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AYREON - The Human Equation (2004)
Par METAL le 12 Juillet 2004          Consultée 15583 fois

Hello Everyone !
Nous voici parti pour la chronique du dernier Ayreon : The Human Equation.
Il y a pas mal de choses à en dire donc installez vous confortablement et n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires car ceux qui l’ont déjà écouté le savent, cet album risque de diviser pas mal de monde.

*** CASTING ***

Impossible de commencer une chronique d’Ayreon sans aborder la question du casting.
En effet vous n’êtes pas sans savoir que Ayreon se compose en fait d’un seul homme : Arjen Anthony Lucassen, gentil Hollandais de plus de 2 mètres et accessoirement excellent guitariste, bassiste et claviériste.
Mais le multi-instrumentaliste, en plus d’être un honorable chanteur, est avant tout un chef d’orchestre qui compose tout les morceaux d’Ayreon et invite divers chanteurs plus ou moins connus (mais tous talentueux) a interpréter ses chansons ainsi que quelques Guest Musicians pour l’épauler.

Bon allez, j’arrête de vous faire baver, voici le line-up de The Human Equation :

Cast:
James LaBrie (Dream Theater) as Me
Marcela Bovio (Elfonía) as Wife
Irene Jansen (Star One) as Passion
Heahther Findlay (Mostly Autumn) as Love
Eric Clayton (Saviour Machine) as Reason
Magnus Ekwall (The Quill) as Pride
Mikael Akerfeldt (Opeth) as Fear
Devon Graves (Deadsoul Tribe) as Agony
Devin Townsend (Strapping Young Lad) as Rage
Mike Baker (shadow gallery) as Father
Arjen A. Lucassen (Ayreon) as Best Friend

Musicians:
Ed Warby (Ayreon) – Drums
Joost van den Broek (Sun Caged) – synth solo (Day 2), spinet (Day 13)
Martin Orford (Dark Matter) – synth solo (Day 15)
Ken Hensley (Uriah Heep) – Hammond solo (Day 16)
Oliver Wakeman – synth solo (Day 17)
Robert Baba – Violin
John McManus (Celtus) – Flute - Low Flute - Whistle
Jeroen Goossens (Pater Moeskroen) – Alto/Bass Flute - Bassoon - Descant - Didgeridoo - Panpipes – Treble recorder
Marieke van der Heyden – Cello
Arjen A. Lucassen (Ayreon) – all other instruments


*** CONCEPT ***

Eh oui, qui dit Ayreon dit Concept album.
Mais comme le dit si bien Arjen dans les interviews : So this time : no castles and aliens.
Bah oui faut bien varier un peu de temps en temps et cette fois-ci on s’attaque plus au combat intérieur d’un homme plongé dans le coma qu’à un épisode de Star Trek.

D’ailleurs pour les non Anglophones je vais vous détailler plus en détail (étonnant non …) l’histoire et j’invite ceux qui préfèrent découvrir au fur et à mesure les évènements et rebondissements de l'histoire à se reporter directement à la partie suivante pour ne pas leur enlever l’effet de surprise :

Un homme se retrouve à l’hôpital avec à son chevet sa femme et son meilleur ami qui essayent de rentrer en contact avec lui. Malheureusement l’homme est dans le coma et ne peut leur répondre.
On apprend qu’il a eu un accident de voiture et on sent chez le meilleur ami comme de la culpabilité ... mais pourquoi ?

Ses différentes émotions vont rentrer en contact avec lui pour soit le pousser à se battre, ou à l’inverse à tout laisser tomber.
Au fur et à mesure où l’homme va se replonger dans ses expériences passées, on va y découvrir sa personnalité assez trouble : Enfance difficile avec peu d’amis et souvent sujet aux moqueries ...
Son père violent avec sa mère, on apprendra même plus tard que celle-ci s’est suicidée et qu’il se sent coupable de ne pas avoir pu l’aider.

