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AVENGED SEVENFOLD
THE STAGE


Le 01 Décembre 2020 par JOHNDUFF51


J’ai découvert AVENGED SEVENFOLD très tard grâce à la chronique de Canard. Je ne connaissais que de nom et j’en avais entendu essentiellement du mal. Groupe de poseurs, musiciens arrogants, musique de merde bref, le genre de choses qu’on peut entendre quand un groupe devient assez populaire.
L’album "The Stage" a donc été ma porte d’entrée vers ce groupe. Il est pour le moment la dernière claque que je me suis prise (4 ans déjà c’est dire). Canard s’est exprimé parfaitement pour dire ce que je pense de cet album. J’ai rarement entendu une palette musicale aussi riche, des ambiances variées, un chant maîtrisé, des lignes de guitare complètement folles et une batterie monstrueuse. C’est pas compliqué, tout le monde excelle sur cet album. De l’intro en tapping de "The stage" (et quel break !) au final instrumental complétement dingue "Exist", on est happés par cette musique, parfois dense (comment ne pas headbanguer sur "God Damn" ?), parfois en toute légèreté ("Roman Sky" et ses parties vocales réussies).
Après cette découverte, ou je dirais même, après cette révélation, j’ai décidé d’écouter le reste de la discographie et effectivement "The Stage" sort du lot, c’est en quelque sorte un OVNI par rapport au style plus "classique" et plus "Metal" des autres albums.
Non cet album n’est pas le plus représentatif du groupe, mais oui c’est un putain de bon album et à notre époque où on recycle tout, où peu de groupes arrivent à se démarquer (MASTODON y arrive à mes yeux), ce genre de production fait du bien.





CARCASS
SWANSONG


Le 01 Décembre 2020 par JéRôME OZENDRON


Voici tout simplement un des albums les plus sous-estimés de l'histoire du Metal. Peut-être que le fait d'imaginer un album de CARCASS sans Mickaël Amott est rédhibitoire pour certains... Il faut dire que plus grand chose ne relie cet album au Death... On a l'impression que les musiciens n'en ont plus rien à foutre, ils ont ressorti les jeans troués, les stetsons et les santiags, et nous offrent un Heavy-Death crade et surtout terriblement Rock and Roll dans l'esprit. Notons au passage le son de batterie, remarquable de clarté. Dans les reproches on pourrait soulever que l'album a du mal à soutenir la cadence qu'il s'impose à lui-même, entendons par là qu'après trois, voire quatre morceaux superbes, certains titres un peu en deçà font leur apparition. Mais une fois passé ce mince détail, le constat s'impose : ce disque est une tuerie.
Tandis que DEICIDE doit redoubler son CM1, CARCASS soutient sa thèse en astrophysique sur la formation des étoiles.





IMPALED NAZARENE
DEATH COMES IN 26 CAREFULLY SELECTED PIECES


Le 30 Novembre 2020 par CIRDEK


Live qui déboite !
Les gars n'ont pas sorti un enregistrement pourri à l'arrache, le son est vraiment correct, ça défonce même carrément les esgourdes, on y est ! Les mecs sont à fond, c'est carré, et ça me fait regretter une occasion de les voir sur scène à côté de laquelle j'étais passé.
Avec 26 morceaux (rien que ça !) ce live balaye vraiment au mieux leur discographie avec en plus une pochette pas dégueulasse et un livret qui, outre les habituelles photos des gars sur scène, a cette délicate attention de balancer tous les paroles des morceaux.
Mon quinté (et dans l'ordre) : "Sadhu Satana", "Ghettoblaster", "Coraxo", "Soul rape" et "Sadistic 666/under a Golden Shower", putain de bourrins !
Ne pas oublier "Let's Fucking Die", un tout petit jockey rock n'roll qui fait sauter des haies tout du long à son bourrin sur une course de trot, du coup il n'est pas placé mais tant pis j'avais parié d'avance sur lui.





