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MotÖrhead
Another Perfect Day
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le 05 Août 2021 par FINISHERFRANKY


Le mariage de la chèvre et du choux, entre Robertson et Lemmy, et un résultat qui me laisse toujours sans voix près de quarante ans après. Le groupe retrouve étonnement l'épaisseur et une unité qui avait fait un peu défaut sur "Iron Fist". Et ce son qui réussi a être léché en même temps que puissant et agressif. La basse de Lemmy est magique je trouve sur cet album. Et cette pochette superbe finit de faire de cet album une pièce de Rock unique qui transcende les genres.

le 09 Avril 2021 par DEFLEP666


Cet album est une pépite rare, toute autant qu'imprévisible !

Visiblement Lemmy a eu le courage de laisser sa chance à Brian Robertson et lui a laissé libre champ.

Il en ressort un album plus mélodique mais dans le bon sens du terme car il ne dessert nullement le style du groupe et reste du Rock And Roll racé et typé comme sait le faire Lemmy.

J'adorais Fast Eddie et je l'aimerai toujours mais son remplacement très bref par Brian nous a prouvé que ce groupe pouvait encore nous pondre des albums de génie.

Pour moi l'un des trois meilleurs albums de la bande à Lemmy.

Un 6/5 que j'arrondirai à 5.

le 22 Juillet 2020 par SAPERLIPOPETTE !!!


Rien que pour "Shine", "Dancing In Your Grave" et "I Got Mine", cet album de MOTÖRHEAD vaut l'achat.
Trois des meilleurs morceaux écrits par le trio de toute leur disco'. Très inspirés sur ce coup-là les mecs.
Le reste n'est pas mal non plus mais moins marquants, ça dépend de mon humeur du moment.
Du grand MOTÖRHEAD quand même dans l'ensemble.
Un de mes préférés du groupe.

le 22 Juillet 2020 par FRED


Un des albums les plus intéressants de MOTÖRHEAD. À la fois pêchu, plus technique et recherché, c'est du tout bon ! Bien supérieur dans tous les cas à ce qui va désormais suivre, à part, peut-être, "Overnight Sensation".
Quoiqu'il en soit, jamais Würzel et encore moins Campbell ne seront parvenus à la cheville de Fast Eddie ou de Robertson. La production est ici parfaitement adaptée et rend grâce au son et à la véritable personnalité Rock de la Tête de Moteur, pour, hélas, l'une des toutes dernières fois, confère l'ignoble son Heavy Metal des productions les plus récentes du groupe.
Note : 4/5 + 1, point bonus du au fait que j'ai découvert le groupe avec ce superbe album, au moment de sa sortie et à l'époque bénie des radios libres qui diffusaient, à l'envi, des émissions de Hard présentées par des types habités par le feu sacré, et dont on repiquait les morceaux sur des cassettes audio fatiguées "hardiment empruntées" aux stocks parentaux. Quelle époque !

le 22 Juillet 2020 par MEGIDDO


Suite à l'annonce surprise du départ de Fast Eddie en décembre 82, on savait que le remplacement du pistolero serait difficile tant il collait parfaitement avec les deux autres outlaws. L'arrivée de Brian Robertson surprit tout le monde. On savait d'avance que c'était une erreur de casting mais pour autant suscitait l’intérêt. On savait le guitariste très doué par son passé glorieux mais agité au sein de THIN LIZZY mais l'imaginer évoluer dans MOTÖRHEAD était en soi inconcevable. Les deux groupes évoluaient dans des mondes si différents.
Pourtant , l'album est plus qu'intéressant, une fois passé les préjugés. On découvre un Robbo avec un nouveau look très smart, à l'opposé total de Lemmy et Phil et bien loin du look rebelle à bouclettes de LIZZY. L'album débute à la manière d'un live-studio avec l'intro nucléaire de "Back At The Funny Farm". Pour ceux qui avaient des doutes, ce premier titre met tout le monde d'accord. Puis "Shine" avec son rythme groovy et des soli à foison. Le titre fera l'objet d'une vidéo montrant le groupe plutôt en forme. Et là, la première claque : "Dancing On Your Grave" . Le premier titre mélodique de MOTÖRHEAD. Du jamais vu à l'époque. Le riff est unique et ,surprise, colle parfaitement avec le son du groupe. Une autre face révélée, une évolution. Lemmy avait prévenu "Le glaçage du gâteau sera différent". Message reçu. Dans la même veine, "I Got Mine" est sculpté dans un bois identique, voire mieux fait. "le titre "Another Perfect Day" complète la triplette de ces titres plus mélodiques qu'auparavant. Pour le reste, "Rock It" , One Track Mind" et le très speed final "Die You Bastard!" sont excellents et plus proches du répertoire auquel MOTÖRHEAD nous a habitué. "Marching Off To War" est moins inspiré tandis que "Tales Of Glory" est clairement le titre le plus faible.
La production de Tony Platt propose un son mettant la guitare plus en avant que son prédécesseur "Iron Fist", avec plus de reverb' et de saturation. D'après Robertson, il a créé ce son avec une Telecaster à laquelle il a applique un réglage unique, surtout au niveau des aigus.
Pour cette période particulière, ne pas oublier d'associer le Maxi "Shine", sorti la même année, qui représente le seul et unique enregistrement live officiel avec cette formation. Le live "King Biscuit Flower Hour" enregistré pendant cette tournée ne sortira qu'en 1997 et le Live complet de l'Apollo sera en bonus sur la ré-édition Deluxe de l'album en 2010.
À l'époque de la tournée deux soucis majeurs font leur apparition : Robertson ne connaît pas beaucoup de titres du groupe et surtout ne les apprécie pas vraiment jusqu'à refuser de jouer les classiques. Pas fait pour durer, tout ça. Du coup, ils reprennent un must du Blues que les trois connaissent, "Hoochie Coochie Man". Et là mes amis, c'est une autre claque ! Quel titre et quelle interprétation. Un must. "Don't Need Religion" complète la tracklist avec un solo totalement différent de celui d'Eddie. Ce titre fera partie de la courte liste de l'ancien répertoire que Brian accepte de jouer avec "Heart Of Stone" et "Iron Horse/Born To Lose". En conflit avec le public, Robertson apparaîtra en ballerine sur scène par provocation. Un passage à l’hôpital en fin de tournée mettra le groupe devant ses responsabilités et devra faite le constat que la chose ne plus durer. Viendra ensuite le nouveau line-up à quatre, la compilation "No Remorse" et ses quatre nouveaux titres prometteurs et produits par un Vic Maile très inspiré. Espoirs vite douchés par le son pourri dont Bill Laswell est responsable sur "Orgasmatron" mais on est déjà dans la saison suivante.
Pour finir, je pense que cette année-là, la hiérarchie de la catégorie du groupe le plus Heavy, avait changé. Alors que MOTôRHEAD était accusé de se ramollir avec ce nouveau guitariste, on voyait apparaître un autre trio venu de Newcastle, bien plus sulfureux et malsain avec son imagerie démoniaque et qui commençait sérieusement à faire parler de lui avec un album sorti en 1982 qui allait devenir mythique et marquer toute une génération : VENOM.













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