Le diagnostique des médecins tombe et il est assez surprenant : Il n’a physiquement rien et aurait dû sortir du coma depuis longtemps …
L’homme se bat toujours avec ses émotions. Il se rappelle de son coup de foudre pour celle qui allait devenir sa femme mais il la délaissera tout comme l’avait fait son père avec sa mère et il la rendra malheureuse.
Il lui revient également en mémoire qu’il a trahi son meilleur ami en le faisant licencier pour pouvoir obtenir une augmentation qu’il méritait moins que lui.
Viendra ensuite la confrontation avec son père qui une fois de plus ne sera pas très tendre et qui lui dira qu’il n’est pas surpris qu’il soit un perdant et qu’il n’a aucun courage … tout comme sa mère.

On arrive enfin à l’épisode de l’accident qui n’en est en fait pas un (on commence a s’en douter …)
Il a vu sa femme dans les bras d’un autre homme, mais pas n’importe quel homme … son meilleur ami.
Il prend conscience de son comportement et sombre dans la déprime … il tente de suicider en s’écrasant contre un arbre au volant de sa voiture.

De retour à l’hôpital, l’agonie vient lui dire que tout aurait été tellement plus simple s’il était mort tandis que l’amour lui demande de pardonner sa femme.
Sa raison quant à elle, lui demande de choisir entre la vie et la mort.

Son meilleur ami, toujours à son chevet, lui apprend qu’après avoir perdu son travail seule sa femme avait été là pour le consoler mais bien qu’elle l’ait trompé, elle l’aimait toujours et qu’elle n’avait jamais cessé de le faire. Elle se sentait délaissée et avait besoin de quelqu’un à ses cotés elle aussi.
Ses émotions le poussent une nouvelle fois à revenir vers le droit chemin …

L’homme se réveille peu à peu …
A présent conscient de ses fautes, il avoue sa trahison à son meilleur ami qui ignore que son licenciement était de sa faute (même s’il s’en doutait depuis le début).
Son agonie vient lui dire que rien n’a changé, qu’il sera toujours malheureux tandis que la passion lui donne la force de se relever et d’essayer de changer, qu’une nouvelle vie pouvait commencer …
Il décide finalement de reprendre sa vie en main … il est en vie et le combat intérieur est terminé.

L’histoire se termine sur une petite pirouette en guise de clin d’œil pour les fans d’Ayreon … mais je n’en dis pas plus ;)

*** CHRONIQUE ***

Bon je crois que ce n’est un secret pour personne au vus de mon avatar et de mes références, je suis un grand fan de Metallica et c’est le seul groupe dont je sois fan … mais si toutefois je devais avoir un n°2, je pense que AYREON pourrait bien être celui là.

Mais pourquoi fichtre couille commencer cette chronique par cette anecdote inutile me direz-vous…
Et bien en fait c’est une façon de vous dire que s’il y a bien un album que j’attendais (après St.Anger bien sur …) c’est THE HUMAN EQUATION et ainsi vous exprimer mon état d’esprit quand vient l’heure d’en écrire la chronique.

Autant être direct, je le trouve moins bon que les 2 "Universal Migrator" réunis et j’ajouterai même que la première écoute fut plutôt (assez) décevante.
Mais est-ce dû au fait que je sois fan d’Ayreon ou pas, mais après une dizaine d’écoutes, l’alchimie prend et on se laisse séduire pour ce qui ressemblent une fois de plus à un grand album pondu par Mr Arjen Lucassen.

Un grand album … ouais mais en fait ce The Human Equation a un gros défaut ou plutôt pleins de petits.
Je le répète encore je suis un grand amateur du Ayreon et ce que je vais dire là ne me fait pas particulièrement plaisir bien au contraire mais … Il n’y a aucun titre parfait sur cet album (ou presque).
La sanction tombe … ça fait mal, je sais, mais je vais vite approfondir avant que vous puissiez en venir à la conclusion que l’album est nul :

Prenez l’exemple parfait de l’un des meilleurs titres de l’album : "Day sixteen : Loser"
Une intro magnifique, arrivée de guitare sèche, puis un savant mélange de guitares lourdes et de rythmiques folkloriques (bref magistralement bien foutu pour résumer l’affaire).
Un chant pas mal signé Mick Baker ainsi qu’un final apocalyptique de Mr Devin Townsend (dont la participation ici est certes excellente mais assez anecdotique … voire même proche du coup de pub pour l’album) et on a franchement la sensation d’avoir là un petit chef-d’œuvre dans les oreilles.
Oui mais après 2:30, un solo de clavier de plus d’une minute assez dispensable voire même assez agaçant vient littéralement plomber un titre de 4:45 (Soit 3:45 excellentes, foutues en l’air par 1:00 à la con).
En fait c’est pas que le solo soit mauvais mais il colle pas du tout avec le reste du titre … du moins c’est mon avis et je peux me tromper.

