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Le Metal restera t-il beauf ?
Par STORM le 23 Mars 2026Consulté 1483 fois

Le Metal a toujours aimé se présenter comme une contre-culture exigeante, rugueuse, presque aristocratique dans son rejet du mainstream. Pourtant, à bien y regarder, il traîne avec lui une esthétique et un savoir-être qui flirtent souvent avec un certain beaufisme — assumé ou non.

D’abord, il y a le paraître. Le metalhead typique semble figé dans un dress code qui n’a pas évolué depuis trente ans : tee-shirt noir trop large à l’effigie d’un groupe au logo volontairement illisible, jeans élimé, baskets fatiguées ou rangers “authentiques”. Le tout souvent accompagné d’une ceinture à clous qui n’a jamais vu l’ombre d’une moto. Ajoutez à cela les cheveux longs soigneusement négligés - ou, à défaut, une barbe surdimensionnée censée compenser une calvitie naissante voire avancée - et vous obtenez une silhouette presque standardisée. On prétend rejeter les codes, mais on reproduit les mêmes, à l’infini, comme un uniforme officieux du non-conformisme. Même les variantes censées exprimer une singularité (la battle jacket couverte de patches, par exemple) finissent par obéir à des règles implicites : tel groupe en haut, tel autre en bas, comme un CV textile validé par la communauté.

Ensuite, le savoir-être. Le Metal se veut intense, brut, sincère, mais cela vire régulièrement à une forme de lourdeur sociale. Dans une soirée ou après un concert, la conversation tourne vite à la compétition implicite : qui connaît le groupe le plus obscur, celui qui n’a sorti qu’une démo en 1993 pressée à 200 exemplaires en Norvège. Celui qui ose dire qu’il aime un groupe "accessible" se voit immédiatement soupçonné de tiédeur, voire de trahison. On ne partage pas vraiment, on teste les autres. Le fameux "t’écoutes quoi toi ? " devient moins une question qu’un piège, une sorte d’entretien d’embauche officieux pour déterminer si l’on mérite d’être là.
Même dans les concerts, l’attitude peut frôler la caricature : le headbang frénétique exécuté avec un sérieux presque religieux, comme si hocher la tête devenait un rituel codifié ; les pogos où l’on confond défoulement et absence totale de coordination ; ou encore le type torse nu dès le deuxième morceau, bière à la main, qui hurle les paroles à côté de la tonalité, persuadé de vivre une expérience mystique. À cela s’ajoute le lancer de cornes systématique, geste devenu réflexe pavlovien, parfois plus mécanique que réellement habité.

Les thématiques, elles aussi, participent à ce décalage. Entre les pochettes saturées de crânes, d’épées, de démons mal dessinés ou de guerriers nordiques improbables, on oscille souvent entre fantasme adolescent et esthétique de figurine mal peinte. Le satanisme devient un gimmick décoratif, les références mythologiques un catalogue Wikipédia à peine digéré. On veut faire sombre, profond, transgressif — on obtient parfois quelque chose de naïf, voire kitsch, comme un film d’heroic fantasy de seconde zone. Les paroles, quand elles sont compréhensibles, en rajoutent souvent dans la grandiloquence : apocalypse, chaos, guerre éternelle… une inflation de gravité qui finit par perdre toute substance.

Quant aux fans, ils ne sont pas toujours dans la finesse. Il y a chez certains une posture d’élitisme qui masque mal une fermeture d’esprit assez mécanique. Tout ce qui sort du Metal est disqualifié d’emblée, sans même être écouté. Le discours est souvent le même : "ça joue avec de vrais instruments", "c’est pas de la musique assistée par ordi", "c’est pas commercial". Une grille de lecture simpliste, répétée presque comme un mantra, qui évite soigneusement toute remise en question. Et paradoxalement, cette posture anti-mainstream s’accompagne souvent d’une fidélité presque aveugle à des groupes installés, reproduisant une forme de conservatisme qu’elle prétend pourtant combattre.

