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METAL GOTHIQUE  |  STUDIO

Commentaires (3)
Lexique metal gothique
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- Style : Paradise Lost, Madrigal, Anathema, Khemmis
- Membre : Hellfest Open Air Edition, Cradle Of Filth

MY DYING BRIDE - The Angel And The Dark River (1995)
Par MOX le 1er Décembre 2002          Consultée 6450 fois

J'aime bien les pochettes sombres, ou celles avec de jolis paysages, mais je dois avouer que j'aime aussi ce genre de pochette. Je veux surtout dire le genre de représentation, parce que la pochette en elle-même n'est pas d'une originalité dévastatrice. Elle aurait surtout gagné en attrait si cette femme avait enlevé son bras...

Bien je vois que mes propos pervers et pseudo-machistes ne vous intéressent pas, ça tombe bien moi non plus. Ce qui est plus intéressant c'est cet album que d'aucuns considèrent de culte. Allons au bout des choses: The Angel and the Dark River est dans la continuité de son prédécesseur: c'est à dire du doom-metal renforcé de violons et autres pianos, avec cependant son lot de nouveautés particulières.
Première chose: les passages death sont allés voir ailleurs s'ils y étaient et laissent place à du vrai doom, très très légèrement parsemé d'accélérations de gastéropodes. Autant dire que c'est à peine décelable. Seconde chose: les vocaux. Plus de vocaux death non plus. Aaron s'enfonce dans son registre lancinant et plaintif. A quelques occasions cependant on peut l'entendre chanter clairement (A See To Suffer In). On l'entend quand même avec sa belle voix gutturale à un passage ou deux de l'album, mais là encore rien de très pertinent.

A part celà, My Dying Bride a ouvert son livre de recettes à la même page. Il concocte quelque chose de triste, mélancolique, dépressif et tout ce que vous voulez sauf noir. D'un côté on a des morceaux basés sur une mélodie claire et fine(The Angel...) et de l'autre les morceaux lourdauds, qui n'en finissent pas de se terrer dans leur lenteur(...And THe Dark River). Vous l'aurez remarqué, cette dualité est toujours présente et on en distingue d'autant plus les tenants et les aboutissants: des références très claires au christianisme et à Dieu jonchées de paroles plaintives et diffamatoires (Your Shameful Heaven et vous n'avez qu'à voir le clip de The Cry of Mankind où Aaron est déguisé en véritable Jésus portant sa couronne d'épines).

On retrouve donc cet aspect ambitieux et grandiloquent de leur musique avec plaisir, que ce soit avec des mélodies géniales ou des rythmes linéaires. Ce sont d'ailleurs l'un des reproches de cet album. Autant Turn Loose the Swans variait en proposant du death intensif, autant cet opus campe sur ses positions, à la manière de mamie sur son bon vieux fauteuil. On s'en rend surtout compte aux premières écoutes. L'autre défaut vient, à mon humble avis, de la place et de la longueur de The Cry of Mankind. Plus de 12 mn au compteur, dont les six dernières ne sont que la répétition au final assez saoûlante de la mélodie de départ. Ok c'est parfait pour s'endormir, mais je voyais juste ce morceau plus judicieusement à la fin.

A vous de voir si les arrangements ne vous sont pas trop omniprésents et si le staticité relative des compos ne vous effrait pas. Dès lors cet album devient culte. Car les mélodies sont excellentes.

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   (2 chroniques)



- Rick Miah (batterie)
- Martin Powell (violon, claviers)
- Aaron Stainthorpe (vocaux)
- Adrian "ade" Jackson (basse)
- Calvin Robertshaw (guitares)
- Andrew Craighan (guitares)


1. Cry Of Mankind
2. From Darkest Skies
3. Black Voyage
4. A Sea To Suffer In
5. Two Winters Only
6. Your Shameful Heaven
7. The Sexuality Of Bereavement



             



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