Et malheureusement beaucoup de chansons ont au moins un passage que l’on pourrait regretter : les longueurs sur "Day Two : Isolation", la première partie de "Day Five : Voices" pas au niveau de la suite, le refrain de "Day Eight : School" gueulé par trop de personnes et donc un peu trop brouillon.
Dans le même cas, on pourrait noter le manque d’émotion dans la voix de Eric Clayton au final de "Day Ten : Memories" (alors qu’il se démerde bien sur le reste de l’album le bougre) et un peu trop de longueur sur "Day Twelve : Trauma" ainsi que le rythme un peu cucu sur "Day Seven : Hope" (même si c’est voulu) etc etc …

J’ai longtemps eu du mal à comprendre pourquoi, avec tout ces défauts je m’obstinais à adorer cet album …
Le syndrome Metallica me diront certains d’entre vous (oui en effet paraît que si on aime ce que fait Metallica depuis le black album c’est parce qu’il y a le nom Metallica dessus … mais bon je vais pas relancer le débat)
Bref j’ai enfin trouvé la réponse en essayant de faire découvrir cet album à un ami pas trop friand de rock progressif et même plutôt allergique au clavier en lui donnant par Internet deux ou trois mp3 …
Le problème c’est que bien que j’adore l’album, il me fut impossible de trouver les trois meilleures chansons car le souci est le suivant : L’album écouté d’une seule traite nous fait plonger dans la magie d’Ayreon mais à en écouter un titre par-ci par-là, ça marche beaucoup moins bien.

De plus revient à la surface notre problème des titres imparfaits avec leurs petites parties dispensables ou regrettables.
Eh oui, écoutez un morceau en particulier et vous y remarquerez sûrement les imperfections … écoutez-en vingt à la suite et ce sont les passages excellents qui vous resteront en tête … et je peux vous dire que sur THE HUMAN EQUATION on est gâté niveau excellents passages, que ce soit dans les envolées de clavier (Day Four : Mystery) ou dans des ambiances plus modernes (Day Three : Pain) ou comme on en parlait tout à l’heure, de l’insertion de musique folklorique (Day Nine : Playground – Day Sixteen : Loser) etc …

Bien sur on pourrait regretter le manque de pêche de l’album qui est bien moins Métal que "Flight of the migrator" et que le projet "Star one" … mais les guitares lourdes et les riffs bien gras restent quand même présents (Day Two : Isolation …) mais laissent plus de place aux passages atmosphériques des claviers et divers instruments classiques (voir la partie Musicians dans CASTING) vraiment bien incorporés à l’ensemble et qui a dû demander pas mal de temps pour l’écriture et le montage final.

Les titres s’enchaînent et on sent bien les différentes émotions de l’histoire se retranscrire dans la musique (Remarquez c’était quand même le but …).
Car c’est bien ici une question de chant dont il est question et qui est le plus important.
On va dire que sur The Human Equation, Arjen a repris le concept de Star One : A savoir le ping-pong verbal entre chanteurs de qualités et l’a mis à la sauce Ayreon : plus de clavier et d’ambiances pour moins de Metal … un peu comme on avait pu le voir sur Into The Electric Castle.

Niveau chant on note aussi une nouveauté : un chanteur Death !!!
Non je déconne pas, notre ami Mikael Akerfeldt qui utilise d’ailleurs très bien sont chant clair également, viens apporter une touche ma foi fort bien sentie qui s’incorpore à merveille aux autres chants (écoutez le refrain de "Day Three : Pain" et notez l’apport de son chant qui donne de la profondeur et de la puissance à l’ensemble).