On retrouve aussi une certaine lourdeur dans l’humour et les interactions : blagues de loge qui tournent autour de la bière, de la virilité supposée, ou de clichés recyclés à l’infini. Le second degré existe, bien sûr, mais il est parfois indistinguable du premier, tant la caricature est intégrée au fonctionnement même du milieu. Comme si le Metal oscillait en permanence entre autodérision et incapacité à se regarder vraiment.

Bien sûr, il existe mille exceptions, des artistes brillants, des publics curieux, des scènes innovantes qui échappent totalement à ces travers. Le Metal peut être riche, inventif, subtil, profondément émouvant même. Mais il faut reconnaître qu’il cultive aussi, parfois avec une certaine complaisance, une esthétique et des attitudes qui relèvent davantage du beaufisme que de la subversion. Et c’est peut-être là son paradoxe le plus savoureux : vouloir être à part, radical, indomptable — et finir, à force de codes répétés et de postures figées, par ressembler à une caricature parfaitement reconnaissable.


Le 05/04/2026 par SNAKEPIT

En y réfléchissant bien, on est tous le beauf de quelqu'un. D'ailleurs, il parait qu'aux yeux de certains, ceux qui aiment les sagas des films "Rocky" et "Rambo" sont des beaufs. Le Metal a des côtés beaufs, certes, mais pas plus que d'autres trucs. Par exemple, le milieu du foot est infiniment plus beauf que celui du Metal, il n'y a pas photo à ce sujet. Je dirai même qu'avec le foot, on atteint carrément le nec plus ultra, le summum ultime de la beaufitude, tant du côté de ses acteurs que de ses spectateurs qui, en grande majorité, sont en plus incultes, analphabètes au dernier degré (et le pire, c'est qu'ils ne s'en rendent même pas compte).


Le 01/04/2026 par MEGABONUS

Moi, tu m'as bien fais rire Storm, je me suis hélas en certains points reconnu!!!En fait, je me rassure car c'est la nature humaine d'être beauf !En tout cas je prends tellement de plaisir depuis 40 ans avec cette musique que ma beaufitude aura valu la peine, mais ton edito est pertinent!!!


Le 27/03/2026 par PILGRIMWEN

La question initiale étant une question fermée (seules réponses : oui ou non), cela n'amène qu'à des réactions fermées. Une question ouverte aurait sans doute été le début d'un éditorial plus étoffé.


Le 27/03/2026 par DJINN

Mais carrément : le metal est vraiment la musique des cons.
Sauf moi et vous qui me lisez.


Le 27/03/2026 par MONQSURLAKOMODE

Et le Monsieur il en d'autres des questions cons ?

Du style : les punks sont-ils tous des gauchistes pulapiss ?
les rappeurs sont-ils tous des grosses cailleras attirées par le bling bling ?
les amateurs de Reggae, des petits bourgeois babos à dreads qui savent pas dire autre chose que "Babylone" ?
les teufeurs des gros junkies qui font semblant d'avoir des gouts musicaux pour s'injecter tranquille dans les champs ?

Franchement vous appelez ça un édito Nightfall ?
Un ramassis de poncif mis les uns à côté des autres et qui en plus peuvent s'appliquer à n'importe quel amateur de n'importe quel style musical, c'est ça un édito pour vous ?

Si vous voulez créer du débat avec votre lectorat faudrait déjà commencer par soulever d'autres sujets que des trucs que 1000 fois vu et revu sur Skyblog dans les années 2000...

J'sais pas, faîtes appel à Chat GPT pour trouver de l'inspi si vous êtes en panne. Il vous donnera peut être au passage des arguments moins poussiéreux...

Hâte de voir votre prochain édito :"Les gothiques sont ils tous des adorateurs de Satan ? La vraie vérité révélée"


Le 25/03/2026 par NATEAG666

C'est marrant, je pensais que le Metalleux faisait partie d'une élite.
Le genre de gars qui réfléchit trop, introverti, un peu dépressif, certainement mélancolique, esprit scientifique et gros lecteur, qui n'aime pas la foule, trop intelligent pour son propre bien.
Un peu l'antithèse du beauf en fait.

