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Pumpkins United @ Zénith de Paris
Par JEFF KANJI et T-RAY le 15 Novembre 2017
Publié le 16 Novembre 2017 Consulté 1128 fois

Pumpkins united we are!!!

2017 est l'année d'HELLOWEEN ! Elle est même celle du Heavy Mélodique aux relents Speed Metal que l'on qualifiera bien plus tard de Power Metal, puisque le genre accouchait il y a trente ans tout pile de sa première pierre angulaire, après un EP magique et un premier album rageur qui avait posé quelques jalons. Mais la saga du Gardien Des Sept Clés a connu un succès fulgurant (plus 500 000 exemplaires (officiels) du premier "Keeper…" s'étaient déjà écoulés au moment où son frère jumeau est sorti (automne 88). Un quintette mythique : Michael Kiske, Michael Weikath, Kai Hansen, Markus Großkopf et Ingo Swichtenberg.



En trente ans il s'en est passé des choses, des mésententes, des duels par presse interposée, des ressentiments, des évictions, des départs, et même un décès (RIP Ingo). HELLOWEEN a su malgré tout garder la flamme et revivre sous la férule du talentueux Andi Deris. Après des années de retraite quasi silencieuse, un jeune allemand du nom de Tobias Sammet va remettre Michi sur les rails, lequel remontera sa propre formation Heavy avec Mr Kai 'Gamma Ray' Hansen. Il aura fallu un travail de fond, orchestré pour beaucoup par Kai Hansen et Michael Weikath pour proposer un cadeau formidable à tous les fans de Heavy et d'HELLOWEEN.

"Keeper Of The Seven Keys Part 1" a trente ans, et voilà (Positron devra nous abandonner avant l'Halloween décalé de ce 15 novembre), Wën, T-Ray, Chapouk et Jeff Kanji qui pénètrent dans le Zénith de Paris. Il est assez incroyable de se dire qu'une formation Heavy Metal joue en pareil endroit, la capacité des zéniths (jusqu'à 7-8000 personnes en configuration maximale) rendant cet espace difficile à remplir. On le verra au occultes qui coupent une partie des gradins et aux sièges de côté couverts eux aussi. Un coup d'œil guettant la lumière qui brille, qui brille si fort, suivant le regard de Michael Kiske permettra de constater que les gradins se seront correctement remplis par rapport à l'heure à laquelle les hostilités doivent commencer.



La plus grande partie des amoureux de Heavy de France sont au même endroit ce soir, et c'est l'occasion notamment de recroiser Mag et Ben à qui je dois depuis quelques éditions les live reports du Wacken Open Air. Les lumières s'éteignent et Wën est déjà dans tous ses états à l'idée de voir le concert démarrer sur un morceau de plus de dix minutes. Je préviens d'ores et déjà que je risque de chanter, ce à quoi T-Ray me répondra : "t'inquiète pas, moi aussi" (le bougre tapera dans la centaine de photos entre deux gigoti-gigota et autres Yaaaahh!!!) : je crois que NIME tient là son François Blanc !

Cette tournée a tout pour être mémorable ; Sascha Gerstner a effectué un gros travail d'arrangement et de mise en son pour distribuer les parties de guitare à Weiki et Kai de retour au bercail, 29 ans après son départ (ponctué de deux Hellish Rock Tour depuis dix ans). Dani Löble aura fort à faire ce soir sur une setlist très Speed puisque la quasi intégralité de l'opus 87 sera interprétée (moins "Twilight Of The Gods") ainsi qu'une chouette sélection du second (cf setlist) avec même la surprise d'un "Livin' Ain't No Crime", compo de Weiki sortie initialement comme face B de "Dr Stein", couplée à "A Little Time" et son impressionnant decrescendo live reproduisant l'ambiance du disque.

