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GOTTHARD - Firebirth (2012)
Par JOHN DUFF le 18 Avril 2022          Consultée 304 fois

J'ai une histoire compliquée avec GOTTHARD. Je les ai connus en pleine bourre (2007) avec l'album "Domino Effect" où j'ai pu voir le combo suisse en concert à deux reprises. GOTTHARD en live c'était était un show de Hard Rock, de bonne humeur, habité par un Steve Lee fédérateur et passionné. Mais en octobre 2010, un camion viendra mettre fin à sa vie alors qu'il réalisait son rêve de parcourir la mythique Route 66 en moto. Après le décès un peu plus tôt dans l'année de Ronnie James Dio (que j'aurais dû voir quelques semaines après avec HEAVEN & HELL), 2010 est franchement une sale année. En 2012, le groupe annonce reprendre du service avec un nouveau chanteur, Nic Maeder. Évidemment, on a des excellents exemples de "passation" suite à des décès de frontman, Brian Johnson est le premier nom qui me vient. Mais quand j'ai entendu "Starlight", premier single avec le nouveau chanteur, j'ai fait un blocage. Pas parce qu'il chantait mal, non, mais parce que sa voix était quasiment identique à celle de Steve Lee. Je n'ai pas compris la démarche du groupe, pourquoi prendre un clone ? Pour ne pas perdre les fans ? Vraiment je sèche. Depuis je n'ai suivi que de très loin les sorties du groupe suisse car j'ai le sentiment d'avoir été trahi. (c'est mon côté susceptible) dix ans ont passé, mon deuil est désormais fait, nous pouvons donc parler de ce "Firebirth".

Et ça démarre plutôt mal avec "Starlight" donc, titre assez bluesy mais gâché par une mollesse et des lignes de chant assez convenues. Introduction ratée donc, on s'attend à se prendre une petite claque bien pêchue quand on démarre un album de Hard Rock mais il n'en est rien. Cette erreur de positionnement on va la retrouver avec l'enchaînement "Tell Me" / "Shine", deux ballades pas franchement inoubliables et cette longue pause dans la tracklist imposée par le groupe a tendance à me faire décrocher. Je l'ai déjà dit dans un autre chronique, les ballades sont pour moi le point faible de GOTTHARD. On tombe souvent dans le mielleux, le pompeux et c'est vraiment dommage quand on connaît la capacité de la paire de guitaristes Leoni/Scherer à nous pondre de belles harmonies de guitare. ("Let It Be" sur l'album "G" par exemple). À la limite je sauve la piste finale "Where Are You?", titre tout en douceur avec un Nic à fleur de peau très convaincant.

Fort heureusement, l'album ne se résume pas à des ballades. Le groupe rehausse le niveau et le ton avec l'enchaînement "The Story's Over", "Right On" et "S.O.S", trois brûlots inespérés qui font franchement du bien. GOTTHARD a vraiment le sens du hit, du refrain qui rentre dans la tête dès la première écoute. Les riffs sont lourds, percutants, Nic assure très bien ses lignes de chant. En terme de hit immédiat, je suis obligé de citer "Yppie Aye Yay", titre festif et archi simple dans sa construction. En l'écoutant je pense immédiatement à l'autre hit "Lift U Up" (de l'album "Lipservice"), une réussite.

"Firebirth" me laisse une impression "mi-figue, mi-raisin". On a des titres résolument plus Hard que sur l'album précédent ("Need To Believe") mais c'est gâché par la trop forte présence de titres faibles et peu inspirés. Ces erreurs de positionnement dans la tracklist viennent gâcher la fête et heureusement qu'on a de très bons titres pour sauver la mise comme avec l'excellente "Give Me Real" et son riff tranchant qui fait oublier la fadasse "Starlight". En terme de groove et de gros riffs, le groupe a vraiment des choses à dire avec aussi la très bonne "Fight" et sa rythmique bien percutante et un refrain efficace ou encore "I Can" également, titre plus "speed", véritable brûlot Hard Rock qui vous fera taper du pied.

Alors comme la pochette l'indique, GOTTHARD, tel un phénix, renaît de ces cendres. La transition est réussie, Nic convient parfaitement au groupe. L'album aura été d'ailleurs très bien accueilli en Suisse et en Allemagne. Cependant je regrette vraiment ce déséquilibre au niveau de la qualité des titres, on bascule du très bon au mielleux, du Hard Rock vindicatif (vous voulez dire comme les panneaux ?) aux ballades poussives. J'espère que le groupe fera mieux la prochaine fois.

Note réelle : 2,5/5.

Top 3 : "Fight", "The Story's Over" et "Give Me Real".

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   JOHN DUFF

 
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- Nic Maeder (chant)
- Leo Leoni (guitare, piano, chœurs)
- Freddy Scherer (guitare, chœurs)
- Marc Lynn (basse, chœurs)
- Hena Habegger (batterie)


1. Starlight
2. Give Me Real
3. Remember It's Me
4. Fight
5. Yppie Aye Yay
6. Tell Me
7. Shine
8. The Story's Over
9. Right On
10. S.o.s
11. Take It All Back
12. I Can
13. Where Are You?



             



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