Non, le beauf-type c'est le fan de Johnny Hallyday, pas le fan d'EPICA.
Comme le dit Dark Schneider, il ne faut pas généraliser en parlant du METAL mais parler de METALs, où toute la palette, du beauf au cliché décrit plus haut, est représentée.
D'ailleurs, au bout de la palette côté beauf, on va avoir les fans d'AC/DC, c'est le même public que Johnny à peu près
Pas les dents, pas les dents, j'adore AC/DC

En conclusion je dirais que ce qui me surprend le plus c'est que STORM, un métalleux donc, se décrive en des termes aussi peu flatteurs, lui le pourfendeur d'un Black Metal ésotérique, à la prose divine, non STORM, t'es pas un beauf :-)


Le 25/03/2026 par DARK SCHNEIDER

Déjà, je pense que cela fait bien longtemps qu'il n'y a plus "un Metal", mais "DES Metal". Pour ceux qui restent accrochés à un genre bien particulier il devient parfois difficile de comprendre une personne qui écoute quasi-exclusivement un autre genre éloigné. Il devient aussi de fait de moins en moins pertinent de faire une analyse global du Metal ou des caractéristiques de son public.

L'accusation de beauferie je ne la comprends pas spécialement. Car déjà faut partir d'une définition de ce qu'est le beauf et je suppose que rien que ça ce n'est pas simple à faire.

Selon le Petit Robert : "Beauf = Personne peu cultivée, vulgaire, étroite d'esprit et phallocrate". Bien sur c'est une définition parmi d'autres qui ne peut totalement faire autorité vu qu'il s'agit d'un mot argotique plutôt récent, dérivé du beau-frère qu'on méprise. Wikipedia évoque un stéréotype de Français moyen vulgaire, inculte et borné... Bref.

Je n'ai pas spécialement l'impression que les "metalleux" (pour généraliser puisque comme dit plus haut c'est difficile de mettre tous les metalleux dans le même sac) soient plus particulièrement représentatifs de ce qu'est un beauf qu'une quelconque autre classe sociale.

Exemple : Narchost dans son commentaire évoque les festivaliers qui gueulent apéro et descendent bières sur bières. C'est une réalité sauf qu'elle n'est aucunement spécifique aux festivaliers Metal. Pareil pour les fameux metalleux qui montrent leur cul à Quotidien : ce n'est pas une attitude de metalleux, c'est une attitude de campeurs/festivaliers un peu éméchés et trop content de se retrouver entre potes, ce que l'on retrouve partout. Tous ces comportements là, je les ai connus et vu avec des gens, des groupes de potes, qui n'avaient strictement rien de metalleux. C'est très banal.

Quant aux vieux metalleux un peu bornés avec lequel il est difficile de discuter quand on n'est pas de la même génération ? Conflit de génération, justement. Le plus jeune fait-il aussi parfois l'effort de se mettre à la place de l'ancien dans un monde où parfois tout va très vite et on peut effectivement être dépassé ? Récemment j'ai vu passé plusieurs articles disant que les goûts musicaux (entre autres) se forgeaient essentiellement à l'adolescence et la majorité des gens restent bloqués sur cette période de découverte, cqfd. Déjà que les mélomanes c'est vraiment une minorité dans la population, il est inutile d'être trop exigeant. C'est comme les discussions politiques : bon courage pour convaincre un militant du contraire de ce qu'il pense.
Quant à l'aspect puriste, il n'a lui non plus rien de spécifique aux metalleux. Pour fréquenter pas mal de réseaux sociaux ayant pour thématique la guitare (et pas que le jeu metal), le purisme et le conservatisme en la matière sont extrêmement ancrés et vous trouvez toujours des gens qui pensent que Gilmour est le plus grand guitariste de tous les temps et qu'en conséquence il est inutile de savoir jouer vite de la guitare. Les puristes ça existe dans tous les domaines.

Bref, je crois qu'ici, dans l'édito et les commentaires, beaucoup de choses sont évoqués qui ne relèvent pas spécialement de la beauferie, pas du tout en fait même.
Les groupes à vocation comiques perso ça me fait souvent chier (surtout de les voir si haut sur une affiche) mais c'est un fait que les gens aiment ce qui est comique (notamment dans un pays où le cinéma comique et les one man show comique ont toujours été très populaires) et il n'est donc pas si étonnant que tout cela cartonne en live, surtout avec l'effet de groupe, on rigole toujours plus à plusieurs que tout seul.
Comme le dit Xav : les metalleux sont des gens comme les autres, ni plus ni moins.


