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Commentaires (4)
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- Style : Powergod, Dragonheart, White Skull, Paragon
- Style + Membre : Grave Digger, Primal Fear

REBELLION - A Tragedy In Steel : Shakespeare's Macbeth (2002)
Par POWERSYLV le 1er Décembre 2002          Consultée 4327 fois

REBELLION, tel est le nom du projet monté par 2 ex-GRAVE DIGGER (on comprend dès lors le choix du nom :) : Uwe Lulis fut le guitariste du fossoyeur dans les années 90 et joue sur tous ses albums, de The Reaper (1993) à Excalibur (1999). Il fut très impliqué dans les compositions du groupe et on lui doit un travail remarquable sur la trilogie médiévale. Tomi Gottlich fut le bassiste des années 90, et joua sur les albums jusqu'à Tunes Of War inclus (il fut ensuite remplacé par l'ex-RUNNING WILD Jens Becker).
Les 2 ex-GRAVE DIGGER ainsi réunis se sont adjoints les services du chanteur Michael Seifert (BLACK SYMPHONY), du guitariste Bjorn Eilen et du batteur Randal T. Black avec pour ambition de continuer dans la voix du heavy/speed conceptuel.

Le groupe ainsi formé a choisi pour son premier opus de s'attaquer à l'histoire de Macbeth (Shakespeare) où se cotoient luttes pour le pouvoir et forces du mal. Un projet ambitieux qui a du demander pas mal de travail derrière pour l'écriture des textes et de la musique.
Une musique heavy-metal où l'on retrouve le côté GRAVE DIGGER (la patte de Lulis se retrouve dès le premier morceaux, "Disdaining Fortune", l'explosion de l'excellent "The Prophecy" qui démarre pourtant comme une ballade), mêlé à des influences métalliques diverses, comme JUDAS PRIEST/PRIMAL FEAR (le speed "Letters Of Blood"), ou encore des ambiances à la BLACK SABBATH (l'intro de "The Dead Arise" me fait penser à celle de "Iron Man"). La voix de Michael Seifert fait mouche sur tous les morceaux, avec un timbre qui se rapproche de Andy B. Franck (SYMPHORCE, BRAINSTORM).

Des bons morceaux qui auraient pû faire un excellent album si ce disque ne possèdait pas un défaut majeur. Car même si l'intention de présenter tout celà dans un concept théatral est louable et ambitieux, il y a beaucoup trop de passages parlés et de speachs qui hachent l'album et font retomber l'ambiance musicale.
Bon, une première plage avec un morceau parlé pour présenter la trame, encore, ça peut passer... mais des passages comme on trouve sur le très long "Husbandry In Heaven", ou les cliquetis d'épée sur les derniers titres, est-ce vraiment nécessaire ? Et il parait que ça se passe comme ça sur scène aussi.
Peut-être que ça ravira les anglo-saxons, mais pour les autres... (même si au final les textes ne sont pas très compliqués à traduire). Les albums de la trilogie de GRAVE DIGGER ont prouvé qu'il n'y avait pas besoin de parlotte pour faire une histoire avec du metal.

Certains ne seront peut-être pas génés par celà, mais personnellement, j'aime bien qu'on fasse parler la poudre jusqu'a bout. Espérons que le groupe qui est malgré tout bien parti rectifiera le tir à l'avenir. Un bon début quand même.

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   POWERSYLV

 
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   (2 chroniques)



- Michael Seifert (chant)
- Uwe Lulis (guitare)
- Björn Eilen (guitare, chant)
- Tomi Göttlich (basse)
- Randy Black (batterie)


1. Introduction
2. Disdaining Fortune
3. The Prophecy
4. Husbandry In Heaven
5. The Dead Arise
6. Evil Speaks
7. Letters Of Blood
8. Revenge
9. Claws Of Madness
10. Demons Rising
11. Die With Harness On Your Back



             



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