Recherche avancée       Liste groupes



      
HARD ROCK  |  STUDIO

L' auteur
Acheter Cet Album
 

 

- Membre : Deep Purple, Snakecharmer
- Style + Membre : Coverdale - Page, Whitesnake

DAVID COVERDALE - Into The Light (2000)
Par DAVID le 25 Juin 2004          Consultée 2169 fois
David Coverdale avait, semble t-il, définitivement décroché de Whitesnake. Le temps était venu de se lancer dans une carrière solo pépère ; lui-même le disait en avoir marre "d'hurler comme Tarzan". Donc inutile de s'attendre avec Into the light à du hard bluesy ou du hard américain dans le style de Whitesnake. N'ayant jamais été fan de l'album 1987 de Whitesnake, voir un David Coverdale posé et pépère, sans ses hurlements de chien enragé n'est pas pour me déplaire. Il utilise maintenant une voix très calme et grave, pleine de sensibilité et de feeling, loin de toute démonstration excessive de ses prouesses vocales, du genre "regardez comme j'ai une belle voix", contrairement à son élève Jorn Lande. En un mot : la classe ! on aurait pu craindre le pire avec un album rempli à rabord de ballades histoire de montrer qu'il en avait bien fini avec le hard rock. Ce n'est pas tout à fait ce qui se passe, même si évidemment des ballades, y'en a un bon paquet.

Le guitariste Earl Slick (David Bowie), de par son jeu bluesy et aéré, parvient même à rendre certaines ballades acceptables ; sans cela elles auraient été insupportables. David Coverdale retrouve quand même la pêche à plusieurs reprises, sur des titres rock bien balancés, les plus hard de l'album et qui méritent à eux seuls que l'on s'intéresse à l'album (Slave, She give me). Le bluesy River Song et son superbe refrain est une des perles de l'album. Il reprend ses hurlements à la Brian Johnson - Robert Plant sur Don't lie to me, mais même avec la meilleure volonté du monde, on sent bien qu'il se fait trop vieux maintenant pour ces "conneries". Pour ce qui est des ballades, elles occupent la moitié de l'album et elles se laissent écouter (on n'a pas envie de zapper, c'est déjà pas mal), mais ça reste des ballades et y'en aura toujours trop. Mais bon, on va pas se plaindre, c'est reposant les ballades entre la section de cordes sur Love is blind, l'acoustique tout doux Wherever you may go et le très pop Too many tears. Certains diront que c'est de la soupe mais bon, y'en a bien qui trouve Mike Tramp génial alors ^_^ !!!

David Coverdale semble toujours influencé par Led Zeppelin (comme sur le projet Coverdale - Page) et on en a une fois de plus la preuve sur la ballade sombre Living on love, dans le style de Rain Song avec en plus quelques riffs hard typiques du style de Jimmy Page. Into the light était censé nous présenter David Coverdale sous un jour nouveau, plus serein que jamais. Mais faut croire qu'il a la bougeotte le vieux puisqu'il finira par reformer Whitesnake quelques années plus tard. En ces temps Dream Theateriens où tout ce qui est technique vaut de l'or, et tout ce qui braille aussi (la scène death mélodique), sans parler du retour discret des groupes de hard FM sur le devant de la scène (quelle misère, je hais le hard FM), on est heureux de pouvoir se reposer les tympans avec ce disque, ça fait du bien !




Marquez et partagez




 
   DAVID

 
  N/A



- David Coverdale (chant)
- Earl Slick (guitare)
- Marco Mendoza (basse, chœurs)
- Denny Carmassi (batterie)
- Mike Finnigan (orgue, piano)
- Doug Bossi (guitare, chœurs)


1. ...into The Light
2. River Song
3. She Give Me...
4. Don't You Cry
5. Love Is Blind
6. Slave
7. Cry For Love
8. Living On Love
9. Midnight Blue
10. Too Many Tears
11. Don't Lie To Me
12. Wherever You May Go



             



1999 - 2014 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod