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SEPTICFLESH - The Great Mass (2011)
Par AAARGH le 7 Novembre 2011          Consultée 7890 fois

Les étiquettes... "Définir, c'est limiter" (Oscar Wilde, oui le tonton de Zakk qui préféra américaniser son nom) et ce genre de @#%§ ...
J'avoue avoir toujours un peu de mal avec ces appellations génériques qui ne définissent rien et permettent de mettre des groupes n'ayant si peu en commun que leur berceau géographique. Et plutôt que de décrire précisément le bazar, on se retrouve soit avec une étiquette à multi qualificatif heavy-folk-black-power progressif ou alors avec une étiquette unique pour un groupe comme le "Hollywood Metal" cher à RHAPSODY (oui, désormais OF FIRE mais je m'en fous). Aussi, à l'heure où je débutais la rédaction de cette chronique, Wikipedia et un généreux rédacteur m'apprennent que SEPTICFLESH fait du Peplum Metal, ce qui me fait bien plaisir d'apprendre le nom d'un nouveau genre musical. Et forcément me donne envie d'écouter avec plus d'attention les films de gladiateurs, chers au pilote dans l'avion.

Tentons donc l'aventure du Peplum Metal.
"Zegrètmasse" est dans la droite ligne du précédent album, soit donc exactement en "communion" avec la direction suivie depuis la reformation du groupe (cette blague t'est dédiée, à toi, ami lecteur non comprenant qui néanmoins poursuit assidument la lecture de mes chroniques).
La preuve ? Ben, le premier single pardi ! "The Vampire From Nazareth" résumant l'album précédant. La ligne vocale dissonante en introduction façon "Sangreal", les orchestrations que n'aurait pas renié WALTARI (regard en direction de Fredouille), le break qui va bien et un final surprenant, reprenant des mélodies lead avec un son guitare très proche de l'époque Holy Records de SF.
Et c'est là effectivement peut-être le plus étonnant. Ce n'est pas une illusion ! La dernière piste plus particulièrement le prouve ! Le retour du bon vieux son léger, rond et "électrique" des leads guitare.

La grande force de SF post-reformation étaient les arrangements des orchestrations "classiques" et des chœurs sur "Communion". Ça l'est toujours ! Mais peut-être avec une place plus importante et un usage des breaks permettant de les mettre en avant. Autre constante, Sotiris est toujours contraint à la portion congrue ("Revolution DNA" est loin), seul "Rising" ou "Therianthropy" lui permet de s'exprimer un peu plus qu'à l'accoutumée, mais c'est déjà mieux sur l'opus précédent.

La dynamique de l'album semble cassée avec les superbes titres lents à ambiances que sont "Oceans Of Grey" et "The Undead Keep Dreaming", (au passage mes titres préférés). Plus qu'une respiration dans le disque, ces morceaux nous projettent dans une fin de disque en partie ante-reformation "Rising" (tellement "A Fallen Temple") ou "Therianthropy", étonnamment ceux où le chauve est présent vocalement.

Impossible de ne pas à nouveau mentionner le travail de Fotis, sachant ne pas se laisser emprisonner dans un motif et se renouveler tout au long de l'album (comme déjà constaté ailleurs, au hasard chez NIGHTRAGE). Le contre-exemple étant bien sûr "Pyramid God" avec ses passages répétitifs et qui court en rythmique, mais là, c'est le morceau qui veut ça.

Passons à l'artwork, ce bon Spiros (brillant de bout en bout comme à l'accoutumée) a renoncé au pinceau depuis plus de 10 ans et poursuit son œuvre sur les corps. Et plus précisément après les "écorchés" de "Communion", il revient aux corps mais avec ce qu'il y a dedans (du sang, des organes). Une œuvre à tendance dérangeante, pour ma part, qui m'empêche d'arborer tout nouveau produit dérivé. A noter que Spiros a sorti un artbook facilement trouvable pour ceux qui adhérent (ami lecteur n'étant pas en téflon, c'est pour toi !).

J'ai pu voir SF live dans le cadre du Ground Zero Festival, la semaine dernière (sans Sotiris ou alors ses cheveux repoussent rapidement), un jour ça leur sourira. Il ne faut jamais désespérer, tu iras les voir et ils auront l'exposition qu'ils méritent et pourront enfin tourner dans des salles de taille raisonnable quand ils seront en tête d'affiche et en finir avec les warm up...

En résumé : avec ce nouveau disque démarrant dans la droite lignée de "Communion", SEPTICFLESH évite la redite en offrant un final nous ramenant à l'époque Holy Records mais sans Natalie Rassoulis. "Follow the dreamlord" même si on peut craindre de tourner en rond dans le futur.


Le single qui avait une pochette trop bien: "The Vampire From Nazareth".
le morceau où l'on veut nous faire croire qui décolle : "Rising".
Le morceau où l'on vogue dessus : "Oceans Of Grey".
Le morceau qui a des chœurs qui font trop fin du monde : "Apocalypse".

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- Spiros Antoniou (basse et chant)
- Christos Antoniou (guitares)
- Sotiris Vayenas (guitares et chant)
- Fotis Benardo (batterie)


1. The Vampire From Nazareth
2. A Great Mass Of Death
3. Pyramid God
4. Five-pointed Star
5. Oceans Of Grey
6. The Undead Keep Dreaming
7. Rising
8. Apocalypse
9. Mad Architect
10. Therianthropy



             



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