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- Style : Dokken, Vandallus
- Membre : Pride & Glory, Mike Tramp , F5

WHITE LION - Mane Attraction (1991)
Par MULKONTHEBEACH le 1er Janvier 2014          Consultée 2313 fois

En 1989, WHITE LION était un groupe à son apogée artistique et commerciale, avec trois grands albums au compteur.

À l’aube d’une décennie bien triste, en 1992, les New Yorkais sortent leur quatrième album, "Mane Attraction".

Exit Michael Wagener, le producteur de toujours, et bienvenue à Richie Zito désormais à la console. Ce qu’on peut d’ores et déjà attester, c’est que l’homme a donné (enfin) un son au groupe qu’il n’avait jamais eu jusqu’alors, et à la hauteur de son talent, lui qui a toujours souffert d’une production inadéquate pendant une bonne partie de sa carrière.

Ici tout est beaucoup plus fluide, plus peaufiné, cela s’entend, notamment sur les arrangements. L’ensemble sonne très Big Rock, et cela apporte beaucoup à ces chansons, qui nous allons le voir, sont très en deçà de ce que la formation est capable de proposer. C’est d’autant plus regrettable que le groupe ne nous avait jamais habitué à ça par le passé.

"Love Don’t Come Easy" est un single correct mais sans plus, tout juste bon à accrocher l’oreille sur un album que l’on sent déjà décevant.
"It’s Over" commence bien avec ce riff bien senti, puis tout se gâte avec des parties prévisibles au possible, ce solo sans magie qui tombe tel un cheveu dans la soupe.
Je vous passerai les « Ohhh Ohhh Ohhh » tout bonnement épouvantables, ainsi que de légers chœurs féminins plus que dispensables.

Après de nombreuses réécoutes attentives, je ne trouve rien de vraiment brillant qui se démarque de cet album. S’il fallait trouver un qualificatif pour le décrire, ce serait très certainement poussif. Voilà, "Mane Attraction" est poussif, sans grande inspiration.
La majorité des titres étant des mid-tempi plutôt ramassés, la qualité d’écriture, si elle n’est pas bonne, s’en ressent illico. Et… c’est bien le cas ici, on s’ennuie à cent sous de l’heure, pourtant les musiciens sont les mêmes et restent au demeurant excellents, mais rien ne décolle, rien, nada, peanuts…

Les ballades sont d’une banalité affligeante, "You’re All I Need" est gnangnan au possible, avec ses rimes complètement pourries, "Til Death Do Us Part" enfonce le clou de ce naufrage artistique, tant son écoute est insupportable.

En toute franchise, votre chroniqueur n’aime pas descendre un album d’un groupe dont il est fan, d’une part parce que Mike Tramp et Vito Bratta sont de remarquables musiciens et leur virtuosité n’est pas à mettre en défaut ici, mais aussi parce qu’il sait que ceux-là sont capables de bien mieux.

Bon euh… "Farewell To You", nanananananana, voilà ce qu’on retient de la chanson, tant le reste est indigeste.
Si l’on s’en tient aux titres plus punchy, on peut parler de "Lights And Thunder" si vous voulez… ou pas ! C’est lourd comme un cassoulet, avec un chorus qui rappelle vaguement Ozzy, mais dans ses mauvais jours ! Et ils sont nombreux…

En plus d’être mauvais, le disque est décousu, mal dégrossi. "War Song", très Heavy n’en est pas moins raté, complètement à coté de la pompe comme dirait Christina Cordula… Non franchement, l’ambiance est un peu naze ici, et je ne sais pas trop comment me dépatouiller de cette chronique qui me chagrine…. Ohhhh là là, j’écoute la suite et je me sens mal là. "Out With The Boys" est une face B ? une outetaike ? Comme dirait Philippe à la manœuvre ? Ben non, elle est là, intacte, avec son riff heavy en décalage complet d’avec son refrain téléphoné au possible. C’est presque la mort clinique ici, is there a doctor around???

"She’s Got Everything" comme ils disent... Ben non justement, elle est est en surpoids, elle est plate et a l’œil vif comme une crevette morte.
"Leave Me Alone", effectivement on va te laisser là, même si t’as du groove, ça ne marche pas entre nous, c’est comme ça tu sais, parfois faut pas insister !

Ohhhhhhh, je n’y croyais plus, j’ai trouvé une perle !!! Mike, pardon, tu n’y es pour rien si tu ne chantes pas ici, et Dieu sait que tu es un grand chanteur, mais quand Vito nous propose un "Parisienne Walkways" revisité, ici en un "Blue Monday" magnifique, on soupire de soulagement, tant le reste nous a indisposé. Moi qui pensais être réglé comme une lettre à la poste, j’en reste pantois, quand bien même il s’agit bien d’une relecture subliminale du titre de Gary LIZZY Moore,et d'un hommage au regretté Stevie Ray Vaughan.

Un instrumental monumental pour une dizaine de daubes, ça fait léger dans la balance non ?!

Si je ne connaissais pas l’histoire du groupe, et le talent immense de ses deux principaux architectes, je donnerai un 1/5 bien mérité, mais je suis un homme sensible, c’est comme ça, on se refait pas, ça sera un 2/5. M’enfin, comme dirait Gaston, c’est pas la panacée non plus… Pfff !!!!!!!!!!!

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   (3 chroniques)



- Vito Bratta (guitars)
- Greg D'angelo (drums)
- James Lomenzo (bass)
- Mike Tramp (vocals)


1. Lights And Thunder
2. Broken Heart
3. Leave Me Alone
4. Love Don't Come Easy
5. You're All I Need
6. It's Over
7. Warsong
8. She's Got Everything
9. Till Death Do Us Part
10. Out With The Boys
11. Blue Monday (bonus Track)
12. Farewell To You



             



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