Le 24/03/2026 par XAV

Mouais, à demi convaincu par l'édito parce qu'à mon avis il y a plusieurs choses différentes. Je vais surtout parler du heavy que je connais le mieux. Je trouve qu'il y peut y avoir une tendance un peu beauf dans le metal traditionnel, mais sympa. Eddie, les cornes, les paroles heroic fantasy... Et derrière ça, des musiciens plutôt intéressants et un propos pas si con.
En revanche, pour moi, la beaufisation du metal est accélérée depuis une grosse dizaines d'années avec la grand journalisation du metal: le côté assumé "on montre son cul", les groupes second degré bien lourdauds (Powerwolf, Alestorm, et j'en passe), les groupes comiques à la Ultra Vomit (je n'ai rien contre, mais ils ne devraient jamais être si haut sur des affiches de festoche), la recherche du décalage : si vous voulez pleurer, regardez la vidéo d'Henri Dès médusé faisant son concert au Motocultor devant des mecs en train de slammer à trois grammes, après avoir sans doute raté plein de concerts de vrais bons groupes...
Quand j'étais ado, on écoutait du metal, c''était un peu beauf et on s'en foutait. Aujourd'hui, beaucoup de metalleux veulent absolument qu'on leur dise qu'ils sont le meilleur public du monde, ce qui n'est pas vrai, les metalleux sont des gens comme les autres, ni plus ni moins. Donc il faut bien faire comprendre à yann Barthès et à sa belle-mère qu'on est des faux méchants, on est juste des mecs qui gueulent apéro en écoutant des groupes qui ne se prennent pas au sérieux, avec des musiques pouet pouet et des paroles soi-disant comiques. Pour moi, ça explique ce beauf metal de plus en plus présent, ce que je déplore.


Le 24/03/2026 par EROS

On ne va pas crier au scandale, on en voit ou en entend des personnes qui cochent certaines de ces cases, après mes amis surtout ma generation sont habillés « normalement » se confondent presque dans la masse moi le premier, je pense que cette image va se déliter avec le temps, pas la musique et les passionnés


Le 24/03/2026 par JOVIAL

J'ai l'impression que le metal s'est aussi gentrifié et "coolisé" depuis une vingtaine d'années.

Les "hardos" des années 80 étaient majoritairement issus du milieu ouvrier et le heavy metal était considéré comme une musique de "ploucs". Je n'ai personnellement pas connu cette époque, mais j'ai régulièrement eu l'occasion d'en parler avec des amis plus âgés, qui confirment cette idée. Le sketch des Inconnus ne dit d'ailleurs pas autre chose.

Même à mon époque, au collège au début des années 2000, les métalleux, d'ailleurs pas bien nombreux, étaient considérés avec une certaine condescendance. Je n'en faisait pas partie, mais écoutait les vieux cassettes de mes aînés, Judas Priest, Van Halen, Scorpions, Led Zeppelin, Megadeth ... ce qui faisait bien rire mes camarades. Aujourd'hui, mes copines bourges passent "War Pigs" de Black Sabbath en soirée là où elles auraient mis "Take Me Out" de Franz Ferdinand il y a encore cinq ans.


Le 24/03/2026 par KOSMSP

Et encore, je suis musicien et, à la base, je viens de la scène black metal. C'est d'un triste… Entre les clichés habituels (satan, occultisme, philosophie de comptoir, j'en passe et des meilleurs), l'absence totale de second degré et de recul, le pseudo-élitisme et l'ouverture d'esprit d'huître (si tu écoutes autre chose que du metal, ce qui est mon cas, voire même autre chose que du black metal, tu n'es pas "digne" de jouer cette musique), ça en est vraiment désolant.