NEVERLAND
NEVERLAND


Le 30 Novembre 2020 par JéRôME OZENDRON


Voici un sublime album de Hard Mélodique, qui n'a pas à rougir à côté des meilleures sorties d'un HOUSE OF LORDS ou d'un DARE. Précisons toutefois, même si cela a déjà été fait dans la chronique et les différents commentaires, que le propos est ici globalement assez soft, les maîtres-mots étant "feeling" et "mélodies". Un album tout simplement magnifiquement composé et tout aussi bien interprété. À réhabiliter de toute urgence. J'encourage les amateurs du style à écouter le morceau d'ouverture, "Running On", une petite perle qui vaut à elle seule l'achat de cet album.
Tandis que NIRVANA sert à ses invités du cassoulet en boîte premier prix mal réchauffé dans des assiettes en carton, NEVERLAND cuisine un remarquable soufflé au fromage accompagné d'une exquise sauce aux morilles.





DARK TRANQUILLITY
PROJECTOR


Le 30 Novembre 2020 par LOUVOIR


On a tous des groupes dont on est fan "inconditionnel".
Non, pas ce genre de groupe "coup de cœur", aussi efficace qu'éphémère, qui subjugue le temps d'un album mais ne parvient pas à vous marquer suffisamment de son empreinte.
Mais plutôt le groupe qui, album après album, s'impose comme une évidence. Qui vous conquiert petit à petit et dont chaque nouvelle écoute vient renforcer le sentiment d'avoir trouvé dans cette musique quelque chose de différent.

DARK TRANQUILLITY représente cela pour moi depuis une quinzaine d'années environ. Ni plus ni moins. Certes il y a pu y avoir des albums légèrement en-dessous ("Construct" surtout...), mais vraiment rien de grave...
Oui, vous avez vu la note, vous avez lu le premier paragraphe, il ne sera pas question de la moindre objectivité dans ce commentaire, vous êtes prévenus.

"Projector" représente pour moi l'album qui présage de la forme à venir de DARK TRANQUILLITY. C'est à l'époque l'album où Mikael Stanne utilise le plus sa voix claire. Et, en redécouvrant l'album a posteriori (après "Atoma" notamment), force est de constater que sur cet opus, certaines parties semblent un peu forcées. Le chanteur maîtrise aujourd'hui bien mieux son sujet, inutile de le nier.
Cela n'empêche pas une perle comme "ThereIn" de faire mouche, surtout grâce à son riff venu d'autre part. Par la suite, l'addition d'une voix féminine sera tout aussi bienvenu, apportant encore plus de variété aux ambiances vocales de l'album.

Mais le tour de force, c'est de parvenir à conserver ce son si caractéristique "de Göteborg", tout en pariant sur la voix claire. En effet, impossible de ne pas reconnaître cet album pour ce qu'il est : l'un des plus fiers représentants du Death Mélodique suédois.





TEODOR TUFF
SOLILOQUY


Le 29 Novembre 2020 par DP-WT


Ahah, je ne m'attendais pas à ce que ma demande soit si rapidement prise en compte, merci! Je suis content que ça t'ai plu, c'est une véritable pépite oubliée. Dommage que le groupe n'ait pas poursuivi. La sortie du nouveau PYRAMAZE m'a donné envie de rattraper d'une part le passé de Terje Haroy et les précédents albums de PYRAMAZE, ça vaut le détour.

Je n'ai pas grand chose à rajouter à la chronique en fait vu que je suis d'accord avec tout ce qui y est écrit! Et effectivement, j'ai également découvert Terje Haroy et PYRAMAZE avec "Disciples Of The Sun". Je m'en vais découvrir DIVIDED MUTILTUDE du coup!





DEFTONES
OHMS


Le 29 Novembre 2020 par KOL


Rien à faire, DEFTONES me laisse de marbre. C'est hyper frustrant quand on aime le Metal sous toutes ses formes, ou presque, quand après une jeunesse à biberonner de la NWOBHM puis du Thrash, une bonne pause de 5 ans sur de la Funk, du Reggae ou de la Soul, puis une reprise via le Neo et SOAD, pour ne plus quitter ce monde si varié (Death Melo, Black, et plus si affinités) malgré les caricatures du grand public.

