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TYPE O NEGATIVE
BLOODY KISSES


Le 19 Novembre 2020 par NATEAG666


En fait non, c'est "Bloody Kisses" le meilleur TYPE O NEGATIVE, il est vraiment génial, plein de passages d'une beauté à pleurer, rien à jeter.

"Summer Breeze" m'était apparue dans toute sa perfection quand je l'avais entendue dans la scène liminaire de "Souviens-toi l'été dernier", depuis je la vénère.

C'est vraiment que du bonheur cet album, des mélodies qui touchent le cœur, un romantisme gothique sublime, de longs morceaux mais toujours très accessibles, souvent mélancoliques.

Une œuvre de chefs.





BON JOVI
2020


Le 19 Novembre 2020 par CRUCHOT


Pffff que dire...
Ce groupe qui m'a tant fait vibrer à l'époque n'est plus que l'ombre de lui-même.
Déjà Jon tout seul sur la pochette... Et les autres alors ? David et Tico c'est quoi ? Des musiciens de studio ? OK Jon on sait que BON JOVI est TON groupe, mais ces mecs te suivent depuis quarante ans, un peu de respect et de considération quand même...
Bref la musique maintenant.
N'y allons pas par quatre chemins : c'est mou, chiant, Jon n'a plus de voix, y a plus rien qui pulse, plus de bons gros refrains comme ils en ont écrit des dizaines, plus de solos...
J'ai découvert ce groupe en '95 avec "These Days" et ce disque restera à jamais mon préféré, riche, mature, cohérent, fignolé, en un mot : parfait. Et quand j'écoute aujourd'hui ce "2020" je me dis : quelle dégringolade... Pour tout dire je n'ai même pas réussi à finir l'album.
Alors OK Jon essaye de faire jouer la nostalgie en nous sortant un "Blood On The Water" qui rappelle très fortement le monumental "Dry County" mais... ça marche pas. On est pas dupe Jonny, on sait que t'as plus foi en ta musique, que t'y crois plus vraiment et que t'essayes par tous les moyens de recréer la magie de l'époque... mais ça marche pas.
Allez j'ai bien aimé "Story Of Love", sa mélodie, ses jolies paroles qui ne peuvent que toucher un jeune père comme moi et son solo final. Pour moi le seul titre à peu près potable à sauver de ce naufrage. Mais qui m'empêchera pas de mettre 1/5.
Triste.





CONCEPTION
STATE OF DECEPTION


Le 19 Novembre 2020 par CRUCHOT


Super disque, dans la continuité de l'EP.
Technique, varié, un Khan en super forme vocale (meilleur que sur le dernier KAMELOT "Poetry..." dans lequel son chant était trop maniéré à mon goût). Tous les titres sont bons, surtout "Waywardly Broken" meilleur titre pour moi. "No Rewind", "By The Blues", "She Dragoon" sont aussi excellents et le reste est top aussi.
Dommage l'album est trop court ! Sept nouveaux morceaux, si on enlève l'intro (pas vraiment indispensable) et "Feather Moves" qui est certes monumentale mais déjà connue...
Un bon 5/5 quand même.





KAMELOT
ONE COLD WINTER'S NIGHT


Le 18 Novembre 2020 par BAKER


Je rejoins Sam (et les autres participants du coup) : ce DVD live est un des tous meilleurs du genre. Il est très bien réalisé, très beau à tous points de vue, mais surtout il possède une sorte de magie, un petit truc en plus, intangible, qui fait que je ne me séparerai jamais de ce disque.

Feue mon épouse, qui n'était pas metalleuse au départ, n'était pas restée insensible à cette excellence. Ni à Roy d'ailleurs.