Comment Andi et Michi se sont répartis les rôles ? Avec beaucoup de classe ! Car si quasi 100% de l'assistance est ici pour voir le fils prodigue rentrer au bercail, Andi est le chanteur et leader de la formation depuis plus de vingt ans, un frontman de premier ordre et sa forme vocale n'a fait que m'impressionner depuis le milieu des années 2000. Et ce sera encore le cas ce soir sur les redoutables "Perfect Gentleman" ou "Are You Metal?". Car non, HELLOWEEN ne va pas renier son passé (même si aucun titre signé Grapow ou Kusch ne se montrera dans la liste, peu surprenant) et seuls quelques albums ne seront pas représentés, le groupe proposant un florilège de sa carrière entre retours de classiques bienvenus ("Perfect Gentleman", "I Can", "If I Could Fly") et morceaux choisis donnant lieu à des séquences de headbanging soutenues ("Sole Survivor") ou sautillements joyeux ("Power").



La présence de duos entre les deux vocalistes ou d'interventions de l'un ou de l'autre pour seconder aux chœurs ou donner du relief à certains passages ("Halloween", "A Tale That Wasn't Right") est particulièrement bien vue et s'est largement perfectionnée depuis les premières dates, le summum étant atteint sur "How Many Tears" qu'Andi a confié être le premier morceau d'HELLOWEEN qu'il a écouté à l'âge de seize ans (après avoir gentiment blagué avec nous sur le sujet, le gaillard parvenant en plus de ça à s'exprimer dans un français plutôt correct). "How Many Tears", fidèle au souvenir ému qu'on avait pu en garder sur le "Live In The UK" fait appel aux vocaux d'Andi et Kai sur les couplets, Michael Kiske venant achever de rendre cette prestation mémorable avec un pré-refrain et un refrain aériens qui vous dressent les poils. Et c'est sans parler du final sur lequel il fait durer le suspense avant de nous achever avec cette note finale stratosphérique…

J'avais à titre personnel peur que les prestations du grand Michael Kiske, cantonnées ces dernières années à des tournées relativement courtes et de courtes apparitions, ne souffrent de cette tournée qui s'annonce déjà homérique. Il a d'ailleurs été contraint de réduire ses prestations à portion congrue au Costa Rica. Mais il est juste en pleine forme ce soir ! Après un petit changement de micro salvateur (on avait beaucoup de mal à l'entendre au début de "Halloween"), on a pu profiter de la magie dont le vocaliste fait toujours preuve. Les yeux plissés et l'intensité à son maximum, Michi nous comble de joie avec ces versions 2017 de "I'm Alive" (sur lequel le public, dont nous, donne sérieusement de la voix – ce sera d'ailleurs le cas tout au long du concert) de "Dr Stein", "Eagle Fly Free" (l'une des plus marquantes à mon avis) ou encore de "Keeper Of The Seven Keys".

La première partie du concert est donc sur ce ton, et l'audience est déjà estomaquée après trois morceaux, le trio "Halloween" – "Dr Stein" et "I'm Alive" montrant la facette la plus conquérante du groupe avec un Kai Hansen qui a retrouvé sa traditionnelle Randy Rhoads rouge customisée et qui déborde toujours autant de charisme. La scène dispose d'un proscenium qui s'avance au milieu de la fosse, donnant lieu à nombre de poses géantes où tous les musiciens se donnent l'accolade (quand il ne font pas les imbéciles !), de duos de twin guitares virevoltants tour à tour de Kai et Weiki sur les vieux titres, et de Sascha et Weiki sur les plus récents, quand les trois guitares ne jouent pas carrément en harmonies à trois voix ("Keeper Of The Seven Keys", "Sole Survivor"), Kai ayant pour la tournée appris bon nombre de morceaux écrits bien après son départ d'HELLOWEEN. Le voir sautiller en jouant "I Can" ou "Waiting for The Thunder" vaut son pesant de cacahuètes, mais peut-être pas autant que pendant "Forever And One" chanté en duo par Michi et Andi où le facétieux blondinet joue avec Sascha Gerstner à un jeu de ralenti désopilant sur scène, pendant que les deux vocalistes partagent un chouette moment à l'avant-scène.