Mais DEFTONES, ça passe pas, désolé. J'ai beau retenter à chaque album, en me disant que je n'avais pas compris avant, c'est systématiquement le même résultat. Je m'emmerde.
Comme je me suis toujours emmerdé sur PINK FLOYD. Là où LED ZEP ou BLACK SABBATH savaient apporter une lourdeur salvatrice au côté éthéré des flamands roses, ben je sens la même chose avec DEFTONES. Cela manque de poids, pour vraiment m'embarquer dans le trip.

Du coup, ben je m'emmerde aussi sur "Ohms". Non pas que ce soit intrinsèquement mauvais, hein, c'est plutôt bien foutu musicalement et au niveau de la Production, mais ça ne m'emporte pas.

Je re-tenterai ma chance sur le prochain. Peut-être qu'un jour ça fera "tilt" ?





Ozzy OSBOURNE
BLIZZARD OF OZZ


Le 29 Novembre 2020 par ETHANOS


Beaucoup de grands classiques sur cet album à n'en pas douter, même si, forcément, il a un peu vieilli aujourd'hui (ce qui peut d'ailleurs lui apporter un certain charme supplémentaire). Rhoads est grandiose sur la plupart des morceaux. Il reste, à mes yeux, le meilleur axeman d'Ozzy, avec Jake E Lee, dépassant probablement ce dernier dans la complicité qu'il entretenait avec l'auto-proclamé "prince of darkness" (chacun ses arguments de vente !). Je dois cependant dire mon incompréhension devant la phrase sur VAN HALEN dans le dernier paragraphe. Entendons-nous bien, il est parfaitement normal, et quelque part attendu, de critiquer le style des uns et des autres, mais dire qu'Eddie ne sait pas faire passer d'émotions dans son jeu a de quoi laisser pour le moins rêveur (euphémisme). Encore une fois, on peut ne pas apprécier le jeu de ce dernier, là n'est pas la question, mais ce commentaire me semble assez gratuit (qu'est-ce que ça vient foutre là franchement ? A part le plaisir d'envoyer une mine au passage ), et....pas des plus heureux (pour dire les choses gentiment). Je joue de la gratte depuis plus de 30 ans, ça ne fait pas de moi un spécialiste, mais cela me permet d'affirmer que le jeu de VH comporte de multiples facettes, qu'il ne se limite pas - loin s'en faut- à son côté flashy (tapping et pinched harmonics). Et qu'il faut quand même pousser le bouchon un peu fort Maurice pour ignorer les milliers de mecs (et de nénettes) qui sautent partout dès qu'ils entendent les riffs du maître. C'est aussi oublier un peu rapidement les déclarations aussi bien de Rudy Sarzo, que de Kelle Rhoads (le grand frère de RAndy) sur l'admiration absolue que portait Randy à VH. A moins que Randy lui-même ne se soit fourvoyé..... Enfin bref, no big deal, comme on dit, mais la chronique aurait été tout aussi bien sans cette phrase, pour moi, assez dispensable. Je referme la parenthèse.





VANDEN PLAS
COLOUR TEMPLE


Le 28 Novembre 2020 par DP-WT


Je pense que VANDEN PLAS n’a jamais su complètement fédérer car chacun peut avoir son album préféré du groupe, et ceci est dû à la qualité constante des albums sortis sous ce nom, vu qu’il n’y a jamais eu de gros ratage.

Et si, en tant que fan, je m’en réjouis (VANDEN PLAS reste mon groupe préféré), d’autant plus que chaque album a ses particularités et son ambiance propre, d’un autre côté je peux comprendre que ceux qui le sont moins puissent trouver leur musique peu originale voir redondante par la suite (ce que je lis ci-et-là et chose avec laquelle je ne suis pas entièrement d’accord, mais je ne vais pas m’étendre dessus).

Par ailleurs, je recommande le coffret "The Epic Works" sorti l’année passée, avec lequel je me suis refait d’une traite la discographie du groupe, afin de l’avoir bien en tête avant d’écrire ce (long) commentaire.