En tant que musicien, je pense qu'il faut s'ouvrir à tout. Après on aime ou on n'aime pas mais cela élargit notre culture, nos gouts musicaux, notre créativité…
Il y a peu, je me suis encore fait envoyer chier par un cliché de vieux hardos qui n'écoute que Led Zep et Maiden parce que j'ai eu le malheur de dire que j'avais un projet de musique Lo-fi.

C'est dommage car, même si les choses s'améliorent un poil depuis quelques années, cela contribue à enliser le metal dans cette image faussement élitiste et un peu (beaucoup) débile qu'il se trimballe depuis des décennies.

Bref, sans vouloir non plus tomber dans l'esthétique bling-bling/mainstream/popisante que peut avoir le Hardcore/Metal moderne (que je n'apprécie pas non plus, car elle soulève encore d'autres problèmes), c'est un genre de musique qui gagnerait beaucoup à prendre du recul sur lui-même et à mettre de l'eau dans son vin.


Le 24/03/2026 par NARCHOST

Plus je lisais et plus je voulais être contre ce que tu dis. Plus je lisais et plus j'étais d'accord avec ce que tu écris !

Après, ça a toujours été comme ça je pense. Me souviens d'une interview de Dio où il disait que les méchants blackeux Norvégiens qui passaient leur temps à se revendiquer Satanistes et à prendre des photos tellement improbables dans des cimetières étaient comme des enfants avec le père Noël quand il s'agissait de prendre une photo avec lui !

Tu vas sur le camping du HF et t'as la moitié des gars avec leur lotion capillaire le matin après la douche. Et d'un autre côté tu as le gars qui fait exprès de pas se laver pendant 7 jours pour faire "trve. Tout est codifié en fait.

Moi même, je pète un câble quand un gars (ou une nana) porte un tee shirt en ne connaissant absolument pas le groupe en question. Et j'ai envie de me pendre quand j'entends un mec bourré à 10h30 gueuler apéroooo ou quand un Allemand n'a rien d'autre à faire que de boire 1L de bière au réveil sur le camping du WOA.

Que ce soit Manowar et ses peaux de bêtes, Maiden avec Eddie (Maiden c'est ma vie cela dit), Gorgoroth avec ses têtes de moutons, Nergal avec son Satanisme tik tok, Simone avec ses cheveux, James et son cigare, le gauchiste qui n'assume pas d'écouter Burzum, le facho qui n'assume pas d'adorer Kreator, le blackeux fan de Kyo ou encore les cornes d'Amon Amarth ou le tank de Sabaton... tout ça c'est la définition même du Metal. Ça fait genre mais on adore ça en fait ! Et on en redemande !

Vive la bière, vive Satan, vive les démos de groupes en 144p sur YT, vive les logos illisibles, vive les festivals, à mort les noobs... Bref vive le Metal, vive les abrutis. Vive nous ^^


Le 23/03/2026 par PILGRIMWEN

Beauf, pédant, conformiste, communautaire (sectaire ?)... Si effectivement je ne me focalise que sur les aspects désagréables du milieu.

Quant à la (ou plutôt les) tenue(s), je pense que c'est surtout une bonne occasion défouloir pour certain(e)s enfermé(e)s dans des uniformes pros le reste de l'année. Oui ça frôle le caricatural, et alors ? Je m'en fiche, ce n'est pas moi qui porte ces vêtements-là. Lors des deux derniers festivals Metal auxquels je me suis rendu, j'étais vêtu d'une tenue randonneur, puisque c'est une des activités physiques que je pratique au quotidien. A aucun moment, je ne me suis tracassé du slip d'un tel, du t-shirt d'un autre... Au contraire, je souriais de la créativité des uns et des autres à se "costumer". Je crois qu'à l'approche de la quarantaine, je me focalise plus sur le caractère/la personnalité/l'âme d'autrui que sur ses fringues.

La question pour l'auteur de l'article : quelles anecdotes/vécus vous amènent à pondre ce papier, sous cet angle ? Je m'interroge, par simple curiosité.


Le 23/03/2026 par GEGERS

De quel metal parles-tu ? Car j'avoue que, pourtant amateur de musique metal depuis 25 ans, je ne me retrouve pas du tout dans cette image d'Epinal et cette litanie de clichés qui ne me semblent pas du tout représentatif du public metal.



             



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