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FOLK METAL  |  STUDIO

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- Membre : Waylander, Gloryhammer

ALESTORM - No Grave But The Sea (2017)
Par KOL le 2 Avril 2024          Consultée 668 fois

En griffonnant ma bafouille retraçant les dernières aventures des moussaillons d’ALESTORM, le bien décevant "Seventh Rum Of A Seventh Rum", j’ai été pris d’un impératif besoin de vérifier mon propos, aligné comme rarement avec la KroX de Remissa, en me replongeant dans la discographie des Britanniques. C’est "No Grave But The Sea" qui est sorti du chapeau de Captain Chris et sa clique de dégénérés. Il me fallait vérifier que notre sévérité était justifiée et n’était pas simplement due à une lassitude quant à la formule servie, album après album.

Pourquoi "No Grave But The Sea" ? Tout simplement parce-que je l’ai beaucoup poncé à l’époque, que j’en garde un excellent souvenir, et qu’en plus, il a été jugé un poil sévèrement par Volthord à mes yeux. La conclusion est sans appel : mes feuilles n’avaient pas à l’époque halluciné. Il s’agit d’ailleurs sans doute là de mon LP favori du groupe, et il est objectivement excellent. Dans la lignée directe du non moins réussi "Sunset On The Golden Age", marqué par l’intégration d’Eliott Vernon aux claviers et surtout aux interventions -core plus que bienvenues.

Depuis "Magnetic North" ALESTORM intègre à son Folk Metal des touches Metalcore, via le chant d’Eliott qui apporte du relief à la voix de Bowes, mais également via quelques breakdowns qui permettent de renouveler un peu la recette, ce que la bande ne parvient plus à faire depuis 2020, évoluant sur pilote automatique pour justifier boustifailles, pillages et autres ambiances festives de salle en festival.

"No Grave But The Sea" est abouti de la première à l’avant dernière piste (oui, "Treasure Island" évolue un brin en-dessous). Le disque possède toutes les qualités que l’on se plait à apprécier chez eux, un sens du refrain indéniable, du riff agressif, du Folk violonisé moins bas du front qu’il n’en a l’air, du solo, de l’épique, de l’humour. Je pense également qu’il s’agit du dernier opus où la connerie ne prenait pas le dessus de manière exagérée par rapport au sérieux et l’application du groupe dans le travail d’écriture et de composition.

Les rythmes sont variés, de la bourrée gaélique au Disco, en passant par un peu de double-pédale pour donner le change, TOUS les chorus font mouche et viennent s’incruster dans un coin de votre cerveau pour mieux ressortir subrepticement sous la douche. On ressort de l’écoute avec une belle énergie, la banane sur le visage, et on se dit : « putain, c’était vachement bien, ALESTORM, à l’époque ».

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   KOL

 
   (2 chroniques)



- Christopher Bowes (chant, claviers)
- Peter Alcorn (batterie)
- Elliot Vernon (claviers)
- Gareth Murdock (basse, chœurs)
- Máté Bodor (guitare, chœurs)


1. No Grave But The Sea
2. Mexico
3. To The End Of The World
4. Alestorm
5. Bar Und Umbiss
6. Fucked With An Anchor
7. Pegleg Potion
8. Man The Pumps
9. Rage Of The Pentahook
10. Treasure Island



             



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