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PARADISE LOST - Host (1999)
Par DARK BEAGLE le 14 Janvier 2018          Consultée 557 fois

"One Second" n’était qu’une mise en bouche concernant l’évolution de PARADISE LOST. Le groupe franchira plusieurs étapes dans sa carrière autour de "Host", septième opus du combo d’Halifax. Déjà, il y a la signature sur une major, EMI, ce qui se révélera être une mauvaise décision par la suite. Ensuite, les cheveux sont encore plus courts. Choses qui arrivent et ce n’est pas le plus important. Ce qui marque le plus sur "Host", c’est l’évolution que connaît encore une fois la musique du groupe.

"One Second" en avait déjà agacé certains avec ses guitares en retrait. Sur "Host", elles le sont encore plus, alors que les claviers et autres loops ont pris le pouvoir. Il en découle une musique froide, synthétique, aux mélodies simples et étrangement accrocheuses. Nick Holmes ne force que rarement sa voix, il chante de façon posée quasiment tout du long, dégageant une espèce de doux spleen qui s’insinue sournoisement.

Sur "Host", c’est un peu comme retrouver le DEPECHE MODE de "Songs Of Faith And Devotion" voire de "Ultra" avec des mélodies qui restent indéniablement du PARADISE LOST. Même sous de nouveaux artifices, le style de Greg Mackintosh demeure immédiatement reconnaissable. On ne peut pas se tromper sur le groupe, même si cet album demande quand même un certain temps d’adaptation tant l’évolution peut sembler jusqu’au-boutiste.

En revanche, "Host" n’est en rien un disque commercial, dans le sens de vendre son âme au business. C’est même plutôt l’inverse. Car sous ses beaux atours, il y a quelque chose de noir, de complètement pourri. Nick Holmes n’ai pas un gai luron et il le montre une fois de plus. Les textes sont sombres et chez EMI, personne ne savait comment bosser un groupe qui se fout des étiquettes et qui fonctionne à l’envie, en jouant une musique aussi marrante qu’un enterrement de clown. Et forcément, on s’y perd tous un peu. De "So Much Is Lost" à la chanson-titre, en passant par "Harbour", "Behind The Grey" (le moment Heavy de l'album !) ou "Made The Same", il n’y a que peu de lumière, mais une inspiration et une maîtrise de tous les instants, qui parfois va un peu trop loin dans l’expérimentation.

Le groupe dit parfois qu’il aimerait organiser une tournée pour jouer cet album en intégralité. Derrière la blague, il y a une volonté qui est réelle, mais les musiciens, attachés à ce disque, savent que ce serait certainement un four. Personnellement, ce ne serait pas pour me déplaire. J’aime vraiment beaucoup ce disque, malgré ses petits défauts, même si la notion de Metal est à revoir le concernant.

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Par DAVID




 
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   (3 chroniques)



- Gregor Mackintosh (programmation, arrangements, c)
- Stephen Edmondson (basse)
- Lee Morris (batterie)
- Nick Holmes (chant)
- Aaron Aedy (guitare)


1. So Much Is Lost
2. Nothing Sacred
3. In All Honesty
4. Harbour
5. Ordinary Days
6. It's Too Late
7. Permanent Solution
8. Behind The Grey
9. Wreck
10. Made The Same
11. Deep
12. Year Of Summer
13. Host



             



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