Pour en revenir à cet album, j’aime rapprocher ce 1er VANDEN PLAS des 1er albums de THRESHOLD et de FREAK KITCHEN (voire même par extension du 1er KING’S X). Ils ont pour les 3/4 sorti un premier album de très haut niveau, mais dont les compositions et le son ne correspondent pas tout à fait avec ce qu’ils feront par la suite. Finalement ces groupes trouveront tous quasiment dès leur second album leur son et ils seront quasi instantanément reconnaissables entre tous et inimitables, la marque des grands groupes !

VANDEN PLAS nous joue ici une sorte de Hard Rock Prog' porté sur les mélodies (voir FM), mais ce n’est pas complet. "Father", "Push" et "Judas" donnent plus dans ce que j’appellerais du Heavy Metal mélodique, "Father" et "Push" sont de très bons titres d’ouverture par ailleurs, assez accessibles !

On retrouvera l’influence Hard Rock, même si la frontière reste tenue, sur des titres comme "My Crying", "Back To Me", les power ballades "Anytime" et "How Many Tears". La recherche de compositions plus complexes se fait cependant déjà ressentir : pour preuve la magnifique "Soul Survives" ou encore "When The Wind Blows". On a déjà de la diversité sur cet album en tout cas, et les titres ne font pas dans la redite.

Cet album est resté mon préféré pendant un petit moment, surtout à l’époque où j’écoutais plus de Hard Rock que de Metal Prog' (et où je découvrais tout ça en fait). Je regrettais même la différence de style à partir de "The God Thing", notamment au niveau du chant que je préférais sur ce 1er album, moins lyrique. Du coup je comprends complètement les commentaires de Baker/Mr Tinkertrain, ça m’a fait un bel effet nostalgie.

Aujourd’hui il n’en est rien (vive "The Seraphic Clockwork"), mais il est évident que cet album a une place à part dans leur discographie, et c’est sûrement très bien ainsi ! Il est par ailleurs encore largement écoutable en 2020, n’a pas trop vieilli je trouve !

Bref, j’arrête ici ma tartine (pardonnez-moi, ça n'arrive pas souvent!), un très bon album qui reste à part dans la discographie du groupe, mais qui ne dénote pas non plus !





WASP
THE LAST COMMAND


Le 28 Novembre 2020 par FIGHTITBACK


Grand fan de W.A.S.P. (surtout période '84 - '95 !) je n'ai jamais apprécié cet album (à part "Wild Child" & "The Last Command") je lui préfère (DE LOIN !) le premier et même "Inside The Electric Circus" le "mal aimé" ! (pourtant mince, "Inside...", "I'm Alive", "Restless Gypsy", "Sweet Cheetah", "The Rock Rolls On" & même les deux reprises !).





SULPHUR AEON
DEEP DEEP DOWN THEY SLEEP


Le 28 Novembre 2020 par NABOMOUETTE


Mais tellement. Rien à ajouter tellement cet EP bute des chatons par packs de douze. L'ambiance est ouf, dans ce mélange subtil de cosmique et d'aquatique.
Un parfait complément pour le non moins essentiel "Swallowed By The Ocean's Tide".





SLAYER
REIGN IN BLOOD


Le 28 Novembre 2020 par NATEAG666


Le meilleur SLAYER.

Sur tous les titres un souffle malsain est présent, ce n'est pas le cas sur les autres albums et ça donne à "Reign In Blood" une aura maléfique incomparable.

"Necrophobic", le titre le plus rapide et violent jamais composé, 1 minute 41 de folie démente, là on touche les cieux.

Et, même si le tempo est plus rapide, il reste aussi mélodique que ses frères.

J'ai longtemps cru que je préférais "South Of Heaven" mais je vivais un leurre.

Un des meilleurs albums chroniqué sur votre site.