Sinon on retrouve encore et toujours de merveilleuses voix féminines (quel talent ce Arjen pour trouver les perles rares).
On a la puissance de Irene Jansen, la douceur de Marcela Bovio et l’émotion de Heahther Findlay.
Bref une nouvelle bonne pioche niveau chanteuses (avec une petite préférence pour Heahther Findlay).

D’ailleurs toujours en parlant de chant, deux petites remarques :

1/ Arjen s’en sort de mieux en mieux au niveau Vocal (heu d’ailleurs vous trouvez pas que sur le début de "Day Ten : Memories" sa voix ressemble à celle de Michael Kiske (ex Helloween) ???
2/ Il fut décidé pour cet album de prendre uniquement des personnes avec lesquelles Arjen n’avait jamais travaillées avec Ayreon (il le fit également au niveau des musiciens à l’exception toutefois du batteur : Ed Warby).
C’est plutôt une bonne idée mais je ne peux m’empêcher d’être attristé par l’absence de Mr Edward Reekers qui était un peu LA voix d’Ayreon car présent sur tous les premiers albums du groupe (sauf sur "Flight of the migrator" mais on va compter cet album comme faisant partie de "The Dream Sequencer").

Ah oui, sinon autre bonne nouvelle niveau chant et c’est vraiment à noter tant c’est à caractère exceptionnel : Tobias Sammet (Edguy) n’apparaît pas sur l’album …
Merci à lui car je commence à en avoir assez de le voir dans tout les Opéras Métal du moment et d’avoir ainsi l’impression d’écouter toujours la même chose.

*** BONUS ***

Eh oui c’est la mode en ce moment, pas une sortie sans les indispensables Limited Edition voir les Deluxe Limited Edition.
Pour ma part étant grand amateur du groupe, je me suis jeté sur le coffret Ultra limité contenant les 2 CD audio plus 1 DVD bonus et le tout signé par Arjen A. Lucassen lui-même (mais bon il s’est juste contenté d’un "Enjoy, Arjen" bref, un poil déçu).
Mais parlons plutôt du DVD dont voici le contenu :

DVD:
1/ Inside (Behind the Scenes)
Alors on commence par un documentaire très sympatoche où l’on y découvre les coulisses des enregistrements de The Human Equation.
On peu dire en tout cas que la bonne humeur est présente et que Arjen sais mettre tout son monde à l’aise.
On y voit le studio d’enregistrement, situé en pleine campagne dans une maison ancienne …
Difficile donc au premier coup d’œil de s’imaginer qu’on est devant le fameux "Electric Castle", nom donné à ce studio.
Se sera aussi l’occasion de voir que Devin Townsend et Mike Baker furent les seuls à ne pas enregistrer leurs parties vocales sur place mais plutôt par échanges de pistes audio via Internet. (A noter que les parties vocales de Devin Townsend sur loser sont sur pas moins de 20 pistes audio différentes … on est perfectionniste ou on l’est pas).

Pour la petite histoire, Devin Townsend a en premier lieu refusé de travailler avec Arjen car il ne souhaite chanter que sur ses propres compositions … qu’à cela ne tienne, Arjen lui envoya la musique et ses instructions en lui disant juste "Pas de problème, écrit tés propres paroles"
Cela aurait pu donner n’importe quoi mais au vu du résultat su "Day Sixteen : Loser" on se dit qu’il aurait était dommage de se passer de lui.

2/ Concept (Story of The Human Equation)
Arjen raconte en quelques phrases les bases de l’histoire de l’album en insistant une fois de plus sur le fait qu’il n’y ait pas d’« Electic castle, Rainbow bridge ou autre Garden of Emotion » sur l’album.

3/ Ayreon (Story of Ayreon)
Arjen s’y colle une nouvelle fois pour nous compter l’histoire d’Ayreon.
De son départ du groupe "Vengeance" jusqu'aux deux projets de "The Human Equation".
Intéressant mais pas très détaillé tout de même.

4/ Drums (Ed Warby’s drumkit)
Ed nous explique un peu sont style de jeu et nous montre son kit.
Arjen en profite pour expliquer un peu ce qu’il attendait de Ed pour ses parties de batterie…
Assez intéressant je pense pour les batteurs ainsi que pour découvrir Ed Warby qui fait maintenant figure de vétéran auprès de Arjen avec "Ayreon" et "Star One".

