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RHINO BUCKET - And Then It Got Ugly (2006)
Par THE MARGINAL le 6 Juin 2006          Consultée 3648 fois

Cela faisait longtemps ! Ca faisait exactement 12 ans que Rhino Bucket n'avait plus refait parler de lui. Après la sortie de "Pain" en 1994, le quartette americain était plus ou moins tombé aux oubliettes. Voilà qu'en 2006, Rhino Bucket revient aux affaires avec "And then it got ugly", son quatrième album studio. Pour ce come-back, qui doit être une surprise pour de nombreuses personnes, il faut signaler que l'ex-guitariste de Kix Brian Forsythe fait partie de l'actuel line-up de Rhino Bucket.

Pour ce nouvel opus du combo americain, il n'y a pas de surprise majeure: Georg Dolivo et ses compères jouent un hard boogie assez proche d'AC/DC(période Bon Scott) comme ils ont toujours su le faire. Mais qu'on ne s'y trompe pas: les compos ne sentent pas pour autant le réchauffé et Rhino Bucket a su y mettre de la conviction et son savoir-faire pour rendre l'ensemble cohérent et satisfaisant.

D'ailleurs, dès que les premières notes de "Welcome to hell" résonnent, on est dans le ton de l'album et une irresistible envie de taper du pied envahit l'auditeur. Avec le titre suivant, "Dead & well", Rhino Bucket accouche d'un veritable hymne hard bluesy avec son refrain fédérateur, inoubliable, à reprendre en choeur("Dead and well/Liviiiiiing in Texas !!"). Le quartette americain n'hesite pas à durcir, voire accélérer le tempo pour balancer des morceaux qui dépotent. La preuve avec "Don't bring her down" sur lequel le chanteur Georg Dolivo s'arrache les cordes vocales, "Smile" dont on imagine les dégâts que ce titre peut causer sur scène, ou encore "She rides" sur lequel on s'aperçoit que le terme "rythmique binaire" prend tout son sens.

Mais n'allez pas croire que Rhino Bucket a épuisé toutes ses munitions. Au contraire, Georg Dolivo et ses acolytes se fendent de quelques mid-tempos inspirés tels que "Monkey boy highway" avec son refrain entêtant et cet harmonica en accompagnement vers la fin, "Word", une sorte de blues rock électrique lent qui prend aux tripes et surtout "Blood, sweat & beers" qui débute par une rythmique quasi-tribale durant 40 secondes avant que la chanson ne prenne son envol, s'apparente à un hymne en puissance, en donnant envie de headbanguer avant de s'achever par une jam accélérée, déjantée en guise de feu d'artifice. A propos de "Blood, sweat & beers", sachez que le groupe americain a fait un clip et qu'on peut le voir sur le site Youtube. Enfin, l'album se conclut en douceur par "I was told", une ballade qui mélange mandoline et guitare acoustique. Pas déplaisant, mais ce n'est pas ce titre qu'on retient le plus de cet album.

Certains grincheux ne manqueront pas de souligner que Rhino Bucket est hyper-proche d'AC/DC musicalement, donc pas original pour un sou, que le chanteur Georg Dolivo est très influencé par Bon Scott. Même si c'est évident, et le groupe n'a jamais caché ses influences, Rhino Bucket se montre convaincant dans ce domaine. On peut même dire que son come-back est réussi avec "And then it got ugly", un album simple, mais terriblement efficace. Et ceux qui n'en peuvent plus d'attendre le prochain disque d'AC/DC peuvent patienter avec ce "And then it got ugly".

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   THE MARGINAL

 
  N/A



- Georg Dolivo (chant, guitare)
- Brian Forsythe (guitare)
- Reeve Downes (basse)
- Jackie Enx (batterie)


1. Welcome To Hell
2. Dead & Well (livin' In Texas)
3. Don't Bring Her Down
4. Monkey Boy Highway
5. Smile
6. Word
7. Hammer & Nail
8. Invisible
9. She Rides
10. Blood, Sweat & Beers
11. I Was Told



             



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