L'ambiance est détendue, ultra positive, même si on sent bien que l'enthousiasme général retombe un petit peu pendant un "Kids Of The Century" qui retrouve un peu de niaque (le groupe alterne selon les dates avec "Rise And Fall", "Forever And One" étant passé de joker à incontournable de la setlist pour la tournée européenne). On aura la surprise (relative) de ne pas voir le groupe au complet jouer le titre composé ensemble il y a peu et tiré du nom de cette tournée. Même s'il est sympa, "Waiting For The Thunder" que le groupe semble particulièrement apprécier n'est pas le titre de "Straight Out Of Hell" que j'aurais privilégié (aaaaaaaah Nabataea!) mais bon comment chipoter devant un concert-fleuve (plus de 2h30 de show), ce "Perfect Gentleman" qui suit, et que j'adore, et surtout ce retour préparé par Set et Doc, les deux petites citrouilles qui animent entre les morceaux ce concert, sur fond de "happy happy Halloween" (parlez-en à Chapouk pour voir), s'attardant sur la pochette de "Walls Of Jericho".



Ils nous préparent à un retour aux origines qui verra tous les vieux briscards se mettre à pogoter furieusement ; HELLOWEEN version quartette des origines avec Kai assurant chant et guitare. Ce medley proposant des versions puissantes de "Starlight", "Ride The Sky", "Judas" et "Heavy Metal (Is The Law)" me faisait un peu peur vu ce que j'avais entendu des premières dates. On sait que Kai Hansen a perdu vocalement ces dernières années et que la régularité en live n'a jamais été son point fort. Mais nous avons de la chance car le bonhomme est sacrément en voix ce soir, envoyant toutes les beuglantes qu'on pouvait attendre, notamment sur "Ride The Sky" qui demande beaucoup vocalement, et sur "Heavy Metal (Is The Law)" et ses "Heeeeeeeeavy Metal" repris à chœur joie ! Le kif ultime. HELLOWEEN célèbre bien son histoire en intégralité et alors que se profile un solo de batterie inutile de Dani Löble (pas fatigué par la déferlante de coups déjà assénée depuis près de deux heures).

On va dire que le moment slow du concert qui vient de passer avec "Forever And One (Neverland)" et surtout "A Tale That Wasn't Right" qui reprend toute sa profondeur chantée par Michael Kiske. Même si ce dernier cafouillera en ne redémarrant pas le refrain à l'issue du solo, et ce pendant que les guitares reproduisent les chœurs de l'original en harmonies de guitares, donnant une saveur QUEEN-ienne à l'ensemble, est un peu brutal après la déferlante de hits Speed Metal...
Une cassette Vhs intitulée Ingo Drum Solo nous permet de voir et d'entendre le batteur historique d'HELLOWEEN sur écran géant, décédé dans des circonstances dramatiques, à peine un an après son renvoi du groupe. L'occasion aussi d'assister à une micro battle entre les deux batteurs, bien orchestrée, même si cela finit par être assez perturbant de voir les mêmes images d'Ingo tourner en boucle sous les coups de boutoir des deux batteurs. Avec un message sur fond noir lui rendant hommage, les Ingo! Ingo! Ingo! fendent l'émotion ambiante pour achever de transformer cette soirée et cette tournée en célébration.