5/ Video (Day 11: Love)
En bonus également le clip du premier single.
Pas trop mal mais loin du chef d’œuvre pour autant.
Il nous montre des images issues du documentaire ainsi que quelques plans tournés en campagne spécialement pour la vidéo, mettant en valeur les 3 chanteuses présentes sur le titre ainsi que Arjen avec son beau chapeau ;)
Bref un clip pas spécialement sur la chanson en elle-même mais qui sert de vitrine à tout l’album en expliquant un peu ce qu’est AYREON et en y montrant les différents chanteurs.

6/ Teaser
Petite vidéo promo que l’on pouvait voir sur Internet sur le site officiel d’Ayreon avant la sortir de l’album.
Peu d’intérêt quand on a déjà vu le documentaire mais il a le mérite d’être là et en bonne qualité vidéo.

A noter que toutes ces vidéos sont en Anglais sous titré anglais / Hollandais et non en Français … Dommage mais bon pour 29,99 € on va pas demander la lune non plus.

*** PACKAGING ***

Il est à noter une fois de plus que le distributeur InsideOut nous propose encore un putain de packaging …
Arjen a refait appel au même illustrateur que pour "Star One" et donc les dessins dans le livret sont de toute beauté et c’est un vrai plaisir de feuilleter le coffret.
Le livret nous offre des infos sur les musiciens ainsi qu’une fiche sur chaque chanteur où Arjen lui-même répond a une série de questions (toujours les 9 mêmes) sur le pourquoi du comment il a choisi tel ou tel chanteur ainsi que son impression quand a leurs prestations vocales (forcement il est gentil …).
On a bien sur le droit à toutes les paroles des chansons ... pour un concept album c'est un minimum ;)


*** NOTE & CONCLUSION ***

Bon et bien nous voilà au moment tant attendu des notes …
Vous l’avez compris (enfin j’espère … sinon recommencez du début) cet album contient plein de petits chefs d’œuvres malheureusement reliés entre eux par des passages assez frustrants.
Comprenez la difficulté de noter une telle œuvre sachant que 3/5 4/5 et 5/5 pourraient lui convenir à merveille et même 2/5 si on se met dans la peau d’un fan de STAR ONE croyant faire l’acquisition d’un album bien Heavy à souhait.

Une fois de plus, revient sur le tapi le problème du double album très audacieux qui aurait finalement mérité de sortir en simple … quoi qu’à y regarder de plus prêt, c’est justement la longueur qui sauve à mon goût THE HUMAN EQUATION car comme je le disais plus haut : écouté d’une traite, on n’en retient que les excellents passages … et je le redis encore une fois, ils sont légions sur ces deux galettes.
Alors pas si sûr justement qu’en simple album on aurait la même sensation de réussite arrivé en fin d’album.

En bref, The Human Equation est un excellent album mais il est peu facile d'accès et surtout il est imparfait.
Mais à aucun moment ces imperfections ne prennent le dessus sur le reste et c'est bien là la chose à retenir.

Mais bon pour en revenir à la notation, autant cela aurait été un casse tête de le noter sur 20 autant sur 5 ça en devient trop facile : trop bon pour mériter un 3/5 et trop d’erreur pour mériter un 5/5.
Allez hop, 4/5 … La vie d’un chroniqueur est tellement facile que cela en devient parfois choquant ;)

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- Martin Orford
- Oliver Wakeman
- Robert Baba


1. Day One: Vigil
2. Day Two: Isolation
3. Day Three: Pain
4. Day Four: Mystery
5. Day Five: Voices
6. Day Six: Childhood
7. Day Seven: Hope
8. Day Eight: School
9. Day Nine: Playground
10. Day Ten: Memories
11. Day Eleven: Love
12. Day Twelve: Trauma
13. Day Thirteen: Sign
14. Day Fourteen: Pride
15. Day Fifteen: Betrayed
16. Day Sixteen: Loser
17. Day Seventeen: Accident?
18. Day Eighteen: Realization
19. Day Nineteen: Disclosure
20. Day Twenty: Confrontation



             



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