KAMELOT
POETRY FOR THE POISONED


Le 18 Novembre 2020 par PILGRIMWEN

Le chant du cygne. "Poetry For The Poisoned" m'a grandement déçu. Il est vrai que, trois auparavant, "Ghost Opera" entrait en zone de confort (ou d'inconfort sécurisant ?). Pourtant, j'ai une sympathie pour "Ghost Opera". Je crois que, c'est officiellement (officieusement en 2007) à partir de cet album que la situation "risque zéro, capitaliser sur la recette déjà établie" s'est installée. L'arrivée du chanteur Tommy Karevik n'a d'ailleurs absolument pas bousculé celle-ci, il s'est glissé en figurant, singeant admirablement il est vrai Roy Khan alors qu'il est connu pour de belles prouesses au sein de SEVENTH WONDER ou d'AYREON. Globalement, ce syndrome a infecté de nombreux groupes. KAMELOT ne fera pas exception. Dommage.





ARCTURUS
ASPERA HIEMS SYMFONIA


Le 18 Novembre 2020 par DJINN


La dithyrambe dont bénéficient certains disques séminaux du Black Metal est bien exagérée. On cherchait la pépite obscure qui donnerait un peu de substance à une scène qui manquait de références discographiques. DIMMU BORGIR était encore à peu près inconnu et la presse Metal essayait de rattraper le train de retard en faisant croire qu'ils avaient toujours parlé d'EMPEROR, MAYHEM et DISSECTION.

Aujourd'hui, "Aspera Hiems Symfonia" fait partie - donc - de ces pépites obscures sur lesquelles on faisait semblant d'être tous d'accord, comme le premier ULVER avec lequel il partage le chanteur. Ce qui permettra au disque suivant d'ARCTURUS d'obtenir des chroniques positives dans la presse Metal généraliste.

Pour autant, "Aspera..." n'est jamais parvenu à la popularité mainstream qu'il devrait mériter selon ce qu'on lit. Il est certainement plus accessible que son successeur, très peu violent, et possède un son très propre. Ce qui lui confère une aura d'originalité à une époque où il était de bon ton d'appartenir au clan des true qui écoutent DARKTHRONE et pas CRADLE OF FILTH. "Du Nordavind" a sans doute inspiré "Secular Haze" de GHOST d'ailleurs.

Le souci vient peut-être du fait que malgré sa supposée originalité, "Aspera Hiems Symfonia" a tout de l'exercice de style plutôt que de l'oeuvre fédératrice. Par ailleurs, bien que présenté comme symphonique, il présente surtout des nappes de claviers synthétiques assez typiques des disques de l'époque. Mais à choisir je prendrais le "Passage" de SAMAEL.
Dans le contexte ? Très appréciable. À l'épreuve du temps ? Sans doute pas.

Note réelle : 3,5/5.





ALICE COOPER
SPECIAL FORCES


Le 17 Novembre 2020 par FINISHERFRANKY


Gavé de NWOBHM à cette époque je ne sais pas comment il se fait que j'avais acheté cet album, unique achat d'ALICE COOPER dont je ne connaissais rien je crois, outre la réputation. Et si on était allé le voir à Lille sur la tournée c'était peut-être pour ajouter un côté hommage aux anciens. Pourtant j'avais sincèrement aimé cet album, qui était comme une respiration plus Rock dans ma Disco Metal. "Who Do You Think We Are" s'écoute toujours avec plaisir, "7&7 Is" reste très original et "Skeletons In My Closet", simplement Pop, me rappelle de bons souvenirs. Alors c'est vrai que "You Want It, You Got It" sonne le remplissage en lorgnant presque vers la Disco et "You Look Good In Rage" n'a que son refrain accrocheur pour sauver les meubles. Dommage qu'il sonne tellement BLONDIE ("Atomic") au point que ça sente le plagiat. Idem "You're A Movie" tire sur quelque tube british de l'époque et s'accorde mal avec le punky "Vicious Rumours". ALICE COOPER aura su coller à l'air du temps dites-vous ?





