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ANGRA - Fireworks (1998)
Par POSSOPO le 9 Mai 2007          Consultée 9826 fois

Le trait épais, la critique de "Fireworks" se résumerait à l'idée d'un retour en arrière et d'une baisse d'inventivité. Moins riche et moins original dans bien des sens que "Holy Land", le troisième album d'ANGRA a étonné, déçu et conduit au split. Et hop, on fait un petit historique de la situation du groupe en 1998, on évoque brièvement son passé, on raconte le fameux split, on lance trois mots sur SHAAMAN, on parle vite fait de deux, trois titres du disque choisis en partie au hasard, on file 3 étoiles histoire de rester dans une neutralité de bon aloi et on se barre.

Mais si l'on se sent porté par une volonté d'analyse plus féconde, on voit évidemment plus. Et on s'aperçoit finalement assez rapidement que "Fireworks" constitue un ouvrage volontaire, bien plus ambitieux qu'il n'est souvent dit ici et là, peut-être même plus créatif qu'on a pu l'entendre lors de l'arrivée de l'objet dans les bacs.

Comparaisons faciles mais essentielles à la bonne perception de "Fireworks" et au déboulonnement de l'hypothèse du retour en arrière. Le disque ne ressemble guère à son prédécesseur. Ce qui passait pour de l'exotisme, qu'il soit conceptuel ou musical, aux yeux du public européen a été simplement effacé, l'atmosphère s'est alourdie. Quand aux trois notes de clavecin et aux quelques cordes pompeuses, elles ne suffisent absolument pas à rapprocher cette galette de "Angels Cry". Et si le maillage de "Holy Land" se trouvait légèrement moins serré en raison de l'accueil de l'exotisme que je viens d'évoquer, Le canevas speed mélodique reste similaire sur les trois opus. Bien difficile alors de déterminer une quelconque règle dans l'évolution d'ANGRA. Et, pensez-vous donc, un retour en arrière…Rien chez la formation brésilienne ne semble jamais gravé dans le marbre sinon la volonté sans cesse renouvelée d'éviter les lignes droites…et les virages à 180 degrés.

"Fireworks" est finalement tellement différent de tout ce qu'ANGRA a pu proposer auparavant. Il l'est dans la production, plus sombre et heavy. Et quand le succès commercial de "Holy Land" a permis d'embaucher un véritable orchestre, la sagesse le fait s'asseoir au deuxième rang afin qu'il ne vole jamais la vedette au metal, véritable star de l'album. Il l'est dans la voix de matos qui en a fini de ses démonstrations aussi convaincantes techniquement que musicalement épuisantes. Le chanteur se pose et beaucoup apprécieront sa nouvelle maîtrise de soi. Il l'est dans les riffs et dans son speed mélodique, devenu déviant, qui emprunte à tous les styles et qui perd consécutivement en vitesse et en HELLOWEENitude.

On sait les fans d'ANGRA intelligents et ouverts, alors pourquoi sommes-nous ici en présence de l'ouvrage le plus déprécié du combo ? La réponse ne viendrait-elle pas des compositions elles-mêmes, prises une par une en faisant fi de toute appréciation globale de l'opus ? Le solo d'introduction de "Petrified Eyes" ne causerait-il pas un malaise et ne paraîtrait-il pas totalement déplacé ? "Paradise" ne pâtirait-il pas d'un refrain peu enlevé ? "Speed" ne ressemblerait-il pas trop à un simple exercice de style tristement convenu ? Ces questions ne conduisent même pas à une réponse évidente. Car "Fireworks" résiste trop bien à la dialectique, il faut le tacler plus brutalement et de front. "Fireworks" donne un plaisir d'écoute limité, et si l'on peine à démontrer cet état de fait par une analyse purement logique, on ne peut pourtant en conclure qu'une seule chose :
"Fireworks" a déçu, déçoit et décevra. Un peu, jamais trop compte tenu de l'arsenal bien fourni de qualités objectives. D'où cette note médiane, toute en neutralité indulgente.

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- Andre Matos (chant ,clavier)
- Kiko Loureiro (guitare)
- Rafael Bittencourt (guitare)
- Luis Mariutti (basse)
- Ricardo Confessori (batterie)


1. Wings Of Reality
2. Petrified Eyes
3. Lisbon
4. Metal Icarus
5. Paradise
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7. Fireworks
8. Extreme Dream
9. Gentle Change
10. Speed
11. Rainy Nights



             



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