ROTTING CHRIST
THEOGONIA


Le 27 Novembre 2020 par PATATUS EMERITUS


Un album réussi, un poil plus "tubesque" que son prédécesseur. La qualité d'écriture est indéniable sur la première partie du disque, "Keravnos Kivernitos" et "Enuma Elish" sont puissants et mélodiques au possible, cette dernière étant même particulièrement envoûtante, avec ces couplets terribles soutenus par cette ambiance infernale. Des frissons. Le tribal et incantatoire "Nemecic" et "Rege Diabolicus" placent également la barre très haut, seuls "Phobos Synagogue" et "Helios Hyperion", un peu néo, me déçoivent légèrement. Le travail sur les riffs et les mélodies à la guitare est remarquable sur ce disque fortement recommandable.





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 27 Novembre 2020 par SAM


Bon, "Angel Dust" est un album qui a vraiment marqué l'histoire du Metal:

Pour situer l'explosion de la popularité du groupe, en 1992 FAITH NO MORE remplace NIRVANA (après le refus de Kurt Kobain) dans une des tournées U.S. les plus mythiques des années 90, ouvrant pour METALLICA et GUNS N ROSES, avec jusqu'à 60,000 personnes dans des stades sur 25 dates... Cette tournée ou James Hetfield se crame le bras avec le lance-flammes et Axl attend tranquillement jusqu'à l'heure prévue pour commencer le show GNR pendant que James est emmené à l'hosto...

"Angel Dust" sort justement en 1992. Ce qu'on peut dire, c'est que la tournée aura été un phénoménal outil de popularité et que cet album se trouvera dans les bacs de tous les disquaires, au-delà des USA et en France particulièrement. FAITH NO MORE sera invité aux Eurockéennes de Belfort en 1993 et leur prestation aura certainement été marquante pour ceux qui y étaient présents (malheureusement, pas votre serviteur)...

Après le contexte, le contenu: "Angel Dust" est considérablement plus sombre que son prédécesseur, le fantastique "The Real Thing". Le chant y est pour beaucoup. Mike Patton - un des meilleurs vocalistes, un des plus versatiles que le Rock ait connu, un des plus barrés aussi - a un chant beaucoup plus percutant, plus agressif, parfois susurré de façon perverse, parfois dans les growls ou hurlements à la Devin Townsend sans le côté décalé. On a largement perdu le coté fusion hip-hop et comique type Prince of BelAir d'un "Epic" par exemple...

L'écriture elle-même est sombre et met mal à l'aise. "Malpractice" en est un exemple parfait, mais "Be Aggressive" porte aussi bien son nom et Jizzlobber pourrait être le générique de fin d'un film d'horreur.

Si on pouvait comparer, cet album est sombre comme le "Promised Land" de QUEENSRYCHE après "Empire".
Et pour l'anecdote, j'écoutais dans ces années-là régulièrement et en même temps que "Angel Dust" le magnifique "Heartwork" de CARCASS, que je trouvais moins glauque!

...Et comme je suis un gars positif, qui écoute la musique pour lui donner la pêche plus que la rage, je reconnais le coté abouti de cet album, la qualité générale et aussi le coté légendaire dans le contexte que j'ai décrit mais j'ai bien du mal à écouter "Angel Dust" de bout en bout, mangé par la noirceur de l'album, alors que je peux me passer "The Real Thing" presque en boucle avec le sourire!





UDO
STEELFACTORY


Le 27 Novembre 2020 par ALEX


Personnellement à l'écoute de cet album, j'ai choisi définitivement mon camp... Ce sera UDO et non ACCEPT car j'ai accepté que ces derniers n'étaient plus bons à rien... Enfin c'est Wolf puisqu'autant Udo est un projet solo qui fonctionne comme un groupe et ACCEPT est un groupe qui fonctionne comme un projet solo.

Quand on voit le résultat c'est vite vu. Vive UDO et tristesse pour ACCEPT...





ALICE COOPER
LOVE IT TO DEATH


Le 27 Novembre 2020 par ALEX


Très étonné sur ce que David estime être un moment de faiblesse, à savoir "The Ballad Of Dwight Fry", qui est justement LE chef d'oeuvre de l'album, un morceau visuel ou la folie rampante du personnage est autobiographique de son interprète. L'ambiance est malsaine et travaillée et en live c'est un grand grand classique du Coop donnant souvent lieu à son exécution et à la camisole de force. Toute l'imagerie visuelle du Coop est ici déjà présente, ce que ce soit dans le texte, l'ambiance, la musique et l'interprétation...