DRACONIAN
UNDER A GODLESS VEIL


Le 17 Novembre 2020 par MEGIDDO


Énorme album. L'un des meilleurs de cette année, sans conteste. La comparaison avec "Sovran" est naturellement inévitable. Tout d'abord la prestation globale de la fantastique Heike Langhans a pris ici toute son envergure. Autant sur "Sovran" la chanteuse proposait-elle de belles envolées de sa voix éthérée, ici la gravité est de mise. Exit le Gothique romantique , place au Funeral Doom avec cette voix teintée d'échos lointains qui laisse à penser à la présence d'une âme d'un être disparu. Sublime. La balance entre les parties vocales growl d'Anders et celles de Heike est semble t-il plus maîtrisée que sur le précédent opus, si cela était encore possible.
Le ton de l'ensemble est clairement plus enclin à une tristesse lourde et insurmontable. On ne compte plus les passages musicaux si parfaitement écrits et interprétés par les cinq musiciens.
Le bonus est le plaisir sans cesse décuplé à chaque écoute supplémentaire. "Sovran" était fantastique, "Under A Godless Veil" est un Chef D’œuvre.





KAMELOT
ONE COLD WINTER'S NIGHT


Le 17 Novembre 2020 par SAM


Puisqu'on vient d'avoir une belle kro-express de "The Black Halo" incontestablement l'album phare du groupe, je rejette une oreille sur ce live, simplement parce que pour moi, KAMELOT c'est avant tout du grand spectacle de Metal, un groupe fait pour la scène.

Ou en tout cas, c'est ce que Roy Khan en avait fait. Je n'ai jamais vu plus charismatique que ce chanteur, et plus expressif sur scène. Le souvenir de "March Of Mephisto" avec le décorum, une fille qui joue le rythme d'intro, une autre au milieu de la scène, candide, pour subir les assauts de Méphistophélès a.k.a Khan...
Ou encore celui de Simone Simons, copine du claviériste, et qui ouvrait avec EPICA, venue faire un duo sur un titre ("The Haunting" je crois), celui de Liv Kristine de LEAVES' EYES aussi, à l'Elysée Montmartre si mes souvenirs sont bons...

On peut reprocher le côté simpliste, parfois répétitif de la musique de KAMELOT, on peut se lamenter du lent déclin depuis "Ghost Opera"... Mais putain sur scène, c'était incroyable, j'ai des frissons rien que d'y repenser.

Et je me rappelle ma déception en découvrant Fabio Lione à l'Alhambra, remplaçant Roy au pied levé pour une tournée en Europe... Lione est ultra-versatile, RHAPSODY lui doit beaucoup. Mais sur scène ce n'est pas pareil.
J'aime aussi beaucoup Tommy Karevik en particulier tout ce qu'il fait avec SEVENTH WONDER mais il ne peut qu'accompagner KAMELOT rentré dans les rangs.

Alors je ne peux que mettre 5/5 à "One Cold Winter's Night", sachant en ces temps de confinement que l'album live ne remplace certainement pas l'expérience du concert, et avec KAMELOT moins qu'avec quiconque.





DEEP PURPLE
FIREBALL


Le 16 Novembre 2020 par METALPROG84


Album que je trouve quasiment aussi bon que "In Rock" ou "Machine Head". Tous les titres sont très bons, même le country "Anyone’s Daughter". Les six autres titres sont quand même assez rentre-dedans même s'ils n'ont pas la puissance d'un "Speed King" ou d'un "Space Truckin'". Le "problème" avec cet album, c'est que la plupart des morceaux ne sont pas forcement aussi immédiats que ceux de la plupart de leurs albums (ils sont plus subtils) et c'est certainement pour çà qu'il est moins populaire.
Un album à découvrir (ou à redécouvrir) pour ceux qui ne connaissent que "In Rock" ou/et "Machine head".





VAN HALEN
A DIFFERENT KIND OF TRUTH


Le 16 Novembre 2020 par THE NEW ANGEL D


C'est vrai qu'en 2012, j'étais content de retrouver David Lee Roth et le style fun et "Big Rock" du vrai Van HALEN. En plus, l'album est de qualité (même s'il manque un petit truc pour que ce soit encore meilleur).

C'est à mon avis la production de Ted Templeman qui manque à ce disque et la présence de Michael Anthony (même si Wolfgang fait bien le taf).

