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AC/DC - Stiff Upper Lip (2000)
Par ZIONLEEMASTERSEB le 5 Avril 2009          Consultée 13750 fois

De la bouche même d’Angus YOUNG, leur album « Ballbreaker (1995) » produit par Rick RUBIN (SYSTEM OF A DOWN, Johnny CASH, METALLICA) n’est qu’une parodie d’AC/DC. Nous comprenons alors aisément que lorsque le moment fut venu de retourner en studio, le gang Australien a resserré les rangs afin de concevoir un album qui serait au plus prés de leurs aspirations. A la production du « Stiff Upper Lip », le grand frère YOUNG, George qui n’avait pas participé à l’aventure familiale depuis plus de 20 ans sur la totalité d’un album. Nous lui devions notamment la coproduction des premiers albums d’AC/DC jusqu’au live « If You Want Blood, You’Ve Got It » qu’il partageait avec Harry Vanda. Ils reviendront derrière les manettes pour deux production d’AC/DC estampillée 80 ; « Who Made Who (1986) » et « Blow Up Your Video (1988) ».
Nous sommes en an 2000, Brian JOHNSON est âgé de 53 ans et Angus de 45 ans. Leur « Midlife Crisis » est terminée et l’équipe ne demande qu’à se faire plaisir sans prise de tête.

Sans aucun détour, ce disque est unanimement d’inspiration blues. Nous savions que la recette d’AC/DC en était sous haute influence depuis belle lurette mais cette fois la direction prise par le groupe enfonce le clou sans commune mesure. Toutes guitares électrique dehors, Malcolm et Angus sont à la fête et même si le son est énorme rien ou si peu ressemble à du Hard rock mais véritablement à du blues électrique.
Le disque débute par « Stiff Upper Lip » où Brian fait son « Satchmo », chantant ses premières lignes vocales avec les tessitures naturelles de sa voix. C’est fort, c’est court et ça ne dure pas longtemps. Notre chanteur repart illico dans les aigus, nous sommes en terrain connu. En matière d’originalité également, Malcolm est le responsable du solo de guitare de « Can’t Stand Still » dont le riff d’intro rappelle étrangement celui d’un « Razor’s Edge ». D’ailleurs parfois au détour de breaks, certains détails font penser à cet album qui n’est pourtant pas le plus blues du groupe, loin de là.
Pour « The House Of Jazz » et « Safe In New York City », les refrains titres sont martelés à l’auditeur de façon abusive et répétitive que l’on est content que les morceaux se terminent. Rappelons que pour cette dernière chanson, elle fût interdite de diffusion radio aux Etats-Unis suite aux événements du 11 septembre.
Les sujets de prédilection d’ASS DEATH n’ont pas changé : le rock’n roll, les femmes… mais toujours pas la bière nom de Dieu !! Ou en cachette. La pochette est toujours dédiée à la mégalomanie du petit écolier, cette fois en statut de bronze, prés à rentrer au Panthéon des plus grands guitaristes. Le seul « hic », c’est qu’il mériterait 1000 fois cette distinction mais pas avec ce disque. Dommage.

Pour étoffer, signalons l’utilisation de gentils chœurs virils pour « Satellite Blues », aussi que la sauce ne prend ni sur « Damned », ni sur « Come And Get It » et une grosse poignée d’autres plages. Que l’ensemble est poussif et laborieux mais que je réécouterais bien ce « Stiff… » dans 25 ans. Quand j’aurai un chien, (une femme si elle ne m’a pas quitté) et surtout un canapé pour y poser mon cul avec une bouteille de Whisky. Certain qu’ « All Screwed Up » sera de loin le meilleur titre de la galette avec ce « Give It Up » dégageant un élan plutôt jouissif pour clore la galette. Ce disque ne fera pas date et sera noyé dans la masse des autres albums de qualité qu’a commis le groupe. Mais là encore, aucun fan ne s’entendra, préférant tour à tour un « High Voltage », un « Let There Be Rock », le diptyque « Highway To Hell »/ « Back In Black » ou pour les plus jeunes « The Razor’s Edge ». Chacun aura le sien, rare son ceux qui choisiront « Stiff Upper Lip » comme leur album préféré des A(nté)C(hrist)/D(ead)C(hrist) !!

« Stiff Upper Lip » est un disque dont AC/DC est très fier. Brian déclara que la qualité d’un disque d’ASS DEATH se juge à la densité de fumée stagnant dans le studio donc au nombre de clope grillées. Cette session en a nécessité 135 000 aux dires des intéressés. Le groupe s’est fait plaisir, certain trouveront que c’est l’essentiel, de plus ils l’ont très bien vendu leur disque mais cette année là, les Papys d’ASS DEATH ont enregistré un disque pour Papys. Signe que ce groupe ne laisse pas indifférent, leurs albums diviseront toujours, permettant à tout un chacun d’argumenter sur les qualités supposées ou non de la dernière « prod » en date. Bizarre pour un groupe dont on dit qu’il ne se renouvelle jamais… ou si peu !!!

2/5

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   (2 chroniques)



- Brian Johnson (chant)
- Angus Young (guitare)
- Malcom Young (guitare)
- Cliff Williams (basse)
- Phil Rudd (batterie)


1. Stiff Upper Lip
2. Meltdown
3. House Of Jazz
4. Hold Me Back
5. Safe In New York City
6. Can't Stand Still
7. Can't Stop Rock 'n' Roll
8. Satellite Blues
9. Damned
10. Come And Get It
11. All Screwed Up
12. Give It Up



             



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