu, il y aurait moyen de condenser cet album, sans qu’il ne perde de sa puissance évocatrice. La folie des grandeurs semble ronger Holopainen de plus en plus et il ne sait tout simplement pas s’arrêter. Enfin si, quand on lui dit que le CD est plein.

Mais globalement, "Imaginaerum" est un album très plaisant. Pas forcément des plus cohérents, mais ce côté imprévisible fait tout son charme, l’enrichit grandement et lui permet de tourner le dos au passé, trop imprégné du charisme de Tarja. Si son principal défaut reste sa longueur, on peut aussi y voir une certaine forme d’arrogance de la part d’un groupe qui a littéralement explosé en termes de popularité depuis sa signature chez Nuclear Blast. Une œuvre à part, à la fois séduisante et étrangement repoussante.

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   (5 chroniques)



- Anette Olzon (chant)
- Tuomas Holopainen (claviers)
- Erno 'emppu' Vuorinen (guitares)
- Jukka 'julius' Nevalainen (batterie)
- Marco Hietala (basse, chant)


1. Taikatalvi
2. Storytime
3. Ghost River
4. Slow, Love, Slow
5. I Want My Tears Back
6. Scaretale
7. Arabesque
8. Turn Loose The Mermaids
9. Rest Calm
10. The Crow, The Owl And The Dove
11. Last Ride Of The Day
12. Song Of Myself
13. Imaginaerum



             



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