Quant au jeu d'Eddie, il est de très bonne qualité mais rien qui ne rivalise avec certains passages des premiers albums ("Atomic Punk", "And The Cradle Will Rock", "Mean Street", "Push Comes To Shove", "Hot For Teacher" etc.).
Et puis, la durée de l'album : cinquante minutes. C'est peut-être un peu trop long pour un album de VAN HALEN et c'est une des raisons qui, à mon sens, pénalise un peu le disque.

Pour la plupart des titres ici (à part deux ou trois tentatives plus modernes et Metal), ce sont en réalité de vieux morceaux des années 70 plutôt bons ou corrects dans l'ensemble.

L'enchaînement "As I", "Honeybabysweetiedoll", et "The Trouble With Never" me semble un peu lourd par contre. D'ailleurs, cette dernière n'est pas indispensable à l'album, tout comme le dernier titre "Beats Workin'".

Sinon, je retiens surtout le très léger "Tattoo", le groovy "She's The Woman" ou encore "You And Your Blues" mélodique et travaillé.
Plus costaud, "Blood And Fire" est sympa tout comme "China Town" et "Bullethead" : du pur Van HALEN.
Mon morceau favori reste le très vitaminé "Big River" avec la guitare d'Eddie qui part en vrille comme à la bonne époque.





KING DIAMOND
"THEM"


Le 16 Novembre 2020 par JOHN-BOB


Ma porte d'entrée vers le King. Le début de l'album est totalement jouissif (mon Dieu, les parties de guitare sur "The Invisible Guests" envoient vraiment du lourd !!), mais malheureusement le soufflé retombe un peu sur la fin.





MÖTLEY CRÜE
SHOUT AT THE DEVIL


Le 16 Novembre 2020 par CPEJ


MÖTLEY CRÜE redonne des couleurs au Heavy US qui en cette année 1983 est en retrait en comparaison de la scène européenne en pleine effervescence. Basé sur un Heavy Metal simple et pêchu qui fait ressortir toutes les qualités des quatre musiciens, cet album est une belle réussite.
Titres préférés : "Shout At The Devil", "Looks That Kill" et "Red Hot".





CONCEPTION
STATE OF DECEPTION


Le 15 Novembre 2020 par PILGRIMWEN

Au contraire, la courte durée de l'oeuvre couplée à sa haute qualité de composition/production est une belle manœuvre dans un registre trop souvent enclin au grandiloquent et fleuvesque. Ici, bref et concis, je suis conquis.

Par ailleurs, je suis heureux d'entendre Elize Ryd en dehors d'AMARANTHE, groupe qui me laisse indifférent. Le jour où elle ôtera définitivement son personnage de "sex symbol" pour se concentrer sur le fond, ce sera formidable. Elle possède une belle voix.

Enfin, quel bonheur pour CONCEPTION de ne plus dépendre que de son public. Exit les compromis avec les labels. Ils en ressortent grandis !





EXTREME
II PORNOGRAFFITTI


Le 15 Novembre 2020 par THE NEW ANGEL D


L'énigme "EXTREME". Je n'ai jamais compris la hype autour de ce groupe. Si Nuno Bettencourt est un bon guitariste, ça prouve une fois de plus que des bons musiciens ne font pas forcément de la bonne musique. Quant à la voix de Gary Cherrone, elle me laisse totalement de marbre.

Au programme, on a du Hard Rock convenu et très ancré dans son époque. Il y a beaucoup d'énergie mais ça mouline à qui mieux mieux et souvent dans le vide. Le groupe pompe beaucoup sur VAN HALEN et ajoute aussi quelques trucs funky qui font un peu trop penser au RED HOT (comme sur "Get The Funk Out" ou "When I'm President"). En tous cas, le chanteur et la section rythmique n'ont rien à voir avec le Funk et comme dirait le bon vieux Willie Brown, ça swingue comme un paquet de biscottes.

Voila à mon sens un album typique de D2 qui montre que le Hard n'avait, hélas, plus grand chose à offrir. Heureusement qu'il y avait les GUNS N' ROSES à la même époque pour démontrer le contraire.





