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POWERWOLF - Return In Bloodred (2005)
Par RAINMAKER le 7 Juin 2006          Consultée 3036 fois
Amis Vampires, Démons de l’Ancien Monde, Monstres des dessous de lits, bienvenue ! Cette semaine notre réunion sera présidée par notre cher DRACULA !

- DRACULA : Ce soir, pas de plan de conquête du monde, ni récit de gentil magicien déchiqueté par nos griffes ! Non mes amis, cette soirée est à la fête, car ils sont venus pour prendre leurs âmes !
- TOUS : Mais qui ?
- DRACULA : Mais enfin, n’avez-vous donc rien entendu, Powerwolf ne vous évoque-t-il rien ? Les frères Greywolf, leur ami Stefan Funèbre, l’organiste Falk Maria Schlegel et le chanteur roumain Attila Dorn ?
- LESTAT : (coupe la parole à DRACULA) Ce que tu dis là sonne bien, mais cela ressemble tellement à un de ces énièmes groupes de black dont on commence à se lasser ! Quelles âmes vont-ils prendre si ce n’est celles de métalleux déjà convertis à la cause black ? Les noms qu’ils se sont choisis ne sont-ils pas plus clichesques qu’un texte de Rhapsody ?
- DRACULA : C’est là que tu te trompes mon frère ! Powerwolf ne joue pas du black et les noms de chaque membre sont bien leurs vrais noms !
- LESTAT : Alors pardonne-moi et dis m’en plus sur cette étonnante coïncidence!
- DRACULA : Et bien, Powerwolf fait honneur aux groupes formés par les premiers défenseurs de notre cause ! Leur musique se rapproche en grande partie de ce qu’a pu faire un Black Sabbath à ses heures de gloire, un heavy lourd et pesant. Mais ils ne s’arrêtent pas là car pour conquérir des âmes il faut de la nouveauté, des refrains de tueur !
- DARK VADOR : Et ils ont tout ça ? Ca semble énorme !
- DRACULA : (gêné) Et bien en fait oui et non… Je m’explique : si on écoute l’album de puis le début, nos oreilles vont frétiller de plaisir en écoutant six titres géniaux, les six premiers en fait. A eux six, ils justifient amplement l’achat de la galette. Si on l’écoute dans l’autre sens, les trois premiers morceaux sont nullissimes, pathétiques et assez inaudibles !
- SAURON : Oui, mais qu’est-ce qui rend les titres biens si biens ?
- DRACULA : Leur variété mon ami ! Le premier est un mid tempo avec des guitares lourdes et sombres, un « clavier-orgue » pour l’ambiance cathédrale et un chanteur très à sa place qui ravage tout avec sa voix rauque. Le deuxième titre est très dépouillé et s’appuis surtout sur les claviers et le chanteur. « Kiss Of The Cobra King » est une speederie avec des chœurs dans les refrains et les trois autres sont très influencés par les débuts de Black Sabbath !
- DARK VADOR : Intéressant… Et les mauvais titres ?
- DRACULA : Les mauvais titres sont certainement dus à l’éducation musicale du chanteur qui essaie de passer un chant d’opéra sur des intonations à la Tony Martin et même très doucement sur des haut-parleurs de qualité ça grésille et ça arrache les oreilles. Le groupe a aussi essayé de donner un côté épique voire théatral, mais a pêché par la lourdeur.
- SAURON : Donc les trois premiers titres sont excellents, les trois suivants acceptables et les trois derniers à bannir ? Cela fait quand-même deux tiers de bon !
- DRACULA : Mais tu es un méchant redoutablement intelligent malgré la perte de ton préccccieux ! Ce que je n’ai pas encore dit, c’est que la durée des trois derniers morceaux est supérieure à 5minutes alors qu’aucun des six premiers n’y arrive !
- SAURON : Trêve de plaisanteries mon ami ! J’ai appris qu’Attila a découvert le métal par Iron Maiden, c’est vrai ?
- DRACULA : On ne peut décidément rien te cacher ! Son fanatisme pour la Vierge de Fer est si grand que le dernier morceau est une sorte d’invocation théatralico-démoniaque qui se solde par le récit d’un passage de la Bible (tous les membres de l’assemblée frissonnent lorsqu’ils entendent ce nom) de l’Apocalypse (tous respirent), précisément le même qui se trouve au début de la chanson légendaire de Iron Maiden !
- DARK VADOR : Mais est-ce que les solos et les riffs de cette galette sifflent comme un sabre laser sur le cou d’un innocent ?
- DRACULA : Les riffs sont quelque peu reconnaissables sur tous les morceaux, de longues notes graves qui s’égrènent lentement et inexorablement tout du long. Les solos quant à eux, sont classiques mais malheureusement, à quelques exceptions près, loin de rivaliser avec ceux de leurs maîtres.
- GROS VERT DES DESSOUS DE LIT: Et on peut enfin l’écouter cette musique ?
- DRACULA : Le soleil va se lever mes amis, alors pour vous donner une idée, nous écouterons trois morceaux seulement : « Mister Sinister », « We Came To Take Your Souls » et « Lucifer In Starlight ». Ils devraient suffire à vous montrer les facettes de ce groupe que certains aimeront et que de nombreuses personnes n’aimeront pas ! Bonne nuit mes amis et n’oubliez pas de terroriser des gens dès que la nuit retombera… HAHAHAHAAA !!

Le soleil se levait alors que tous rentraient. Certains headbanguaient encore, alors que d’autres pleuraient la déchéance d’un groupe qui montre plus ses échecs qu’un potentiel pourtant présent. Les autres savent qu’il est possible de n’écouter que les bons titres, en espérant pour la suite…




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- Attila Dorn (chant)
- Matthew Greywolf (guitare)
- Charles Greywolf (basse)
- Stefane Funèbre (batterie)
- Falk Maria Schlegel (orgue et claviers)


1. Mr. Sinister
2. We Came To Take Your Souls
3. Kiss Of The Cobra King
4. Black Mass Hysteria
5. Demons And Diamonds
6. Montecore
7. The Evil Made Me Do It
8. Lucifer In Starlight
9. Son Of The Morning Star



             



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