Excellent deuxième production de Love/hate, combo hollywoodien qui n'aura guère duré. Pourtant ce Wasted in America aurait dû leur ouvrir grand les portes du succès. Une ambiance Motley du début, un rien des Guns et, la vraie originalité, des morceaux très techniques, soutenus par une rythmique surexcitée. A l'origine de 90% des titres, Skid, le bassiste, avait une connaissance profonde de la musique, alternant les tempos, les breaks. Et Jizzy Pearl, au chant, fait le reste dans un registre de chat écorché. Quelle patate ce Yucca man et le refrain de Cream... Sur des textes qui, franchement, surpassent ce qui se faisait à l'époque. Bon, il y a une production un peu défraîchie mais cela sent bon la sueur et la jeunesse.