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MUNICIPAL WASTE - Hazardous Mutation (2005)
Par FENRYL le 8 Janvier 2008          Consultée 6932 fois

« Merci les gars ! Il faudra confirmer ».

Telle était la conclusion de ma chronique du premier album de MUNICIPAL WASTE. Pas lu ? Bon, j'attends quelques minutes, allez y jeter un coup d'œil... Merci d'avance !
C'est bon ? On y retourne donc !
Après avoir moshé comme des fous-furieux depuis 2002 sur le son de « Waste'em all » et après s'être jeté contre tout et n'importe quoi sous l'influence des compos du groupe, il est temps d'affronter fébrilement l'écoute de ce second album.

Beaucoup de nouveautés à signaler depuis 2002:
- MW a acquis une solide réputation en tant que leader de la nouvelle scène faisant revivre l'esprit Thrash crossover des 80's.
- Le groupe vient donc de signer, en toute logique, sur un label: Earache; on imagine des moyens en hausse...
- Un changement de line-up s'est opéré avec les départs concomitants de l'ensemble de la section rythmique, à savoir le batteur et le bassiste. Remplacés immédiatement par Dave White derrière les fûts et Land Phil à la « quatre cordes » (ces quatre là sont toujours d'actualité, au passage).

Soyons aussi direct que MW: le plus incroyable des scénarii se réalise. Ce « Hazardous Mutation » fait mieux, encore mieux que son aîné. Qui l'eût cru ? Eh bien nous, voyons !
MUNICIPAL WASTE conserve sa ligne de conduite qui a fait sa réputation, à savoir un thrash crossover teinté 80's, et accentue le tout. Impossible, dites-vous ? Pas pour nos furieux de service.
Plus de riffs assassins, de thèmes liés à la fête et aux délires, le tout empaqueté dans plus de soli (« Mind Eraser ») et d'originalité d'arrangements. L'ensemble devient, à ce sujet, bougrement carré.
La dream team n'est pas en reste dans l'affaire: le nouveau batteur assure avec l'aisance d'un céphalopode octopidae (une pieuvre quoi !), car je ne sais pas comment il peut tenir un tel rythme effréné de frappe. Tout simplement dément !!!
Waste et Foresta ne font que confirmer tout le bien qu'on pensait d'eux. Toujours pas de tendinite pour notre guitariste psychopathe (mais comment fait-il ?).
Le frontman du groupe demeure à mon sens la vraie tuerie de ce skeud. Il hurle parfaitement. Comment formuler cela autrement ?! Rien à redire si ce n'est que jamais ce type de chant n'a atteint un tel degré de précision.
La voix devient même proprement hallucinante sur « Bang Over », partant dans des aiguës de cinglés (on pense une nouvelle fois à SLAYER et aux envolées de Araya à la grande époque) !
Les hymnes pleuvent avec en tête « Unleash the bastards » qui fera même l'objet d'un clip gore (section bio sur le site officiel du groupe dont le lien se trouve sur votre gauche), mettant en scène le groupe en pleine action quand soudain le public s'entrebouffe !!!! Foresta avec son T-shirt de SLAYER enchaîne l'air de rien tandis que Waste s'énerve sur sa gratte (ce dernier porte le fameux bracelet clouté de Kerry King sur tout l'avant-bras... Hommage jusqu'au bout des clous !!). C'est jouissif, un point c'est tout.
A ce sujet, on ne saurait ignorer le titre « Guilty of being tight », qui est non sans rappeler la reprise de MINOR THREAT « Guilty of being white » de... SLAYER ( sur l'album « Undisputed attitude »). Joie du jeu de mot encore et toujours.
Le souci d'avancer, de proposer des tracks toujours aussi démentes s'entend à chaque changement de plage. Impossible de souffler, de vouloir cracher dans la soupe. A chaque fois, on nous sert un petit quelque chose de nouveau. A ce titre, « The trashin'of the Christ » remporte la palme de la complexité de l'album: titre le plus long et le plus diversifié dans sa construction.
Quinze titres certes, mais « Hazardous Mutation » n'est en rien redondant.
Seule ombre au tableau: le tout est bouclé en 26 minutes. Une nouvelle fois, on est en droit de sanctionner ! Ce que je m'empresse de faire, à contrecoeur. Mais d'un autre côté, comment espérer tenir un tel rythme plus d'une demi-heure ? C'est véritablement la carte de visite du genre.

Mamamia, mais jusqu'où iront-ils ? Combien de groupes peuvent se targuer d'avoir confirmé de la sorte tout le bien que l'on pensait d'eux ?
La marque des grands assurément.

In your face ! 4,5/5 très gros !

Conseil: 10 € environ de pur délire en exutoire légal... Vous hésitez encore ?

Surprise: La sensation de changement dans la continuité ou de continuité dans le changement qui transpire de cette production. Le tout avec un renouvellement de 50% du line-up ! Ça ne force toujours pas le respect, ça ?!

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Par POSSOPO




 
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   (2 chroniques)



- Dave Witte (batterie)
- Land Phil (basse, chant)
- Tony Foresta (chant)
- Ryan Waste (guitare)


1. Intro/death Ripper
2. Unleash The Bastards
3. The Thing
4. Blood Drive
5. Accelerated Vision
6. Guilty Of Being Tight
7. Set To Destruct
8. Hazardous Mutation
9. Nailed Casket
10. Abusement Park
11. Black Ice
12. Mind Eraser
13. Terror Shark
14. Bang Over
15. The Thrashin' Of The Christ



             



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