>Boîte à demandes>Historique site
>Metal hit>Statistiques
>Dark Side>Liens
>Concerts>Discord
>L'équipe du site>Facebook
  

Recherche avancée       Liste groupes



      
HEAVY METAL  |  STUDIO

Lexique heavy metal
L'auteur
Acheter cet Album
CHRONIQUES

ALBUMS STUDIO

1985 ★★★★  1 Soldiers Under Command
1986 ★★★★★  To Hell With The Devil
1988 ★★★★  In God We Trust
1990 ★★★★★  Against The Law
2005 ★★★★★  Reborn
2009 ★★★★  Murder By Pride
2013 ★★★★  No More Hell To Pay
2015 ★★★★  Fallen
2018 ★★★★★  God Damn Evil
2020 ★★★★  Even The Devil Believes
2022 ★★★★  The Final Battle
2024 ★★★★  When We Were Kings

E.P

1984 ★★★★★  The Yellow & Black Attack

REMIX/ARRANG.

2013 ★★★★  Second Coming

REPRISES

2011 ★★★★  The Covering

ALBUMS LIVE

2004 ★★★★★  7 Weeks: Live In America
ÉQUIVALENCES
Membre : FIREHOUSE, ICONIC
Style + Membre : SUNBOMB, SWEET & LYNCH
SITES CONSEILLÉS

 Chaîne Youtube (1872)
 Myspace (1061)
 Site Officiel (2868)

STRYPER - God Damn Evil (2018) ★★★★★ 
Par JEFF KANJI le 11 Avril 2018          Consultée 2911 fois

Infatigable, Michael Sweet compose en permanence, et quand il n'est pas occupé à sortir un album solo ou un SWEET & LYNCH, c'est son groupe de référence qui se montre au portillon. Quelques semaines à peine après avoir bouclé "Unified", la composition de ce neuvième album de compositions originales débute. Favorisant la continuité, on retrouve une nouvelle fois un brillant Stan W. Decker à l'artwork, peut-être le plus classe de leur carrière avec "No More Hell To Pay". Du côté de la musique, on a observé des changements aussi avec un single particulièrement burné, ayant même recours au chant growlé, interprété par Matt Bachland (ACT OF DEFIANCE, SHADOWS FALL) et un titre d'album pour le moins osé pour un groupe de White Metal : "God Damn Evil".

Mais rassurez-vous, on ne se dirige pas vers une métamorphose à la "Against The Law" ! Mais il est vrai que ça faisait un moment que le groupe n'avait pas sonné aussi Heavy ! On peut compter aussi "The Devil Doesn't Live Here" old school en diable, ou encore "You Don't Even Know Me" au rang des titres aux riffs appuyés particulièrement percutants. Mais on retrouve une variété tout à fait appréciable, avec des mid-tempi hymniques ("Lost", "Sea Of Thieves") et des passages plus cool, entre Hard/Heavy Mélodique comme sur la pièce-titre, et ballade aux relents Pop forcément un peu craignos avec "Can't Live Without Your Love". Après, ce qui marque, outre le jeu toujours diablement efficace de Robert Sweet derrière les fûts, c'est la complémentarité de ces deux grattes qui tirent littéralement dans tous les sens, les soli d'Oz et Michael croisant le fer sur la plupart des morceaux, démontrant, s'il en était besoin, à quelle paire de six-cordistes nous avons affaire.

Il est vrai aussi que Michael Sweet apporte un regard un peu différent sur ses textes, moins résolument optimistes que d'ordinaire, très influencés par le climat anxiogène dans lequel l'Homme moderne vit, en évoquant entre autres choses les relations virtuelles ou encore le bashing sur les réseaux sociaux. En cela, on est assez loin du Metal Chrétien prosélyte des premiers albums (remember "In God We Trust").

Malgré son côté volontaire et son envie de bien faire, STRYPER ne parvient pas à égaler "Fallen" qui jouissait d'une atmosphère épique et d'un équilibre à peu près semblable, même s'il était quelque part plus proche du STRYPER le plus traditionnel dans l'écriture. Quand on écoute "Yahweh" on se dit que le groupe prend davantage de risques sur "God Damn Evil" mais à ce jeu-là il est rare de gagner à tous les coups. Néanmoins, l'album recèle de véritables perles, comme "Lost", ma préférée, et ses accents dramatiques à la "God", "Sorry", son refrain entêtant et ses passes d'armes de guitare, ou encore "You Don't Even Know Me".

Avec un Michael Sweet omnipotent, tenant les vocaux principaux, une grosse proportion des guitares et le songwriting, il ne faut pas s'étonner de ne pas remarquer l'absence de Tim Gaines, le bassiste emblématique de la formation américaine, bien qu'il n'ait pas joué sur plusieurs albums, et ce depuis le début de carrière de STRYPER. On aura bien évidemment les yeux rivés sur son remplaçant, Perry Richardson, qui s'est fait remarquer au sein de FIREHOUSE et dont les qualités vocales constitueront sans nul doute un atout pour les chanceux qui pourront assister aux prestations live du groupe, qui se produira le 28 avril au Frontiers Festival, avant d'espérer des dates européennes promises par le frontman.

A lire aussi en HEAVY METAL par JEFF KANJI :


WARRIOR PATH
Warrior Path (2019)
La puissance du Heavy Traditionnel




SATAN JOKERS
Addictions (2011)
Le coup de maître !


Partager


LA CHRONIQUE

 > PRINCIPALE
  ★★★★★ JEFF KANJI


LINE-UP
- Michael Sweet (chant, guitare)
- Robert Sweet (batterie)
- Oz Fox (guitare, chant)
- -
- Matt Bachland (chant additionnel sur 1)
- John O'boyle (basse)

TRACKLIST
1. Take It To The Cross
2. Sorry
3. Lost
4. God Damn Evil
5. You Don't Even Know Me
6. The Valley
7. Sea Of Thieves
8. Beautiful
9. Can't Live Without Your Love
10. Own Up
11. The Devil Doesn't Live Here


             



1999 - 2026 © Nightfall.fr V5.0_Slider - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod