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THRASH MÉLODIQUE  |  STUDIO

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Metalhit
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1989 Alice In Hell
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- Style : Testament, Sulfator
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ANNIHILATOR - Ballistic, Sadistic (2020)
Par DARK BEAGLE le 24 Juillet 2020          Consultée 443 fois

Non, je ne ferai pas mon laïus habituel sur Jeff Waters. Il se trouve que malgré les apparences, je l’aime bien ce type. Il mène sa barque et difficile de nier qu’il ne sait pas où il va (bon, tant pis s’il y a des icebergs sur sa trajectoire). Je ne parlerai même pas du line-up. Passé le dixième album, cela ne fait plus sens. En fait, je suis bien emmerdé, parce que je ne sais absolument pas quoi dire sur ce disque.

C’est bien simple, depuis sa sortie, il rentre par une oreille et il sort par l’autre. Je ne saurai même pas citer de tête le titre de la chanson qui reprend pour la millième fois le script de "Knight Jumps Queen" et j’ai la flemme de faire une recherche ou de simplement remettre le disque. Je ne retiens que sa violence. Et qu’il n’est pas nul. Ça, c’est le genre de truc que l’on se souvient sans problème. Non, il n’est pas nul. Juste dans les clous, même si moins speed qu’à l’accoutumée.

Mais là où l’opus précédent avait su m’accrocher avec quelques idées (n’allons pas jusqu’à dire « novatrices ») bien sympa, ce "Ballistic, Sadistic" se contente de dérouler. Alors oui, Waters pense qu’il va finir dans le top 3 des fans et qu’il aura du mal à lui trouver un successeur, mais personnellement je n’en suis pas certain. Trop massif, pas assez varié, un chant qui ne déclenche pas grand-chose quand Padden arrivait à se diversifier de façon intéressante ou quand Rampage apportait une identité particulière, brute de décoffrage.

De temps en temps, l’oreille capte ces rappels du passé, ces lignes mélodiques qui finissent par ne plus faire mouche à force d’être répétées, inlassablement, d’album en album. Ce qui était un gimmick sympa, puis tout juste marrant au début, devient à présent carrément gênant. Comme d’habitude, Waters nous refait « c’est l’histoire d’un mec », lui en revanche, qui a failli s’imposer comme le leader du Thrash nord-américain, avant de devenir une auto-parodie. Moche.

Et effectivement, les perspectives pour la suite ne sont guère enthousiasmantes. Soit Waters nous pond un disque d’ANNIHILATOR qui embrasse véritablement le son des deux premiers opus, avec un chanteur qui en impose, une efficacité mélodique retrouvée, où il assumerait enfin pleinement de récupérer cette gloire passée, soit il brise tous les codes qu’il a lui-même dressés pour nous sortir un disque entièrement différent, sans toutes ces réminiscences, ces fantômes qui le hantent constamment. Un autre album dans le lignée de "Ballistic, Sadistic" ne serait qu’un clou de plus enfoncé dans le couvercle du cercueil du groupe.

Alors oui, je mets un 2, parce que pour le coup, le 1 serait trop lapidaire. C’est convenu, ce n’est pas nul.

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   (2 chroniques)



- Jeff Waters (chant, basse, guitares)
- Fabio Alessandrini (batterie)


1. Armed To The Teeth
2. The Attitude
3. Psycho Ward
4. I Am Warfare
5. Out With The Garbage
6. Dressed Up For Evil
7. Riot
8. One Wrong Move
9. Lip Service
10. The End Of The Lie



             



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