Bref, je ne comprends pas le chroniqueur sur ce point précis.

Quant aux deux albums précédents, ils sont à la limite de l'écoutable...





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 27 Novembre 2020 par LUDWIGRETSCH

"Angel Dust" est effectivement hors normes et extrêmement original et je comprends tout à fait son statut d'album culte et vénéré !

Tout est présent sur ce disque pour en faire quelque chose de spécial. À la fois relativement accessible, mélodique et ultra créatif, tout semblait à priori réuni pour que je me rallie (appréciant également les musiques singulières à forte personnalité) à toutes ces dithyrambes...

Seulement voilà, si le ramage suscite chez moi un certain enthousiasme, je suis beaucoup plus partagé sur le plumage... Disons plus simplement que le choix de cette production (clinquante) très orientée années 80 m'empêche d'apprécier pleinement les nombreuses qualités dont regorge cette œuvre à part, tout en ayant conscience qu'elle participe aussi grandement à l'impact Qu'a eu ce disque sur la scène alternative !

Je me sens donc un peu frustré de rester à chaque fois en dehors et une sensation d'ennui finit inévitablement par se manifester à l'écoute de "Angel Dust", chose que je ne ressens jamais avec "The Real Thing" et "King For A Day..." !

Pas de note donc car difficile pour l'instant d'avoir un avis définitif sur la chose. Un jour peut-être...





ATTENTAT ROCK
LE GANG DES SAIGNEURS


Le 27 Novembre 2020 par BAAZBAAZ


La production est effroyable, mais l'album est très bon. J'aime bien quand y croise l'influence du grand MAIDEN, comme sur "Cœur De La Ville". Les paroles en français passent très bien, ce qui n'est pas si courant dans le Hard Rock. Dommage que la voix de Didier Rochette ne soit pas plus audible.

Une musique qui sent bon les pages d'Enfer Magazine.





SOUNDGARDEN
DOWN ON THE UPSIDE


Le 26 Novembre 2020 par LUDWIGRETSCH


Ce disque est fabuleux, clairement sous-estimé mais fabuleux !

Après un très Sabbathien "Badmotorfinger" et un très Zeppelinien "Superunknown", cet ultime album de SOUNDGARDEN (je ne mentionnerai pas leur très dispensable "King Animal") à l'apparence plus calme et policée, n'en demeure pas moins un album très aventureux et difficilement pénétrable mais au final, passionnant !

Un des derniers grands disques Rock de cette décennie, polymorphe et riche d'émotions diverses propres à une époque, qui seraient bien difficiles à retranscrire aujourd'hui...

SOUNDGARDEN a réussi le triptyque parfait entre 1991 et 1996 et demeure encore aujourd'hui celui que j'affectionne le plus parmi le Big Four de Seattle !





DEFTONES
OHMS


Le 26 Novembre 2020 par LUDWIGRETSCH


Très bon cru des DEFTONES après un "Gore" bien terne et sans éclat !

Le travail sur la production est remarquable, à la fois puissante et claire. Chaque instrument sonne à merveille, les ambiances à mettre au crédit de Frank Delgado s'intègrent subtilement à chaque morceau et le tout s'enchaîne avec une facilité et une efficacité redoutable...

Oui mais, ce côté parfaitement homogène et sans véritable surprise n'est-il pas un peu lassant au bout d'un moment ? J'ai l'impression que le groupe, depuis "Saturday Night Wrist", applique sa formule, extrêmement bien rodée, toujours efficace et maîtrisée, mais ils s'empêchent souvent de lâcher la bride comme ils ont pu le faire sur le sensationnel et audacieux "White Pony" !

Malgré cette impression, "Ohms" est un disque très bien conçu et réalisé, plaisant et rafraîchissant. C'est déjà pas mal !







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