CRADLE OF FILTH
NYMPHETAMINE


Le 15 Novembre 2020 par BS


Je me rappelle du haut de mes quinze ans passer des heures dans les bacs à disque de la FNAC et tomber sur cette pochette aussi belle qu’intrigante.
À l'époque mes références Metal les plus extrêmes s’arrêtaient à SLIPKNOT, RAMMSTEIN ou NIGHTWISH. Autant vous dire qu'une fois le CD inséré dans la chaine Hi-Fi ce fut le choc... Un tourbillon de hurlements, blasts et riffs. Il faudra plusieurs écoutes pour me familiariser avec l'album.

Et au final, il s'agit d'un excellent album qui est, je trouve, une très bonne porte d'entrée dans le Metal Extrême, tant ses influences sont diverses.
Les titres s'enchainent variés, mélodiques, bien aidés par une production très claire (c'est pour cette raison qu'un néophyte apprivoisera cet album plus facilement qu'un "ITNE" d'EMPEROR par exemple). Chaque chanson est aisément identifiable et à son identité propre.
Et puis cette voix... Elle ne laisse pas indifférente c'est sûr. J'adore la palette assez large (susurrements, cris aigus, rauques etc...) de Dani Filth. Elle contribue à l'atmosphère et à l'identité particulière du groupe, et je trouve que c'est un atout par rapport à d'autres comme DIMMU BORGIR, pour ne citer qu'eux.

Cet album sonne beaucoup plus heavy que les précédents opus du groupe (il n'y a qu'à écouter les guitares sur "Coffin Fodder" ou l'excellent riff de "Filthy Little Secret" par exemple), plus dépouillé, simple et direct aussi.
Les perles s'enchainent, l'aérien "Gabrielle", le sublime "Absinthe With Faust" et son "refrain" soutenu par le clavier, l'original "English Fire", le tube "Nymphetamine" (qui prend une autre dimension inséré au milieu de "Nymphetamine Overdose")...

Le morceau à retenir de l'album est pour moi "Swansong For A Raven", avec cette étrange impression qu'il y a plusieurs chansons en une.
Une magnifique intro au clavier et chœurs, suivie d'un déluge au tempo élevé, un premier changement de rythme au bout d'une minute qui amorce le thème principal de chanson et ce refrain entêtant reprenant le clavier du début, suivi d'un joli break d'une minute au milieu de la chanson qui nous amène progressivement sur ce qui est à mon sens l'apothéose de l'album, de l’œuvre de CRADLE (égalé il est vrai par "Queen Of Winter Throned"), et la définition même du Black Metal Symphonique (oui carrément !), ce passage de trente secondes à 5 mn 36. Une chaude mélodie, envoutante, accompagnée de la voix susurrée puis hurlée de Dani dans un final orgasmique (je ne sais pas pourquoi mais j'associe ce passage à la couverture de l'album avec ces flammes intenses). Puis le ronronnement des guitares redescendant crescendo avant une fin aussi calme que le début. La boucle est bouclée et l'auditeur reste bouche bée après ces sept minutes de bravoure.

Pourquoi seulement quatre étoiles alors ? Parce qu'au delà de mon adoration pour cet album incroyable -adoration sûrement liée à mon histoire personnelle- ; objectivement certaines chansons sont légèrement en-dessous du reste (tout en restant de très bonne facture) comme par exemple le bourrin "Gilded Cunt" ou l'atypique "Medusa and Hemlock".





MESHUGGAH
OBZEN


Le 14 Novembre 2020 par JOHN-BOB


Pas tout à fait mon préféré de MESHUGGAH, mais bordel, il a peut-être les tubes les plus jouissifs de toute la carrière du groupe (avec évidemment le monstrueux "New Millennium Cyanide Christ" sur "Chaosphere"), à savoir évidemment "Bleed" et "ObZen".





THE WOLF YOU FEED
... AND THE WILD RETURNS


Le 14 Novembre 2020 par ALUCARD


Si musicalement, c'est effectivement une belle surprise, côté chant c'est la désillusion : l'anglais avec un accent français cela devrait être interdit !
Pourquoi s'acharner à chanter en anglais dans ce cas ? Chantez en français !


