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HARD ROCK  |  DVD

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ALICE COOPER - Live At Montreux 2005 (2006)
Par ALANKAZAME le 5 Novembre 2007          Consultée 5914 fois

Oyez oyez bonnes gens ! Vous voulez du spectacle ? Vous voulez de la bonne musique ? Vous voulez de l’action, du sang, du gore, du grotesque ?! Eh bien j’ai l’honneur de vous présenter ce soir Alice Cooper, le dinosaure du hard rock le plus en forme du moment !

Le festival de Montreux avait déjà accueilli Deep Purple, et poursuit donc dans la voix des piliers fondateurs du hard rock. A quand Aerosmith et Led Zep’ ?! Mais rendons tout d’abord grâce à Vincent Furnier, alias Alice Cooper. Le public de Montreux, pas franchement jeune sans pour autant être constitué de vieux croulants, attend avec impatience la venue sur scène du prince des ténèbres. Les projecteurs s’illuminent, les musiciens s’avancent sur la scène, hurlent dans leurs micros « hey ! », et Alice Cooper surgit, théâtral, dans un panache de fumée. Ca commence très fort avec le cultisme « No More Mr. Nice Guy » déboulant à 100 à l’heure après un « Department of Youth » amputé de sa fin au profit d’un des plus grands tubes du Coop’ des 70’s. Le son est énorme, et Alice est dans une forme éblouissante. Du haut de ses 57 ans, vêtu de vêtement noirs kitsch et ringards à souhait, encore plus maquillé qu’à ses débuts, le papa du shock rock se porte à merveille. Très en voix, débordant d’énergie, parcourant la scène de long en large en faisant tournoyer sa canne avec plus d’habileté que la plus douée des majorettes, Alice Cooper donne au public ce qu’il attend de lui : du spectacle.

Car pour ceux qui ne le savent pas encore, les concerts d’Alice Cooper ne permettent pas uniquement au public de contempler des zikos statiques exécutant leur set sommairement, bien au contraire. Voir Cooper, déguisé de manière toujours plus excessive, balancer des billets de banque au bout d’une épée dans la fosse, crever des ballons géants remplis de confettis avec cette dernière, se faire guillotiner pour ensuite ressusciter dans l’attirail du docteur Frankenstein ou s’adonner à diverses élucubrations avec sa fille Calico Cooper sont autant de raisons d’aller contempler cette indestructible curiosité du rock’n’roll. On lit dans les yeux pétillants de Furnier ce plaisir intact de dépenser une énergie folle pour s’adonner tout entier à cette captivante mise en scène. Tout à son activité, il éclipse ses musiciens, bien en forme eux aussi mais paraissant bien fades à ses côtés.

On regrettera que la scène de Montreux, en plus d’être relativement étroite, n’ait pas permit à Cooper d’installer ses décors traditionnels, devant se contenter de quelques accessoires indispensables. Mais qu’importe, le son est excellent, la set-liste aussi et Furnier est plus que jamais époustouflant au micro. L’adoption du son de ses deux derniers albums, The Eyes of Alice Cooper et Dirty Diamonds, nettement axés hard rock old school, permet à ses plus anciens titres de prendre une cure de jouvence. « School’s Out”, “No More Mr. Nice Guy”, “Be My lover”, “Eighteen”, “Welcome To My Nightmare” et l’indémodable “Under My Wheels” sont bien loin d’avoir dit leur dernier mot. Renversant sur “Lost in America”, émouvant au possible sur “I Never Cry”, maître Furnier s’est tout de même permis de faire un sacrifice artistique discutable en se débarrassant du synthétiseur. C’est plutôt sympa lorsque ça donne un côté plus péchu aux titres évoqués précédemment, mais c’est assez frustrant lorsqu’on a affaire à d’autres, comme « Gimme », « Feed My Frankestein » ou « Poison », pour lesquels le malheureux instrument joue en principe un rôle de premier plan. Mais qu’importe ! Le personnage est bel et bien là et a tôt faire de nous convaincre de mettre de côté ce petit sacrifice mal venu.
Concernant le DVD, l’image est de grande qualité et, à l’exception d’un désagréable larsen sur un couplet de « Billion Dollar Babies », le son est irréprochable. En bref on ne peut que regretter l’absence des décors traditionnels, carence qu’on a tôt fait d’oublier lorsqu’on est confronté à une aussi spectaculaire performance scénique d’Alice Cooper. Que demande le peuple ?

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   ALANKAZAME

 
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- Alice Cooper (chant)
- Ryan Roxie (guitare)
- Eric Dover (guitare)
- Eric Singer (batterie)
- Chuck Garric (basse)


- dvd
1. Department Of Youth
2. No More Mr Nice Guy
3. Dirty Diamonds
4. Billion Dollar Babies
5. Be My Lover
6. Lost In America
7. I Never Cry
8. Woman Of Mass Distraction
9. I'm Eighteen
10. Between Old School And The Old School
11. What Do You Want From Me
12. Is It My Body
13. Go To Hell
14. The Black Widow
15. Gimme
16. Feed My Frankenstein
17. Welcome To My Nightmare
18. The Awakening
19. Steven
20. Only Woomen Bleed
21. Ballad Of Dwight Fry
22. Killer
23. I Love The Dead
24. School's Out
25. Poison
26. Wish I Were Born In Beverly Hills
27. Under My Weels

- cd
1. Department Of Youth
2. No More Mr Nice Guy
3. Dirty Diamonds
4. Billion Dollar Babies
5. Be My Lover
6. Lost In America
7. I Never Cry
8. Woman Of Mass Distraction
9. I'm Eighteen
10. Between Old School And The Old School
11. What Do You Want From Me
12. Is It My Body
13. Gimme
14. Feed My Frankenstein
15. Welcome To My Nightmare
16. School's Out
17. Poison
18. Wish I Were Born In Beverly Hills
19. Under My Weels



             



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