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Blackmore's Night
Village Lanterne
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le 30 Mars 2014 par SAM


"Quand je jouais dans DEEP PURPLE, je me suis rendu compte que je jouais pour les guitaristes assis au premier rang. Et un jour, j'ai décidé de jouer pour toute la salle. Ma reconversion tend vers cette idée, de jouer de la belle musique pour qui veut l'entendre." R.B
Que rajouter ?
Si, de surcroît, vous êtes fans de M. Oldfield période M. Reilly ou de L. McKennitt... Non, franchement, que demander de plus ?
Ceci étant dit, c'est vrai qu'on s'attendrait à trouver cette chronique sur FP.

le 18 Octobre 2013 par RAMON


Il est plutôt surprenant de voir chroniquée une grande partie de la disco de BLACKMORE'S Night sur NIME et non pas sur FP car même si l'auteur de la critique a pris soin de mentionner "Hard Folklorique" pour définir le style du duo formé en 1998, on ne peut décemment retenir que le deuxième mot de la formule, parce que de "Hard", il ne sera pas question ici, de Rock à la rigueur, de Pop certainement, mais de Hard point.
On comprend évidemment que le passé du principal protagoniste de l'affaire, le créateur d'un des cinq riffs les plus légendaires de l'Histoire du (Hard)-Rock plaide pour la présence de son dernier (?) projet en date dans ces colonnes et ce n'est certainement pas moi qui vais m'en plaindre, même si je suppose que cette opinion ne fera pas l'unanimité.

Cela même si on a droit ici à la relecture d'un immense classique du Pourpre ainsi que celle d'un titre de l'Arc en Ciel (dont une version en bonus est chantée en duo avec Joe Lynn Turner) ; le premier étant (magnifiquement) réarrangé pour l'occasion, augmenté d'une intro et d'un outro qui nous plongent dans un folklore qu'aucun de nous n'a jamais connu autrement qu'en regardant des films de chevaliers, interprété tout en grâce par une Candice Night soutenue par des choristes féminines qui lâchent les chevaux sur les fameux "ouh ouh" en fin de couplet quand le second se révèle être très fidèle à sa version originale déjà orientée "Pop/FM" et ne nous apporte rien de plus qu'un moment pas désagréable mais tout de même un poil frustrant.

Les réussites se trouvent ici surtout au niveau des titres qui, voix de Candice oblige, ne sont pas sans nous rappeler la période la plus Pop de MIKE OLDFIELD, celle des "Moonlight Shadow" et autres "To France" avec ce merveilleux "25 Years" en ouverture ou encore ce "Village Lanterne" suivi de "I Guess It Doesn't Matter Anymore" qui lui emboîte le pas.
Plus loin "World Of Stone" se veut plus électrique, c'est sans doute le titre le plus "Hard" de l'album d'ailleurs et c'est aussi un de ses sommets.
Mention très bien également pour les reprises de "St. Teresa" et surtout de "Street Of London", féériques comme il se doit, d'ailleurs l'univers que nous propose les duettistes est empli d'un charme qui ne se rompt jamais malgré la longueur du disque et en dépit de quelques titres anecdotiques parfois affublés d'une production qui frise la correctionnelle "New Age" sans toutefois la mériter.

Au sortir de la première écoute on est séduit par la fraîcheur du propos, par la spontanéité des interprètes et malgré ses défauts indéniables, cet album possède un goût de reviens-y qui ne se dément jamais au fil des réécoutes.
Au fait, le dernier opus du duo à ce jour, "Dancer And The Moon" est encore plus réussi.

Note:3,5/5.

le 13 Février 2009 par BLACKSHEEP


J’ai beau être un fan absolu de Blackmore, sa semi retraite comme musicien d’accompagnement de Candice Night ne m’a jamais totalement convaincu. Les choix artistiques de cette formation sont trop étranges, pourquoi utiliser des samples et une boîte à rythmes dans du folk? A quoi bon faire une entorse au concept acoustique et rebrancher ponctuellement la légendaire Strat, si c’est pour la mettre en retrait au mixage? A quoi bon reprendre du RAINBOW et du DEEP PURPLE si c’est pour en faire des versions moins puissantes, quasi pop ? Le style pop folk est respectable, le groupe devrait l’assumer à fond, au lieu d’en faire une pop au rabais, lourde et pompeuse, qui cherche vaguement à séduire un public de vieux rockeux. Ainsi Blackmore’s Night pourrait faire aussi bien dans le genre FM années 80 que Mike Odlfield (Single : Moonlight Shadow) ou Fleetwood Mac (Singles : Go Your Own Way ou Gypsy). Mais Blackmore est vieux et il préfère faire la sieste. Ceci dit, cet album est quand même bien ficelé, sieste certes, mais sieste de luxe, avec de beaux rêves, dans un univers de contes de fées assez planant, à condition d’avoir su garder une âme d’enfant.

Il y a quand même des points positifs à mon sens, Blackmore joue de mieux en mieux en acoustique et Candice est vraiment arrivée à peaufiner sa technique vocale sur cet album, son chant est vraiment aussi agréable que son physique, c’est elle la star du disque, et en plus toute la prod semble avoir été conçue pour la mettre en valeur.
Mes deux titres préférés sont :
-St. Teresa, c’est drôle, je n’ai vu personne signaler qu’il s’agit d’une reprise (St. Teresa, auteur : Joan Osborne, album Relish, 1995) une bonne blague du père Blackmore, qui s’est approprié ce titre avec le talent qu’on lui connaît.
-Just Call My Name, titre romantique et sucré mais avec un bon riff qui rappelle l’époque Rainbow, quelle honte que le beau solo de Blackmore soit sous mixé à mort, mais ça entre dans la logique : c’est le groupe de Candice Night, et c’est pas du Métal !

Mon conseil, achetez le, si vous le trouvez pas trop cher, mais claquez pas tout votre budget dans cet objet, moi je possède la version limitée double CD, mais le CD bonus n’est pas indispensable, c’est même un peu l’arnaque.















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