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METAL SYMPHONIQUE  |  STUDIO

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RHAPSODY - Symphony Of Enchanted Lands 2 - The Dark Secret (2004)
Par POSSOPO le 11 Décembre 2008          Consultée 3574 fois

Le seul reproche objectif que je pouvais adresser à "Symphony Of Enchanted Lands" était sa boursouflure symophonico-filmoplasticophile. Très drôle mais parfois saoulant. Dieu que certains passages traînaient en longueur. J'aimais le côté série B speed mélo bas du front rigoloïde chez RHAPSODY, pas ses incursions dans le monde de la musique de film sans film.

Et voilà qu'en 2004, RHAPSODY atteint son Graal, il fait ce qu'il a certainement toujours voulu faire, une véritable bande originale de film (encore une fois, il ne manque plus que la pellicule) avec des moyens que je ne le croyais pas capable de rassembler.
Enfin voilà, moi les BO, je déteste. Un genre que je considère musicalement insignifiant car incapable d'exister sans la béquille des images. Basil Poledouris, Ennio Morricone peuvent parfois (rarement tout de même) s'en tirer avec les honneurs sur plus de 30 minutes. Badalamenti, Hermann, Delerue, Sarde, Artemiev, Goldsmith, Williams nous subjuguent sur quelques thèmes terrifiants de talent mais la moyenne navigue autour de la cuvette de chiotte. Normal, une BO est créée pour soutenir un film, pas pour vivre seule !!!.

Alors RHAPSODY effectue le grand plongeon dans la cuvette.
Pas une seule mélodie mémorisable, la désertion du true metal 2D6 bracelets de force, de l'effet sonore, des danses de hobbits à pleurer de niaiserie, de la ballade infâme de miel (on frôle la bêtise de Céline Dion et je crois être objectif en disant cela), du copier-coller de tout ce qui existe déjà au rayon BO de ton supermarché, de la narration à en vomir un dictionnaire, des textures vaines qui masquent une absence d'écriture...

Pire encore, la production trop classieuse et largement impersonnelle. RHAPSODY, c'était plus chouette quand c'était kitsch.
Cet album n'est vraiment pas fait pour moi (j'admets ma part de subjectivité), je le jette (j'admets ma part de radicalité) !

Notons quand même "Sacred Power Of Raging Will", titre qui comporte un hommage à l'un de mes artistes italiens préférés. Avant la repompe grotesque d'une Saison de Vivaldi, le passage le plus sombre du disque, un moment très très très directement inspiré de GOBLIN (en fait, "Profondo Rosso" à la demi-note près), grandissime groupe italien de rock funk progressif qui aura fait son beurre chez Dario Argento.

Allez, écoutez GOBLIN, bordel !

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- Luca Turilli (guitare)
- Alex Staropoli (clavier)
- Fabio Lione (chant)
- Alex Holzwarth (batterie)
- Patrice Guers (basse)


1. The Dark Secret
2. Unholy Warcry
3. Never Forgotten Heroes
4. Elgard´s Green Valleys
5. The Magic Of The Wizards Dream
6. Erian´s Mystical Rhymes
7. The Last Angels´ Call
8. Dragonland‘s Rivers
9. Sacred Power Of Raging Winds
10. Guardiani Del Destino
11. Shadows Of Death
12. Nightfall On The Grey Mountains



             



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