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Judas Priest
Demolition
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le 18 Février 2017 par NY JETS


Si on fait le compte, "Turbo" n'est finalement pas l'album le plus controversé du PRIEST, ni même "Point Of Entry".
Non, c'est ce bon vieux "Demolition", à la pochette simple, toujours orphelin de Rob, sorti en pleine mouvance du "Neo Metal" (qui restera toujours une énigme à mes yeux, du Metal reste du Metal...).
Pourtant, cet opus délivre de véritables bombes qui contiennent la signature des gars des Midlands. Le chant de Ripper défonce tout simplement toute la concurrence du moment, et même si Tipton s'est aventuré sur quelques compos moyennes, je pense que ce "Demolition" est un album qui compte dans la carrière du PRIEST.
D'ailleurs, Pourquoi Rob ne s'est-il jamais frotté à ce répertoire ? L'ego sûrement, le doute de la comparaison aussi...

le 27 Septembre 2013 par LINKY439


"Demolition" ou le gâchis par JUDAS PRIEST.

Gâchis de bons riffs. Gâchis de bons refrains surtout. Gâchis de Tim Owens enfin.
Entendons nous bien, Tim n'y est pour rien au naufrage du PRIEST sur ce disque, il n'écrit rien et ne fait que chanter ce que Tipton veut qu'il chante.
Et même si ce nouveau PRIEST est moins lourd (Dieu merci) que "Jugulator" dans l'ensemble, il est parsemé de bruitages parasites ou d'effets sur les guitares ou la voix qui rendent fou l'auditeur.

Finalement, quelques titres s'en sortent plutôt bien ("One On One", "Hell Is Home", "Lost And Found") et d'autres sont géniaux ("Bloodsuckers", grâce à Owens, et surtout "Feed On Me" qui reste le meilleur titre du Priest depuis 1990).

D'autres auraient pu surnager sans les paroles on ne peut moins inspirées (on sent l'absence de Rob) ou même sans les couplets ("Metal Messiah", au refrain sympa, ou même "Jekyll And Hyde", même si je l'aime bien) voir même débutent bien et finalement s'essoufflent au bout de 30 secondes ("Machine Man", "Subterfuge").

Finalement Owens termine sa collaboration avec le PRIEST sur un album très moyen, beaucoup trop rempli, et surtout qui déçoit énormement.

le 20 Août 2012 par TONTON CLEM


Bon, déjà un bon point en ce qui concerne ce "Demolition" de JUDAS PRIEST. Je trouve ce disque plus accessible que son prédécesseur "Jugulator" que je considérais comme trop balourd et brutal. Là, ça coule un peu plus facilement. Mais bon, tout ça ne risquerait pas de choquer Christine Boutin un soir de manifestation sataniste (quoique). En cette année 2001, PRIEST veut sonner moderne, du coup Glenn Tipton nous a mitonné un album où abondent les sonorités indus et les bidouillages vocaux.

Et moi qui suis pas un gros client de ce genre, des morceaux font défaut : "Devil Digger" contient un refrain qui me broute tout particulièrement, les ballades que je trouve juste bonnes (un comble chez JUDAS), le gonflant "Cyberface"... D'autres me font marrer comme "Jekyll And Hyde" et ses claviers inutiles et son final casse-gueule, l'horripilant "In Between" où Tim Owens s'égosille pour le plus grand bonheur de notre ORL, le 38-Tonnes "Subterfuge" qui malgré un bon riff est aussi indigeste qu'un confit de canard avarié, et enfin l'anecdotique "Metal Messiah" avec ses couplets de rappeux et ses breaks à mourir de rire...

On relèvera quand même de belles compos qui tiennent bien la route, à commencer par "Machine Man" où Scott Travis se démène tel un beau diable ou l'accrocheur "One On One" qui sonne bien pour du PRIEST 3ème millénaire. "Feed On Me" rappelle ce que le groupe sait faire de mieux, tandis que "Bloodsuckers" me renvoie au constat suivant : il s'agit de la meilleure prestation d'Owens dans JUDAS. Sa voix est tellement incroyable sur ce morceau : lors du refrain, j'ai cru l'entendre en duo avec Rob Halford tellement son timbre de voix était confondant avec le Metal God. Owens et les musiciens atteignent des sommets dans ce morceau violent d'une grande classe.

Malheureusement, 4 très bons morceaux sur 13, c'est pour ma part assez désolant de la part de JUDAS. Bien qu'un peu meilleur que "Jugulator", j'ai été décontenancé par ce Heavy indus où surnagent des titres qui ne collent pas au véritable esprit Priestien. C'était bien vu de leur part d'inclure un peu plus de compos qu'à l'accoutumée (13 au lieu de 10 le plus souvent), mais mon cher Glenn, était-ce une raison que de remplir ce "Demolition" jusqu'à ras-la-gueule (78 minutes) ? Finalement, une quatorzième offrande bourrative qui s'impose comme l'une des œuvres les moins accomplies de JUDAS PRIEST.

Morceaux favoris : "One On One", "Bloodsuckers".
LIMP BIZKIT a fait des émules : "Metal Messiah".

le 25 Septembre 2011 par KINGKILLING


Chaque groupe légendaire a une fois dans sa carrière sorti une daube. JUDAS PRIEST n'échappe à la règle avec "Demolition".
Le groupe essaye de donner un aspect plus moderne à sa musique, en insérant des "bruits" électroniques, avec des sonorités proches de l'indus (Dieu que je n'aime pas ce style musical). Le résultat est complètement raté, tout simplement parce que JUDAS PRIEST n'est pas fait pour ce genre là, sa nouvelle approche musicale est horrible. C'est décevant.
A part le titre d'ouverture "Machine Man" qui est satisfaisant avec un Scott Travis en pleine forme et un bon riff, l'album est très ennuyeux. Et je ne parle même pas de la voix de Tim Owens.

Une énorme déception... Rob, Rob Reviens !

Chanson favorite : "Machine Man".

le 02 Juin 2011 par BRUTALDELUX


Voici donc la 1ère pièce métallique du 21e siècle de cette légende vivante qu'est JUDAS PRIEST.
Le groupe avait viré au Power Thrash sur "Jugulator" avec un résultat assez correct dans l'ensemble, ici point de brutalité, on affaire à un Heavy Metal bien lourdingue accompagné de quelques bruitages bien pourris !
L'album commence par un titre rapide qui tombe vite à plat tellement c'est fadasse, "One On One" déboule et rassure un peu, mais ce sera de courte durée car il s'ensuivra une série de titres chiants comme pas possible (pistes 3, 4, 5, 6, 8, 10, 12), soit plus de la moitié de l'album composé de bouses, belle performance pour un groupe de ce calibre. Pourtant, Ripper Owen fait du bon boulot, mais il n'arrive malheureusement pas à sauver la galette de ce naufrage amorcé par le reste du groupe. On peut quand même extraire les géniales "One On One", "Feed On Me" ; j'aurais bien voulu rajouter "Mental Messiah" pour son refrain fédérateur mais c'est quoi ces couplets à 2 balles qui viennent tout foutre en l'air ?! En plus de cela, le titre est bourré de bruitages électroniques ! "Bloodsuckers" aussi est bonne, mais on doit se farcir 1m30 d'intro trop pénible.

En résumé, il y a juste de quoi sortir un single...
Le plus mauvais PRIEST assurément.













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