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POWER METAL  |  STUDIO

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POWERWOLF - Call Of The Wild (2021)
Par METAL le 26 Août 2021          Consultée 543 fois

Si comme moi vous vous êtes déjà demandé s’il existait une date limite d'utilisation optimale (DLUO) pour les groupes musicaux, enquillez-vous à la suite tous les albums de POWERWOLF et vous commencerez peut-être à avoir un début de réponse…

Franchement, j’adore la bande des frères Greywolf. Pour preuve avant d’écouter ce "Call Of The Wild", c’était le très sympathique "Best Of The Blessed" qui accompagnait mes trajets en voiture (*). Oui mais voilà, si la qualité est toujours au rendez-vous, ça commence franchement à tourner en rond comme pour toutes les formations à gimmick, enfermées dans leurs codes et/ou personnages.

Ce qui est assez incroyable c’est que je pourrais entièrement reprendre les deux premiers paragraphes de ma Kro-x de "The Sacrement Of Sin" tant ils siéent parfaitement au nouveau rejeton. En gros, pour ceux qui ont la flemme d’aller les lire (ce qui est dommage car j’y suis d’une pertinence rare), POWERWOLF c’est un pied pas possible s’ils sont au top mais en cas de titres juste bons/plaisants, c’est très vite relou. Et tout comme sur l’album précédent, ça démarre justement par une compo sympa mais loin d’être un tube (bref un peu chiante, vous avez compris le principe) pour donner une mauvaise première impression du disque.

C’est que, voyez-vous, un nouveau titre de POWERWOLF peut s’apprivoiser avec un léger… non, pardon… Peut s’apprivoiser avec un "maxi balèze" a priori. Rois de la mélodie et du refrain qui tue, les Sarrebruckois s’auto-pompent (le loup-garou est souple) continuellement et l’auditeur doit, à chaque première écoute, se demander s’il accepte d’aimer ou non un titre qu’il a en grande partie déjà entendu sur un autre album.

Des exemples ? Commençons par "Glaubenskraft" et son démarrage avec de cloches d’église et chœurs latins puissants. Accalmie… arrivée du chant posé de Dorn… reprise brusque de la puissance puis refrain avec le retour des chœurs en supplément d’Attila en mode plus féroce… Franchement dans deux mois je vous mets au défi de vous rappeler de quelle chanson il s’agit en écoutant uniquement les trente premières secondes… Y en a dix identiques dans leur discographie et il faudra en choisir une au pif. On continue ? La très bonne "Alive Or Undead", nous offre la même respiration émotive que "Where The Wild Wolves Have Gone" du précédent opus et le quelconque "Blood For Blood (Faoladh)" est le pendant celtique de "Incense & Iron" (toujours de l’album d’avant). En gros POWERWOLF a un cahier des charges et ne s’en détourne quasi jamais, ce qui devient frustrant et lassant.

Mais globalement, POWERWOLF fait encore le taf et s’en sort une fois encore avec des tubes qui font mouche comme "Beast Of Gévaudan", "Dancing With The Dead", "Alive Or Undead" et dans une moindre mesure "Call Of The Wild" et la rafraîchissante "Undress To Confess". L’album souffre certes d’une deuxième partie un peu moins réussie mais son lot de bonnes compos le rend tout de même très recommandable aussi bien pour les fans que pour les néophytes. Mais qu’en sera t-il pour la prochaine offrande ? À force de se répéter et d’être sur le fil du rasoir, finiront-ils par se vautrer ou bien continuerons-nous à les suivre pour deux ou trois tubes, trois ou quatre titres sympas mais aussi quatre ou cinq compos facultatives et interchangeables ?

Car en fin de compte, il appert que la date limite d'utilisation optimale de POWERWOLF vient d’être fraîchement dépassée. Mais une DLUO n’est pas pour autant une date de péremption et le produit proposé par nos canis lupus reste donc tout à fait consommable. Mais gare, il commence à perdre en saveur.

Un 3/5 goûtu mais un poil rance.


(*) D’ailleurs ma fille de sept ans n’a pas trop appréciée que je mette à donf "Kiss Of The Cobra King" pour me venger de 2h non-stop de KIDS UNITED. Sale môme…

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   (3 chroniques)



- Attila Dorn (chant)
- Matthew Greywolf (guitare)
- Charles Greywolf (basse, guitare)
- Falk Maria Schlegel (orgue, claviers)
- Roel Van Helden (batterie)
- -
- Dianne Van Giersbergen (chant sur 7)
- Pa'dam Chamber Choir (chœurs)
- John Jaycee Cuijpers (chœurs)
- Rodney Blaze (chœurs)
- Jan Willem Ketelaers (chœurs)
- Coen Janssen (chœurs)
- Johan Van Stratum (chœurs)
- Jasper Erkens (chœurs)
- Joost Van Den Broek (chœurs)


1. Faster Than The Flame
2. Beast Of Gévaudan
3. Dancing With The Dead
4. Varcolac
5. Alive Or Undead
6. Blood For Blood (faoladh)
7. Glaubenskraft
8. Call Of The Wild
9. Sermon Of Swords
10. Undress To Confess
11. Revenant Of Rats



             



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