J'ai rarement vu un public aussi calme et fervent à la fois. On ne se marche pas dessus. Pas de slammeurs intempestifs et une ambiance de franche camaraderie entre les gens, même si on observera que la gente féminine est ultra minoritaire ce soir, peut-être encore plus que d'habitude pour un style de Metal plutôt "mainstream". Mais ce ne sont pas les crinières qui manquent ! Après un duo sur "Why?" assez fabuleux, montrant la forme vocale assez insolente des deux stentors, le premier titre du premier album d'Andi Deris nous est livré ! Je kiffe "Master Of The Rings" et je suis comblé avec "Sole Survivor" qui vient compléter le trio de titres issus de cet opus joués ce soir. Après un "How Many Tears" évoqué plus haut, le groupe se retire avant un premier rappel conséquent puisque après un "Invitation" enchaîné à "Eagle Fly Free" et un magistral "Keeper Of The Seven Keys" où Michael Kiske partage un moment d'intimité avec Sascha Gerstner. J'avoue que j'aurais pu quitter le zénith des étoiles plein les yeux sans avoir quoi que ce soit à redire, surtout après ce final où Sascha nous fait chanter sur fond de guitare en son clair. Il est le maître de cérémonie pendant plusieurs minutes.

Mais il était inenvisageable de ne pas jouer les deux plus gros classiques signés Kai Hansen, que le guitariste prend un malin plaisir à ne pas démarrer (accusant Dani Löble de s'être chié dessus, jammant sur du Elvis avec Michi qui ne rate jamais une occasion, avant que Weiki intime de "play that fucking riff!"). Après avoir fait monter la sauce avec un solo hargneux et bruitiste ne reniant pas les delays calculés de Brian May pour autant, Kai Hansen nous tease encore davantage avec ce GRIEG qu'il aime à jouer en introduction. "Future World", enchaîné avec "I Want Out", des ballons /citrouilles géants, des confettis aux couleurs d'Halloween, un singalong en forme d'au revoir et la messe est dite. HELLOWEEN est un géant, ça on le savait déjà, mais il est surtout parvenu à proposer autre chose qu'une vulgaire tournée de reformation, où une franche camaraderie ressort parfois (difficile après de démêler ce que les gars veulent laisser transparaître et ce qu'ils pensent vraiment). HELLOWEEN est fun sur scène, et avec deux trublions comme Kai et Michi, nous a convié à une célébration qu'on n'est pas prêt d'oublier.



Setlist : Halloween – Dr Stein – I'm Alive – If I Could Fly – Are You Metal? – Kids Of The Century – Waiting For The Thunder – Perfect Gentleman – Starlight/Ride The Sky – Judas – Heavy Metal (Is The Law) – Forever And One (Neverland)" – A Tale That Wasn't Right – I Can – Ingo Tribute (Drum solo) – Livin' Ain't No Crime/A Little Time – Why? – Sole Survivor – Power – How Many Tears – Invitation – Eagle Fly Free – Keeper Of The Seven Keys – Future World – I Want Out


Le 18/11/2017 par TIOUB

Pour mon bonheur j'y étais et je ne peux que confirmer : un show magique.


Le 17/11/2017 par BAPTISTE89

"Pumpkins United", c'est une tournée importante, aussi bien pour les fans des Citrouilles qui souhaitent revoir le line-up historique (sans Ingo, malheureusement décédé) que pour les musiciens de HELLOWEEN, qui veulent tirer un trait sur les rancoeurs du passé. En 2013, lors du Hellfest, Weiki et Kiske se sont croisés et parlés calmement ; la première étape de la réconciliation, dans la mesure où c'était surtout les tensions entre les deux hommes qui empêchaient toute réunion. Les invectives par médias interposés étaient nombreuses ; en 2012 encore, lors de la promotion du premier album de UNISONIC, Kiske taclait Weiki. Cette rencontre a permis à Kiske de se rendre compte qu'il ne ressentait plus de colère à l'égard du guitariste. La volonté de Kai et d'Andi de réunir le line-up historique et le fait que Kiske prenne du plaisir à jouer en groupe avec AVANTASIA ont conduit à cette réunion.

Et quel plaisir de voir toutes ces personnes sur scène ! Un concert absolument énorme !

