Recherche avancée       Liste groupes



      
METAL PROG  |  STUDIO

Commentaires (41)
Questions / Réponses (4 / 23)
Metalhit
L' auteur
Acheter Cet Album
 


 

- Style : Andromeda, Rush, Southern Empire, Serdce, Circus Maximus, Headspace, Maschine, Pagan's Mind, Shadow Gallery, Gordian Knot, Pain Of Salvation, Headline, Superior, Vanden Plas
- Membre : Derek Sherinian , The Winery Dogs , Platypus, Osi, Black Country Communion, Dominici, Jordan Rudess , Frameshift, James Labrie
- Style + Membre : Liquid Tension Experiment, Planet X
 

 Site Du Fan Club Officiel Français (2419)
 Site Officiel (87)
 Chaîne Youtube (100)

DREAM THEATER - Metropolis Part Ii : Scenes From A Memory (1999)
Par ANCESTOR le 1er Décembre 2002          Consultée 23251 fois

DREAM THEATER, groupe mythique, règne depuis 10 ans en souverain éclairé sur le Prog-Metal. Ce style, dont il est le fondateur, incarne l'aboutissement d'une alliance entre la créativité et la technicité du Rock progressif et, la célérité et l'énergie du Metal. Comptant en son sein des musiciens dont la maestria fait figure de référence, leur CDgraphie se conjugue avec diversité : du novateur et emblématique " Images & Words ", aux excellents " Awake " et " Change Of Seasons ", pour finir par le plutôt discutable avec " Falling Into Infinity ". Leur nouvel opus, témoin de l'arrivée chez DT d'un maître des claviers en la personne de Jordan Rudess (LTE entre autres …), ne pouvait que renouer avec la qualité : pari tenu, nous sommes ici en présence d'un magnifique concept album, retraçant un voyage dans le passé accompli sous hypnose, ainsi que ses répercussions sur le présent.

ELOGES
ORIGINALITE - Encore une fois, elle est au rendez-vous, et pour de vrais moments de pur bonheur. Au programme : le début de l'album, 'Regression', avec son tic-tac lancinant, sa voix persuasive et son compte à rebours irrémédiable lors de la mise sous hypnose; les thèmes inhabituels, très syncopés de " Fatal Tragedy " et de " One Last Time ", où s'enchevêtrent remarquablement le clavier, la guitare et la batterie; les parties insolites, d'inspirations hindoue et orientale de " Home " (qui joue du sitar chez DT ?) … la liste est longue.
VIRTUOSITE - Cela va de soi, les festivals de guitare et de claviers en tout genre foisonnent à profusion ! On s'y réjoui de purs délires techniques, comme dans " The Dance Of Eternity " ou " Beyond This Life " avec ses clins d'œils Zappa-esque, et bien sur, de passages aux phrasés archi-mélodiques, tels que ceux d'" Ouverture ". Hommage aussi, au phénoménal travail de la basse virevoltante de J. Myung et de notre Drums' Hero favori Mike Portnoy, piliers incontournables et omniprésents dont la finesse n'a d'égal que l'efficacité.
HARMONIE - A ce propos, les ballades de DT, vraiment, j'adore. C'est, à mon avis, durant celles-ci que se mesure le plus leur talent de 'mélodistes'. James Labrie s'y confirme, par des vocaux de toute beauté, comme un chanteur dégageant beaucoup d'émotion. De plus, quand elles sont agrémentées, comme dans " The Spirit Carries On ", d'un magnifique solo de John Petrucci, cela devient un véritable régal.
GROOVE - Hé oui, c'est indéniable, DT pulse très fort; Je dirais même qu'ils déménagent sévère et toujours avec le feeling !

CRITIQUES
REPETITIONS - Malgré la grande diversité offerte, il y a quand même 2 points qui me chiffonnent : d'une part, il est possible qu'une certaine lassitude se manifeste à l'écoute de l'intégralité de l'album, en regard de sa durée, de la fréquence et de la longueur de certaines envolées instrumentales; d'autre part, si l'on tient à être pointilleux, on pourra noter un léger abus de recettes maison sur les refrains des morceaux speedés.
INSUFFISANCE - Ma plus grande déception à propos de cet ouvrage concerne les claviers. Je m'attendais à ce qu'ils soient nettement plus présent qu'ils ne le sont, à un mix beaucoup plus en avant de ceux-ci, surtout dans les arrangements. Peut-être pour le prochain qui sait ? Petite observation aussi, sur le son de quelques solos de synthé qui, à mon goût, évoque un peu trop les expériences solitaire de notre ami Jordan, et n'est pas forcement très adapté aux ambiances DT.

LE MOT DE LA FIN
Un bien bel album qui surclasse, bien entendu, bon nombre de productions du même acabit : DT est le leader et le restera. Tiens, allez, je vais prêcher pour ma paroisse : je rêve que leur prochain CD est construit de façon encore plus Prog, mais toujours avec la composante Metal bien entendu, et là, ils seront vraiment en adéquation parfaite avec leur nom : le Théâtre du Rêve …

A lire aussi en METAL PROG par ANCESTOR :


AYREON
Into The Electric Castle - A Space Opera (1998)
Metal prog




MANIGANCE
Ange Ou Demon (2002)
Metal prog


Marquez et partagez



Par JULIEN



Par STEF, DAVID




 
   ANCESTOR

 
   MAX

 
   (2 chroniques)



- Mike Portnoy (batterie, chant)
- John Petrucci (guitare, chant)
- James Labrie (chant)
- John Myung (basse)
- Jordan Rudess (claviers)
- Theresa Thomason (chant)


1. Regression
2. Overture 1928
3. Strange Deja Vu
4. Through My Words
5. Fatal Tragedy
6. Beyond This Life
7. Through Her Eyes
8. Home
9. The Dance Of Eternity
10. One Last Time
11. The Spirit Carries On
12. Finally Free



             



1999 - 2017 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod