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HEAVY METAL  |  STUDIO

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JUDAS PRIEST - Demolition (2001)
Par POWERSYLV le 1er Décembre 2002          Consultée 13813 fois

Après quelques mois de discrétion absolue (le dernier disque datant de 1998... qui plus est un live), c'est un Demolition à la pochette pas terrible qui déboule dans les bacs à disques. C'est qu'on s'en était posé des questions sur PRIEST depuis le "trop-bourrin-Jugulator" en 1997, qui avait vu le groupe emmené par son nouveau frontman Tim Owens emprunter une direction "power-metal-bourrin" qui n'avait pas plu à tout le monde. Le groupe allait-il continuer dans cette direction ou allait-il revenir dans des terres plus mélodiques, quitte à être taxé de passéiste ? Allait-il pouvoir résister à l'offensive de "Screaming" Rob Halford et de sa meute de jeunes loups revenus en force en 2000 ? Ben, il suffit d'écouter le disque et vous avez la réponse.

On se retrouve avec des titres beaucoup plus accrocheurs et sympathiques (à mon sens) que Jugulator, des titres qui sont surtout beaucoup plus variés et plus facilement identifiables que sur l'album de 1997, dont certains rappellent le groupe à sa grande époque ("Machine man", "Bloodsuckers"). On retrouve enfin les solos de la paire Downing/Tipton, qui apparemment ont décidé de limiter le "guitare-bourrinnage" de mise dans Jugulator (parce que c'était un peu chiant à la longue). Les choeurs de brutes bourrées ont disparu eux aussi, et c'est pas moi qui m'en plaindrais.

Mais ce qui fait l'originalité du "PRIEST crû 2001", c'est les quelques bruits de machines et autres bidouillages électroniques qui parsèment une grande majorité des morceaux. Ayant horreur de l'indus, je dois avouer avoir eu bien peur quand j'ai entendu parler de machines dans la musique du groupe, me demandant s'il ne s'était pas engagé dans la voie industrielle (nannnn, pas euxxxx, c'est des "true-ones" quand même !!). Certes, il y a des passages surprenants (le début de "Metal Messiah" avec Owens qui... rappe !). Mais dans la plupart des cas, tout compte fait, on s'y fait ! Et oui !
Car ces interventions industrielles sont assez subtiles pour ne pas gâcher la musique puissante et métallique du groupe, qui reste quand même bien axée sur les guitares. Elle leur donne même un côté très actuel qui n'est pas déplaisant. On évoquera également la rythmique terriblement efficace de Scott Travis qui est véritablement la charpente de la plupart des morceaux ("In Between", "Cyberface"). La cadence des titres est généralement plus mid-tempo que sur Jugulator, on a même droit au retour des ballades ("Close To You", "Lost And Found").

Par contre, le gros point négatif du disque pour ceux qui ont la version limitée, c'est les 2 reprises en bonus-track : "Rapid Fire" (une des toutes meilleures chansons speed de PRIEST) est massacrée à cause d'un Owens qui se sent obligé de jouer au gros méchant et de prendre une voix d'ours (même pas mal !)... mais le pire, c'est quand même la version mammouth de "Green Manalishi" qui est ridicule à faire pleurer Pif le Chien en personne. Plus lourd que ça tu meurs...
Bref, 2 bonus tracks dont ils auraient pu s'abstenir et qui ternit quelque peu la bonne impression que j'avais eu sur cette album. Mais bon, on va pas se prendre la tête : en général, l'album est très sympa même s'il peut déconcerter pendant les premières écoutes. En tout cas, il a largement contribué à faire remonter PRIEST dans mon estime... même si l'ancien chanteur Rob Halford reste devant son ancien groupe, mais ce n'est que mon avis.

Continuez comme ça les PRIEST, et on redeviendra copain;o)) Allez, comme dirait l'ami Jacques, je "montre ma petite plaquette" où figure la note de... 8 /10

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   (4 chroniques)



- Tim Owens (chant)
- K.k Downing (guitare)
- Glenn Tipton (guitare)
- Ian Hill (basse)
- Scott Travis (batterie)


1. Machine Man
2. One On One
3. Hell Is Home
4. Jekyll And Hyde
5. Close To You
6. Devil Digger
7. Bloodsuckers
8. In Between
9. Feed On Me
10. Subterfuge
11. Lost And Found
12. Cyberface
13. Metal Messiah



             



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