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ANNIHILATOR - Metal (2007)
Par DARK BEAGLE le 27 Mai 2020          Consultée 302 fois

Forcément, appeler un album "Metal", c’est un véritable cri du cœur. Impossible de faire de la publicité mensongère à partir de là, surtout quand on a pour nom de groupe ANNIHILATOR. Avec sa pochette toute en sobriété (une espèce de pins épinglé à une veste en cuir), l’album déboule en 2007, deux ans après un "Schizo Deluxe" trop bourrin, la faute à une batterie aussi délicate qu’un missile nucléaire coréen. Mais, et là j’ai envie de me trouver une religion et m’écrier « alleluia », Mike Mangini est de retour derrière les fûts et ANNIHILATOR va sonner un peu plus apaisé.

Sur "Metal", ce n’est pas la course à la vitesse systématique, même si Waters sait toujours être véloce. L’ouverture reste comme bien souvent une claque retentissante, qui a tendance à enjoliver le reste de l’album. On écoute "Clown Parade" qui est un petit bijou et « pouf » on est plus indulgent avec le reste qui ne parvient pas franchement à atteindre un tel niveau. Une tendance à se concentrer sur l’opener de plus en plus crispante se dessine, comme si ANNIHILATOR était en réalité un groupe à single. Avec beaucoup de faces B, le single quand même.

Mais ce qui différencie "Metal" du reste de la discographie d’ANNIHILATOR (non, ce n’est pas l’approche musicale, mais bien tenté !), c’est la présence de guests sur chaque morceau, ce qui en soit peut être une bonne idée. Mais Padden n’a pas de souci à se faire, c’est encore lui qui assure une bonne partie du chant, une très bonne partie même et à l’exception de quelques passages vocaux ou un petit solo par-ci par-là, l’apport des guests reste très faible.

Par exemple, quel est l’intérêt d'Angela Gossow sur "Couple Suicide" (qui a dit qu’il y en avait déjà pas dans ARCH ENEMY ?!?) ? Franchement ? Je parie que Padden aurait pu être enregistré en train de grogner au réveil, ça aurait eu le même impact. Accessoirement, il s’agit de l’un des morceaux qui sortent le plus du lot parce qu’il est très différent du reste. Les soli de Amott, puisque l’on évoque son groupe ? Ben ouais, ça fonctionne, mais Waters aurait pu s’en charger également. Ce qui me chagrine, en fait, c’est que les associations ne vont pas chercher bien loin, qu’il n’y a pas une présence plus pertinente, plus complexe à réaliser.

Et c’est dommage parce qu’à la base, l’idée n’est pas plus mauvaise qu’une autre, elle est même bonne dans le sens où elle apporterait de la diversité, chose qui commence doucement à manquer chez ANNIHILATOR avec ce recyclage sans fin des riffs de légende (cher lecteur, toi aussi cherche la référence à "Never Neverland" au milieu de tout ça). L’album n’est pas mauvais, mais il passe quand même un peu à côté de sa démarche, en ne faisant que l’effleurer au final. Moins d’invités et plus de temps à leur allouer aurait pu être une meilleure alternative.

"Metal" n’est pas tout à fait le disque tonitruant que nous étions en droit d’espérer. Et il faut bien l’admettre, ANNIHILATOR commence à tourner sérieusement en rond et ne parvient plus à retrouver de sa superbe. L’espoir d’hier ne sera pas celui de demain. Waters a raté le coche depuis longtemps et il le sait. Il se contente de sortir des albums, encore et encore, afin de tourner et de rester au contact des fans qui seront toujours là pour lui, même si la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

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   (3 chroniques)



- Dave Padden (chant)
- Jeff Waters (basse, guitare)
- Mike Mangini (batterie)


1. Clown Parade – Feat. Jeff Loomis
2. Couple Suicide – Feat. Danko Jones & Angela Gossow
3. Army Of One – Feat. Steve ´lips` Kudlow
4. Downright Dominate – Feat. Alexi Laiho
5. Smothered – Feat. Anders Bjørler
6. Operation Annihilation – Feat. Michael Amott
7. Haunted – Feat. Jesper Strømblad
8. Kicked – Feat. Corey Beaulieu
9. Detonation – Feat. Jacob Lynam
10. Chasing The High – Feat. William Adler



             



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