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- Style : Silent Civilian, Mutiny Within, All That Remains

KILLSWITCH ENGAGE - Killswitch Engage (2000)
Par METALINGUS le 9 Décembre 2019          Consultée 556 fois

KILLSWITCH ENGAGE… LE groupe de "Metalcore" par excellence. Du moins, celui qui a rendu le style populaire. Si une chose est sûre, c’est que sa création est avant tout une histoire de séparations : OVERCAST, AFTERSHOCK ainsi que NOTHING SAYS GOLDS sont tous des groupes qui avaient en leur sein des membres de KILLSWITCH. Suite à leurs séparations (ou de l’excuse classique de « divergence musicale), les gars décident de se réunir sous le même toit afin de former une seule et même entité. Comme nom, un épisode marquant de "X-Files" nommé "Kill Switch" leur sert de source d’inspiration. Si KILLSWITCH ENGAGE fait quelques spectacles, ce n’est que par l’entremise de leur bassiste Mike D’Antonio que les gars pourront obtenir leur premier contrat avec une maison de disques. En effet, c’est que le bassiste dessine bon nombre de couvertures de pochettes d’album pour "Ferret Music". Il demande alors une petite faveur à son directeur afin que celui-ci accepte d’intégrer à son écurie son tout nouveau groupe. Le représentant accepte finalement, conscient des précieux services que D’Antonio lui avait apportés par le passé.

À ce stade de l’histoire, il est important de rappeler que ce bon vieux Adam Dutkiewicz n’est pas au poste des six-cordes, mais bien le batteur (il est tout de même le producteur, tendance qu’il tiendra au sein de KILLSWITCH ENGAGE). Il faudra attendre "The End Of Heartache" avant de le voir quitter les fûts. Il faut dire que l’absence de 2 guitares est très perceptible : le son est beaucoup plus brouillon, plus simpliste et linéaire. De plus, peu de solos sont perceptibles. Côté vocaux, on est loin du résultat espéré : Jesse gueule comme s’il n’y avait pas de lendemain. Les chants sont très peu nombreux et pas très marquants. Preuve du manque de savoir-faire, "Temple From The Within" et "Vide Infra" seront repris sur l’album suivant alors que "Irreversal" sera sur "The End Of Heartache".

Comme pour combler un vide, deux instrumentaux seront présents, n’apportant pas grand-chose à l’ensemble, hormis un petit moment de détente dans un marasme de criage sans raison. Petit remplissage qui permet à la galette de dépasser les trente minutes par la peau du cul. Si vous savez relativement bien compter, l’album éponyme de KILLSWITCH n’a pas une très longue durée de vie. Je ne suis donc pas fan de ce premier essai. Bien sûr, on "sent" le potentiel du groupe : les riffs, bien qu’oubliables, obligent un certain talent. J’aime également la voix de Leach lorsqu’il prend la peine de chanter. Il y a donc quelque chose à faire avec ce groupe, reste à trouver quoi.

Brouillon, malhabile, le premier album éponyme de KILLSWITCH ENGAGE n’a rien de transcendant. Heureusement, il permet au "Metalcore " d’avoir une voix et de se faire connaître sur la scène Metal "Underground". Il capte d’ailleurs l’attention d’un représentant de "Roadrunner Records" afin de les engager dans son écurie. À partir de là, un grand progrès va être accompli et nos charmants Américains vont être précipités sur le devant de la scène.

Morceau préféré : "Irreversal".

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- Jesse Leach (chant)
- Joel Stroetzel (guitare)
- Mike D'antonio (basse)
- Adam Dutkiewicz (batterie)


1. Temple From The Within
2. Vide Infra
3. Irreversal
4. Rusted Embrace
5. Prelude
6. Soilborn
7. Numb Sickened Eyes
8. In The Unblind
9. One Last Sunset



             



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