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DREAM THEATER - Six Degrees Of Inner Turbulence (2002)
Par ANCESTOR le 1er Décembre 2002          Consultée 19097 fois

DREAM THEATER, groupe mythique, règne depuis 10 ans en souverain éclairé sur le Prog-Metal … Non, ça je l’ai déjà dit et en plus c’est complètement obsolète ! Soyons clair : DREAM THEATER, avec cet opus, a décidé d’asseoir tout le monde, sans aucune distinction. Et pour ça, ils ne prennent pas de gants, genre : « - Bon, maintenant, c’est simple, nous allons vous montrer ce que c’est que de faire de la bonne musique quand on a vraiment des idées … »

CD1 The Glass Prison (13:52) – Blind Faith (10:21) – Misunderstood (9:34) – The Great Debate (13:43) – Disapear (6:46)
L’intro de « The Glass Prison » est plutôt mystérieuse (averse, cloche, arpège bizarre …) mais le reste cartonne tous azimuts de façon assez brutale et J. Petrucci et J. Rudess s’y livrent même à un authentique duel de Titans. « Blind Faith » est emprunt de finesse : intro spatiale, évolution constante du rythme, refrain à gros riff avec, en prime, un Jordan exubérant à souhait (piano virevoltant, solos d’orgue et de synthé à tomber …). La 1ère partie de « Misunderstood » est enchanteresse (guitare acoustique, violoncelle, mélopée prenante), tandis que la 2ème ne cesse de gagner en intensité pour déboucher sur un final à décollage immédiat, direction la 5ème galaxie à gauche : thème dissonant en contretemps, boucles hallucinées de synthé et solo de guitare complètement schizoïde … « The Great Debate » : au début, un peu capharnaüm sur les bords (voix de speakers, bruitages divers, le tout accentué par un M. Portoy complètement hors de lui) succède une ribambelle de riffs tous plus speed et hachés les uns que les autres. L’ensemble est insolemment complexe mais interprété avec une aisance et un feeling déconcertants. Puis on frôle le malaise avec « Disapear », un titre calme mais dispensateur d’un tristesse sans fond. Les instruments semblent tous, à un moment ou à un autre, être affectés de troubles sonores et J. Labrie est mortel : voix traînante et magnifique, mélodie à pleurer. Eprouvant, mais beau !

CD2 Six degrees Of Inner Turbulence (42:04)
J’en ai rêvé et ils l’ont fait ! Une suite gigantesque, outrancière, atypique et d’une richesse sans équivalent. Mais comment aborder un tel raz de marée ? Vais-je vous parler du majestueux « Overture », symphonique et Hollywoodien 8-) ? Ou plutôt de l’atmosphérique « Goodnight Kiss », sublime, illuminé par des solos de piano et de guitare quasi-divins ? Et pourquoi pas de « The Test That Stumped Them All », avec ses voix de déments hystériques et ses riffs de tronçonneuse épileptique ? Ou alors, de « Solitary Shell », avec son élégante rythmique acoustique rehaussée de joviales trilles de synthé ? Peut-être aussi, du jubilatoire « About To Crash », dont les mélodies énergiques et imparables distillent un tel plaisir de jouer, qu’elles amèneront inévitablement sur vos lèvres un sourire béat de félicité … Mais non, c’est impossible, car je risque d’en oublier, et cela ne serait pas faire justice à toutes les splendeurs que recèle ce chef-d’œuvre …

Cet album a été élaboré avec amour, cela se sent. La production est top, le mixage est impeccable et met superbement en relief chacun de nos 5 lascars. Les arrangements sont nuancés, truffés de trouvailles qui sont de véritables délices. Grâce à tout ceci et à leur fantastique talent de compositeurs, pas un instant d’ennui, même les longues envolées instrumentales sont variées et captivantes. Et, finalement, j’adore le look du CD qui m’avait pourtant un peu déçu la première fois ou je l’ai vu … Ils envisageaient d’asseoir tout le monde mais, pour ma part, c’est plutôt d’une ascension au paradis qu’il s’agit … Allez, ce coup là, pas d’hésitation, je mets la note maxi et avec un plaisir non dissimulé !

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   ANCESTOR

 
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   (2 chroniques)



- Mike Portnoy (batterie, chant)
- John Petrucci (guitare, chant)
- James Labrie (chant)
- John Myung (basse)
- Jordan Rudess (claviers)


1. The Glass Prison
2. Blind Faith
3. Misunderstood
4. The Great Debate
5. Disapear

1. Six Degrees Of Inner Turbulence



             



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