Énorme, que ce soit en termes de qualité ou de durée (pas loin de 3 heures de show !). Andi est en forme vocalement, contrairement au concert du Trianon de l'année dernière. Les trois guitares apportent un gros plus, notamment au niveau des harmonies. Beaucoup de bonne humeur, beaucoup d'accolades, on sent que les musiciens sont vraiment heureux de jouer tous ensemble, que ce n'est pas feint. Andi fait des blagues et communique beaucoup avec le public (en français), parfois seul, parfois avec Kiske ; ce dernier disait dans les interviews qu'il s'est immédiatement très bien entendu avec le chanteur actuel de HELLOWEEN lors de leur première rencontre, et ça se ressent. De courts dessins animés, mettant en scène Seth & Doc, sont diffusés à plusieurs reprises, ajoutant une dose supplémentaire de bonne humeur.

Michael Kiske de retour dans HELLOWEEN : bonne idée ou déception au final ? Autant dire qu'il balaie toutes les craintes que l'on pouvait avoir : très en forme vocalement, il chante superbement, atteignant des notes hautes sans problème (même si des fois, ça coince un peu). Avant la réconciliation avec Weiki, il disait parfois en interview qu'il rêvait de chanter de nouveau "Eagle Fly Free" sur scène car c'est une chanson qu'il adore ; cette tournée lui permet de réaliser son rêve et le nôtre par la même occasion. cinquante ans dans deux mois, et toujours un chanteur exceptionnel !

Pour ce qui est de la setlist, elle se concentre surtout sur les années 80-90 et notamment les deux premiers "Keeper...". Le concert qui commence avec "Halloween" : énorme claque ! C'est aussi un grand plaisir d'entendre "Keeper Of The Seven Keys", j'en rêvais à titre personnel. Pour mettre la salle dans sa poche, quoi de mieux qu'un medley de titres de la période "Helloween" / "Walls Of Jericho" chanté par Kai Hansen ? Surtout que le rouquin est en bonne forme vocale ce soir. De même, pour fédérer le public et faire chanter tout le monde, quoi de mieux que "Power" et "Eagle Fly Free" ? "Master Of The Rings" est aussi à l'honneur, pas moins de trois titres en sont tirés : le musclé "Sole Survivor", le mélancolique "Why?" et le happy "Perfect Gentleman" où le jeu de scène d'Andi, avec chapeau et canne, est réussi. Des titres chantés soit par un seul chanteur, soit par le duo Andi/Michael, soit à 3 avec Kai (le "How Many Tears", grosse claque).

L'hommage à Ingo est une étape indispensable du concert ; il est toujours très apprécié, comme en témoigne l'accueil des spectateurs quand des images d'archives sont diffusées. Point négatif tout de même : le solo de batterie de Dani lors de la diffusion du film est franchement dispensable, le film seul aurait été mieux.

Un concert historique, LE concert Metal de l'année ! Si vous avez l'occasion de les voir, saisissez-la !


Le 17/11/2017 par OTTO RAIL

Je plussoie ... Pour un des meilleurs concerts de Heavy vu en 35 ans !!! Ils auraient fait une excellente tête d'affiche au Hellfest.


Le 17/11/2017 par PUMPKINSTEF

Merci pour ce live-report aussi sympathique que bien foutu (et très rapidement rédigé, chapeau !)

J'y étais aussi, et j'ai enfin pu voir mes idoles (Kiske en tête) pour la première fois en live, et ce sur le meilleur concert (et de loin) qu'ils aient jamais donné. S'il fallait en voir qu'un de ce groupe en France, c'était clairement celui-là, avec ce line-up là, alors je suis plutôt bien tombé.

Pour le reste, la chro de Jeff Kanji et le commentaire de Baptiste sont tellement complets que je n'ai pas grand chose à rajouter !
Un énorme concert, une set-list somptueuse, un moment historique, un concert absolument fantastique. J'arrête là car je vais manquer de qualificatifs...
LE concert de metal de 2017 en France !

Happy happy Helloween !!!



             



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