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Lee Aaron
Lee Aaron
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le 24 Novembre 2020 par LE RôDEUR


C’est l’un des tous premiers disques que j’ai acheté en format CD. Ben oui, en cette fin des années 80, on commençait tout juste à passer au « laser » comme on disait à l’époque. Le son clean voire clinique du CD était d’ailleurs parfaitement adapté à ce "Lee Aaron 87" album typique du Hard FM d’alors, plutôt bien mis en son par le producteur de PAT BENATAR, Peter Coleman.

Je suis tout à fait du même avis que Dark Beagle dans sa chronique : Karen Lynn est une excellente chanteuse qui aurait mérité certainement une autre place dans les magazines de l’époque que celle de la bimbo du poster central. En plus, à partir de son deuxième album, elle coécrivait avec son guitariste John Albani la plupart de ses titres et ses disques tenaient plutôt bien la route.

Cet album est sympathique, il passe tranquillou quand je l’écoute en buvant ma camomille sur les coups de 20 h 45 / 21 h avant d’aller au Lee (ah, ah ! Humour !) mais il est effectivement assez ordinaire, assez standard pour l’époque. Peut être Lee et son producteur se sont-ils finalement trop reposés sur les yes men extérieurs pondeurs de hits, tous ces Carl Wilson et autres Dan Hill, petits Stakhanov du hit en carton, un coup pour Tina TURNER, un coup pour Bonnie TYLER, dont les compos n’apportent pas grand-chose et sont d’ailleurs repoussées, les malfaisantes, sur une fin d’album un peu mollassonne. Quand on écoute le très bon "Too Many Empty Hearts" signé par le couple Aaron / Albani, on se dit finalement qu’ils s’en seraient mieux sortis tout seuls. Une exception notable : notre bien aimé Joe Lynn Moumoute international qui pète la santé et nous gratifie d’excellents titres ("Powerline" le gros tube du disque, "Hands Are Tied" et, dans une moindre mesure, "Number One"). Dommage qu’il n’ait eu le temps d’en faire que trois. Il avait rencard avec Yngwie Malmsteen ou quoi ?

Au final, comme dit la chro, c’est sympa mais générique. Et sans aller jusqu’à invoquer WHITESNAKE ou GUNS N’ROSES, il y avait mieux à écouter rien que dans le Hard FM de l’époque : "Animal Grace" d’APRIL WINE était autrement meilleur, les disques d’Aldo NOVA étaient meilleurs, les disques de SANTERS ou d’HONEYMOON SUITE étaient meilleurs, sans parler du dernier TRIUMPH "Surveillance" très dans le style Hard FM aussi. Et ce n’étaient là que des groupes canadiens ! Si on commence à lister les cadors américains ou européens du genre, on comprend vite à quel point ce disque se noyait dans la masse.

Merci à Dark Beagle pour la chronique.

le 03 Novembre 2020 par FEELGOOD


Entièrement d'accord avec le chroniqueur. Un disque typique de son époque, les années 80, au son stéréotypé et racoleur qui plaira aux amateurs de la période en question. N'étant pas fan de ces sonorités - j'ai toujours préféré celles des années 70 - cet album est loin de me combler. Tout cela est subjectif, bien sûr. Je serais sans doute plus indulgent avec un album tout aussi "générique" des seventies.
Mon morceau favori étant le premier et le reste suivant en pilotage automatique, mon intérêt pour la chose s'estompe assez vite, même si le disque s'écoute sans problème d'une oreille distraite. Hélas, passé un certain stade, rien ne ressort vraiment.
En fait, le principal attrait de ce "Lee Aaron", en plus de la photo de la belle, c'est son côté "madeleine de Proust". Quand j'entends les claviers de "Powerline", fortement réminiscents de tout un tas de titres tendance FM, par exemple le "Hold The Line" (tiens, tiens) de TOTO, j'ai l'impression d'être de retour dans ma piaule d'étudiant et d'écouter une radio de djeuns de l'époque, entre un INXS et un EUROPE.
Alors ce sera un petit 3.













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