Par Nightfall In Metal Earth

Je l'ai pas mentionné parce que ça me paraissait acceptable, et pas dérangeant pour apprécier l'album. On a largement pire chez nous. Après nos voisins ne font pas toujours mieux, notamment dans les pays du Nord de l'Europe, mais je ne suis pas sûr qu'on soit aussi dur qu'avec nos compatriotes.

Amicalement,

Jeff Kanji





ATTENTAT ROCK
LE GANG DES SAIGNEURS


Le 14 Novembre 2020 par FRED


Album bien cool, une partie de mes bases, ma jeunesse.
Drôle de prod', tout de même, étouffée, le chant très en retrait : comment rivaliser alors avec ACCEPT ou MAIDEN ? No way! Mais c'est ça aussi, le Hard : un truc cru, underground. Un aspect "street" que j'apprécie énormément dans ce genre, le Hard de la première partie des années 80.
RIP Didier Rochette, parti bien trop tôt, qui sera remplacé après cet album par un chanteur plus typé Heavy Glam et surtout anglophone, Mark Quee. Ce que le groupe perdra en charme et relative originalité, il le gagnera alors en professionnalisme, mais n'émergera jamais de la masse des groupes pratiquant une musique trop standardisée pour l'époque... et malgré la présence de bons boulets de canon sur "Strike" (Ha... "On The Highway", l'hymne simple mais efficace en diable "Heavy Metal" et sa vidéo kitsch mais tellement jouissive !).
Il y aura PINK ROSE, également, tentative d'adaptation au mouvement Hard FM et pas mal du tout, à mon goût.
Cet album est un bon exemple de ce que pouvait donner la scène française à l'époque, ses défauts, ses qualités (très bons soli, de mémoire), son originalité aussi (chant en français, special dédicace à C. Schuliner, qui appréciait bien cet aspect, comme quoi...).
Note réelle 3+1 bonus (dit point "Madeleine de Proust").







CONCEPTION
STATE OF DECEPTION


Le 14 Novembre 2020 par MEGIDDO


Fan de KAMELOT que j'avais découvert un peu tard en 2006 avec "The Black Halo", j'ai connu donc une lente baisse de qualité du groupe jusqu'au départ de Roy Khan qui, à mon sens, fit perdre son âme au groupe. En creusant un peu, on découvre que Khan fut chanteur de CONCEPTION. Aussi, à l'annonce du retour du chanteur norvégien avec son groupe original, l’intérêt suscité était important.
"My Dark Symphony" était déjà très prometteur. Excepté le titre aux consonances religieuses cul-cul-la-praline "The Moment" l'ensemble est excellent. "Feathers Moves" est à tomber, une ballade incroyablement belle avec un Khan au sommet de son art.
"State Of Deception" est encore meilleur. Plus heavy sur certaines pistes, toujours aussi Dark dans son approche. L'album dure en effet une quarantaine de minutes, ce qui est la durée moyenne des classics des années 80 et c'est très bien ainsi. Je préfère 40 mn de qualité qu'un heure d'écoute avec 20 mn de remplissage qui réduit le plaisir d'écoute.
Je ne peux m'empêcher de comparer le travail accompli sur cet album au précédent groupe de Roy et on constate avec plaisir que la surproduction de Sascha Paeth n'est plus qu'un lointain souvenir. Fini la bouillie où plus rien ne se distingue, à force de vouloir rajouter une couche après l'autre et encore et encore ... Ici, on distingue nettement les instruments en évitant de sur-compresser la production. Quelques soli de guitares bien inspirés auraient cependant été les bien venus.
Il reste une chose à modifier d'urgence : supprimer ces affreux artworks de Seth Siro Anton. "Poetry For The Poisoned" de KAMELOT avait aussi subi l'exposition de ces personnages écorchés disgracieux. CONCEPTION mérite bien mieux.
On attend la suite avec impatience.







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