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NOVEMBRE - The Blue (2007)
Par BIONIC2802 le 27 Septembre 2010          Consultée 3511 fois

Soyons clairs : il n'y pas plus beau (si ce n’est une photo dédicacée de l’équipe phénoménale de Nightfall au grand complet, le temps d’un barbecue arrosé, tous en maillot échancré, pérorant sur les fondements intrinsèques de la cuisson, s’éventant avec le dernier Spinoza en main et… euh, bonsoir ! ).

Aaah, NOVEMBRE ! Vous le savez maintenant, c’est un de mes groupes préférés. Pas parce que c’est le seul groupe que j’arrive à acheter dans mon bled paumé (en fait, c’est tout le contraire : import et stands de nombreux festivals ont pourvu à mes besoins et ce, sur des années de distance) mais bien parce que l’Emotion (avec un grand E) tant recherchée par nous tous en quête de musiques diverses et variées est pile poil présente à chaque note, à chaque changement de riff, à la pureté du son que le groupe dégage… Et, dans ce cas-ci, c’est comme si j’avais trouvé mon égérie, celle qui me tiendra compagnie contre vents et marées, tout au long d’une vie (gros gros soupirs).

Ici, retour des grosses voix, mélangées avec les chants clairs en essayant, cette fois-ci, de contenir les émotions et de les impliquer (imbriquer ?) les unes dans les autres au point de ne pas tout discerner dès le début… "The Blue" synthétise les nombreuses facettes de nos Italiens préférés (en fait, je les aime autant que le regretté Juhani Palomäki et son éternel YEARNING ; R.I.P. my friend). Au niveau du ressenti, rares sont les groupes de cette trempe.

Retour également vers l’essentiel. Moins Progressif tout en maintenant - et c’est la tout le génie - la complexité des compositions. Toutefois, les enchaînements et autres transitions sont délicates voire fluides : impressionnantes, dans tous les cas ! Y a aussi cette image de montagnes russes, c’est-à-dire que nous avons l’impression de décoller lentement vers le firmament lorsque, brusquement (c’est pas le mot juste, hum…, disons, sans crier "gare", vous voilà précipités vers les profondeurs de l’âme, les blessures resurgissent et la mélancolie coule sa chape de plomb… oui mais, c’est sans compter sur le formidable moteur de la reconnaissance de soi : oui, nous existons et nous devons le revendiquer, l’annoncer, le crier) ! Voilà NOVEMBRE devenu ambassadeur permanent des sentiments les plus enfouis, les plus contradictoires, les plus sains, les plus authentiques que nous sommes en droit d’obtenir.

De nouveau, vous ne pourrez satisfaire votre mémoire auditive, aux premières auditions, tant les plans musicaux parviennent à vous entraîner dans un gigantesque labyrinthe émotionnel d’exception. Y a même un passage de flûte au détour d’un "Zenith". Expliquer plus reviendrait à vous emberlificoter dans une tentative désespérée et stérile afin de reconstituer avec de simples mots ce que des Artistes ont su parfaitement mettre en couleur via l’exécution plus que raffinée dans leur musique ! J’irai même jusqu’à affirmer que si l’un ou l’une d’entre-vous ne se sent pas bien en ce moment, qu’il teste sans plus tarder cet album. Pour être passer par là, je puis vous affirmer que si vous aimer le Metal, et en particulier le Doom atmosphérique délicat, alors NOVEMBRE vous sauvera ! La musique n’est pas un placebo mais bien un canalisateur d’énergie positive des plus puissants au monde. La preuve, j’en suis revenu grâce à des albums comme celui-ci.

Point de reprise sur "The Blue". Les morceaux sont si intenses et, effectivement teintés d’un bleu omniprésent ; tantôt apaisant tel un ciel en fin de journée ensoleillée, tantôt saumâtre et prédiquant un cataclysme que nul n’aperçoit en cet instant : imaginez une seconde que vous vous baladez sur la plage et que la mer se retire… un peu plus vite qu’à l’accoutumée : c’est beau hein ? Bin, t’as intérêt à cavaler parce que ton pote le tsunami va vouloir t’étreindre à plus soif ! Le rapport avec NOVEMBRE ? Le déferlement de sentiments, d’émotions, de questionnement, de bien-être, …. C’est tellement énorme que tu pourrais étouffer de bonheur.

A consommer sans modération !

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- Carmelo Orlando (guitare et chant)
- Giuseppe Orlando (batterie)
- Lucas Giovagnoli (basse)
- Massimiliano Pagliuso (guitare)


1. Anaemia
2. Triesteitaliana
3. Cobalt Of March
4. Bluecracy
5. Architheme
6. Nascence
7. Iridescence
8. Sound Odyssey
9. Cantus Christi
10. Zenith
11. Argentic
12. Deorbit



             



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