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KING DIAMOND - Abigail (1987)
Par AAARGH le 1er Juillet 2009          Consultée 6795 fois

Yes! Premier album contant une seule et même histoire. Jonathan, Miriam et Abigail, loin des triangles amoureux que l'on pourrait trouver chez la collection Harlequin, le roi de carreau verse dans la malédiction familiale et la possession. Hell Yeah!

Toujours plus à l'aise vocalement, King multiplie les changements de mélodies avec les variations et modulations de voix, "Arrival" sur son break ou encore "Mansion in darkness". Clé du succès pour les uns, repoussoirs pour les autres n'arrivant pas à savourer la musique à cause de virements incessants « voix de fausset / voix de démon » (pseudo grunt/ grunt léger). Grand 8 permanent, alternance entre la voix de tête et la voix de gorge : King est l'ultime chanteur yoyo. Une sorte de yodel lent, pour rester Metal disons yodel Doom.

"Abigail" reste dans les canons de l'époque, une quarantaine de minutes, court mais suffisant pour asséner cette évidence : un processus de maturation est en cours. Andy Larocque est complétement chez lui désormais et éclaire l'album avec son style et toute sa classe, sans éclipser le roi, faudrait voir à pas déconner quand même ! Les riffs sont de bien meilleure facture que sur l'effort précédent. Timi et Mikkey s'avèrent s'être trouvés, et sans parler de groove infernal, ça le fait grave!

Œuvrant toujours dans cette sorte de Heavy Speed sombre et torturé, ils arrivent à donner une teinte « doomesque » dans la dimension lourde et menaçante du morceau "Omens" grâce à la section rythmique ou dans l'accoustico mélodique avec cette intro de "Black Horsemen". Si chaque titre vaut son pesant d'enfants illégitimes morts-nés, "The Posession" tire l'album vers le bas s'avérant plus intéressant pour l'histoire que pour l'album. Contrairement à "Funeral", l'introduction, qui arrive à jouer sur les deux tableaux.

Bon, c'est vrai, j'ai pas trop parlé des claviers. C'est sûr qu'ils sont bien là, mais ils sont ne sont là que dans un rôle complémentaire (très) discret, il n'y a qu'à écouter les violons synthétiques de "Black Horsemen" post intro.

Globalement, il est tentant de se dire que le groupe était déjà unique et, quelque part, en avance sur son temps. Ami lecteur, qui n'a jamais écouté le roi de carreau, il est temps pour toi de t'y atteler. Commence par "Abigail" et "Black Horsemen", si tu y accroches, alors tu pourras certainement continuer l'aventure ; dans le cas contraire, c'était sympa de passer et je sais qu'on ne t'y reprendra plus à venir lire ce que nous pouvons raconter sur l'œuvre du King (non, je ne parle pas d'Elvis).

En résumé : concept fort, avec une histoire à l'avenant, le duo Laroque/Diamond à la manœuvre. Les progrès sont flagrants et cet album frappe un grand coup en faisant passer King Diamond de culte à légendaire.


Le morceau où King s'est trompé de chiffre : "The 7th Day Of July 1777"
Le morceau berceuse d'après King : "Black Horsemen"
Le morceau où King rit : "Abigail"

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   (2 chroniques)



- King Diamond (vocals)
- Andy La Rocque (guitars)
- Michael Denner (guitars)
- Timi Hansen (bass)
- Mikkey Dee (drums)


1. Funeral
2. Arrival
3. A Mansion In Darkness
4. The Family Ghost
5. The 7th Day Of July 1777
6. Omens
7. The Posession
8. Abigail
9. Black Horsemen



             



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