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- Style : Buckcherry
- Style + Membre : Hanoi Rocks

DEMOLITION 23 - Demolition 23 (1994)
Par THE MARGINAL le 22 Novembre 2005          Consultée 2227 fois
Demolition 23 est né des cendres de Jerusalem Slim, projet monté par les 2 membres de Hanoi Rocks Michael Monroe et Sami Yaffa au début des 90's. Un seul album de Jerusalem Slim a vu le jour(en 1992) avant que l'aventure ne s'achève. Le chanteur et l'ex-bassiste de Hanoi Rocks poursuivent donc l'aventure musicale avec Demolition 23 et c'est en 1994 que le premier disque de ce nouveau projet voit le jour.

Autant dire qu'à l'issue d'une (ou plusieurs) écoutes, on a la conviction d'avoir affaire à quelque chose de brut, de rentre-dedans, de virulent. On peut considerer Demolition 23 comme une version un peu plus punkisante de Hanoi Rocks. D'ailleurs, on remarque que le piano et le saxophone sont absents sur cette galette, alors que d'habitude, ces instruments figurent sur les disques auxquels Michael Monroe est impliqué...

Ce sentiment de jouer sur le fil du rasoir est constamment présent ici. D'ailleurs, il ne faut longtemps à ce quartette pour le prouver puisque "Nothin's alright" met l'accent sur la rudesse des guitares, le chant agressif et les paroles de la chanson décrivent la décadence de la societé à partir des années 60. Le mid-tempo incisif "Hammersmith Palais", plus typiquement hard rock, se rapproche davantage de ce qu'on connait de Hanoi Rocks. "The scum lives on" fait référence au passé puisque des personnalités politiques(Ronald Reagan, notamment) et de la musique(Johnny Thunders, Bon Scott...) sont mentionnés dans la chanson, ce qui laisse sous-entendre que Michael Monroe soit nostalgique d'une époque révolue... Dans un style plus roots, voire bluesy, on trouve 2 titres de bon ton: "Dysfunctional", qui s'inspire du répertoire d'AC/DC, et "You crucified me", un mid-tempo travaillé sur lequel guitares électriques et acoustiques s'entrechoquent. Quand à "Endangered species", tout en étant entêtant, c'est un titre axé sur la rapidité, le côté rentre-dedans.

Puisque Michael Monroe et ses compères aiment énormèment la fin des 70's, il est fort logique de retrouver 3 reprises de choix telles que "Ain't nothin' to do"(des Dead Boys), "I wanna be loved"(de Johnny Thunders) et le furibard Endangered species"(des Dead Boys également) en guise de vibrant hommage aux artistes(ceux qui sont cités) de l'époque. Enfin, dans un autre registre, la superbe ballade acoustique "Deadtimes stories", pleine de mélancolie, cloture l'album et sonne la disperion des troupes après la bataille.

Au final, cet album éponyme de Demolition 23 est court(37'23 au compteur), mais très efficace. Les guitares tranchantes sont remarquablement mises en avant, tandis que Michael Monroe, comme à son habitude, est très en voix, déchainé sur les titres percutants. Si vous aimez Hanoi Rocks, les Dead Boys, les New York Dolls, voire les Ramones, cette galette devrait vous satisfaire.




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Par THE MARGINAL




 
   THE MARGINAL

 
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- Michael Monroe (chant, harmonica)
- Sami Yaffa (basse)
- Jay Hening (guitare)
- Jimmy Clark (batterie)


1. Nothin's Alright
2. Hammersmith Palais
3. The Scum Lives On
4. Dysfunctional
5. Ain't Nothin To Do
6. I Wanna Be Loved
7. You Crucified Me
8. Same Shit Different Day
9. Endangered Species
10. Deadtime Stories



             



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