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HEAVY METAL  |  STUDIO

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ACCEPT - Accept (1979)
Par DARK BEAGLE le 6 Juin 2024          Consultée 841 fois

Derrière cette pochette qui aurait pu servir d’affiche de film pour un "Massacre à la Tronçonneuse" urbain se cache un premier album bordélique au possible. Ce qui pourrait rapidement devenir rédhibitoire mérite que l’on creuse un petit peu car le tout dévoile déjà beaucoup de l’ADN qui fera d’ACCEPT le groupe qui marchait sur l’Europe dans la première moitié des années 80 avec des godasses ferrées.

Si la voix d’Udo Dirkschneider ne s’apparente pas encore à celle du goret épileptique qu’on lui connait, elle dégage déjà quelque chose de particulier. Elle n’est pas particulièrement belle, elle transpire une agressivité certaine, même quand il essaye de se faire un peu plus mélodieux. Il donne clairement l’impression de ne pas toujours oser lâcher la bride, de même que Wolf Hoffmann est assez timide au niveau des soli qui peinent à s’inscrire dans une suite mélodique. D’ailleurs nous naviguons d’un Hard Rock qui sent encore l’héritage des années 70 à un Heavy Metal déjà annonciateur de la décennie à venir (au moment de la sortie du disque, hein).

Le morceau le plus complet, celui qui fonctionne le mieux, c’est "Seawinds", sans la moindre hésitation. C’est Peter Baltes qui assure ici le chant. Alors disons-le tout de suite : il n’a rien de particulier, sa voix est complètement passe-partout, elle n’est pas franchement intéressante, mais il y met une jolie conviction qui fait que cela fonctionne parfaitement et Udo a pris la bonne décision à s’effacer sur ce titre. En revanche, qu’il ne s’égosille pas sur "Sounds Of War", c’est tout simplement incompréhensible. Musicalement, nous avons certainement quelques-uns des riffs les plus intéressants et les plus forts de l’album, mais Baltes passe complètement à côté de son sujet derrière le micro.

L’influence des SCORPIONS est indéniable, elle s’entend au niveau de l’approche des guitares sur certains titres, mais d’autres références, anglo-saxonnes cette fois-ci, surgissent assez rapidement (comme URIAH HEEP sur le refrain de "Lady You"). Seulement, les gars d’ACCEPT ont du mal à proposer des titres forts du début à la fin. On retiendra surtout des refrains ("Take Him In My Heart", "Tired Of Me"), une ballade réussie ("Seawinds" donc) une qui commence à être intéressante sur son final ("Glad To Be Alone"), des essais de frappes telluriques étranges ("Free Me Now", bordélique au possible, mais terriblement fédératrice, un morceau que j’adore sans trop savoir pourquoi, sinon qu’il me donne toujours envie de hurler en chœur avec Udo).

Et au final, on tient malgré tout un bon petit album. Parce qu’il est sincère, spontané, absolument pas calculé. 45 ans le sépare de "Humanoid", le petit dernier et… Bien que la production ne soit pas terrible (et encore, ça confère le charme de l’authentique), bien que certains morceaux fonctionnent par je ne sais quelle divine intervention, je trouve ce premier essai bien plus pertinent que le dernier effort en date. Certes, il y a la fougue de la jeunesse, mais surtout, il y a de l’envie derrière tout cela, une envie d’en découdre, d’en mettre plein la vue. Ce n’est pas totalement réussi, mais le rendu est très attachant.

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   (4 chroniques)



- Udo Dirkschneider (chant)
- Wolf Hoffmann (guitare)
- Jörg Fischer (guitare)
- Peter Baltes (basse)
- Stefan Kaufmann (batterie)


1. Lady You
2. Tired Of Me
3. Seawinds
4. Take Him In My Heart
5. Sounds Of War
6. Free Me Now
7. Glad To Be Alone
8. That's Rock N'roll
9. Helldriver
10. Street Fighter



             



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