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Andromeda
The Immunity Zone
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le 25 Janvier 2009 par JAZZMAN


Si il fallait comparer Andromeda et Dream Theater et bien je dirais que c est incomparable! C'est dans le même style certes, mais si l'un est empreint d'une multitude d'influences et d'un manque donc de renouvellement, Andromeda en revanche est révolutionnaire!
Mise en place, mesures composées tout cela servie par de brillantes mélodies et un style faussement démonstrateur! Andromeda est unique! En parlant d'Andromeda j'évoquerais plutôt RUSH !

le 24 Décembre 2008 par MASTAPOOPS


Ralalah, pas facile de juger ce nouvel album quand on a découvert Andromeda avec son " Ii = I". En effet si ce dernier m'a énormément plu, "The Immunity Zone" me laisse une saveur aigre douce, une impression mitigée de manque de cuisson. Les membres du groupe officient parfaitement, rien à dire concernant le chant et le travail des musiciens, mais il manque ce "quelque chose". Le boulot est fait et bien fait, mais c'est cruellement creux, plat, manquant d'émotion, d'âme, que sais-je? Cet album me fait vraiment penser à du Threshold, ce genre de progressif (dont fait partie AtVance ) qui ne me touche pas réellement, trop linéaire mais dont je sais reconnaître les qualités objectivement.
Je mets néanmoins 3/5 car l'ayant peu écouté je crois encore un peu en son potentiel de séduction.

le 15 Décembre 2008 par ANCESTOR


Bon, j'ai fais ce que je devais, y compris ré-écouter le très bon Chimera pour m'assurer que je n'étais pas dans une phase anti-ANDROMEDA, mais ça ne passe pas, rien à faire... Je le trouve bof. Carrément. Les gens qui aiment The Immunity Zone n'aiment pas le même ANDROMEDA que moi, on ne me fera pas croire le contraire ! Plus sérieusement les écoutes de cet album ne m'ont pas convaincu du tout, pas la trace du moindre grain de folie... Le chemin pris à la sortie Chimera se confirme, enfin en moins épique, j'irais même jusqu'à dire en moins audacieux, si ce n'est ambitieux. Bref, jusqu'à maintenant je le trouve globalement (à quelques exceptions près) banal, lisse, et fade, et le pire, le pire, l'inimaginable : il ne fait même pas mal à la tête... Du ANDROMEDA, vous rendez-vous compte !?! Un 2... encourageant, mais qui devrait plutôt être un 1.

le 13 Décembre 2008 par ICARE


Assez d'accord avec VENIVID, je suis un peu déçu de ce quatrième opus d'ANDROMEDA. Les chansons se font plus courtes, beaucoup moins de passage instrumentaux, les solos de guitare et de clavier se font rares (ce qui était un point fort du groupe). Attention, ça reste néanmoins un très bon album avec des riffs splendides et un sens de la composition intéressant (j'ai aussi bien accroché sur "Another Step" !) mais j'aurai vraiment aimé que ce groupe garde la direction amorcée par le somptueux "II=I" ...

le 13 Décembre 2008 par SAM


Ah la la ! C'est terrible comme on devient exigeant quand on a vibré, jubilé tant de fois grâce à un groupe...

Mais en introduisant ce CD pour la première fois, je me suis dit "ça y est c'est encore gagné" : "Recognizing fate" surprend d'entrée; ça démarre presque comme une intro de groupe Prog Death avec des accords discordants bien lourds, graves et syncopés, le premier riff est du même acabit, souligné par des sons Indus au clavier mais avec une rythmique bien Prog, 3 mesures de 7/8 une de 9/8, déjà des prouesses du batteur, puis on se calme, Fremberg entre sur une nappe d'arpèges acoustiques, Lejon toujours éblouissant en finesse avec le jeu de cymbales.
Le titre est installé, on va tourner sur ces éléments, avec des variations là où auparavant chez ANDROMEDA on aurait eu des plans différents peut-être.

Un passage de discours radio-diffusé style archives nationales d'Eisenhower, on pense aux passages récités sur 6 Degrees de DREAM THEATER, au début du Paradox de ROYAL HUNT ou tant d'autres albums Metal... Avec en fond, une sonorité éthérée aux claviers qui annonce un peu la toute fin du titre.
On a un autre passage calme, acoustique avec des sortes de battements de cœur étouffés et rythmés, puis reprise du riff ultra lourd du début. On attend un solo, mais de solo il n'y aura point, et à la place un effet de surprise total avec un drôle de break puis une sorte de choral, effet unique sur la galaxie Prog, une lumière divine dans l'atmosphère sombre et oppressante jusque là, où le son éthéré du clavier vient cette fois au premier plan, avec une mélodie enfantine soulignée par Reinholdz usant de la pédale volume pour faire du "violoning". Puis la rythmique se retire pour ne laisser que ce choral aux claviers seuls avec ce son qu'on attribue maintenant clairement à un jeu doux sur un orgue d'église...

...Oui pour moi il y a tout ça dans ce premier titre. Et c'est bien rare de découvrir autant de détails, autant de facettes à un simple morceau de Metal, et d'être autant surpris.

Je vous rassure, je ne vais pas tout décomposer comme ça, mais c'est exactement ce qui me fait vibrer chez ANDROMEDA, et en fait bien peu d'autres groupes aujourd'hui.

Pour le deuxième titre, on attend le gros titre "in your face" qui déchire tout à la "Mirage" sur le sublimissime II = I. Yes, visiblement à entendre les premières notes guitare-batterie y'a la dose. Puis on prend peur : c'est quoi ce truc aux claviers qui fait hit techno à la con et qui pourrit mon premier riff par ailleurs assez pauvret ? Et puis le miracle c'est que ça fonctionne autant que ça surprend à la première écoute. David Fremberg laisse entendre sa palette de couleurs, tantôt agressif, tantôt implorant, tantôt chantant en douceur.

Ensuite il y a un peu un trou d'air, on se retrouve dans quelque chose d'un peu plus atmosphérique, plus proche du précédent Chimera et un "Censoring Truth" qui m'emballe moins mais on était tellement haut jusque là... Et ça ne dépareille pas, c'est pas de la musique facile ou du remplissage.

"Worst ennemy" est le titre que je me suis le plus repassé jusque là. Ca commence acoustique, petit arpège majeur style petit-déjeuner-ricorée, mais l'arpège s'assombrit bien vite, et on sent à la voix de Fremberg qu'i y a un truc qui cloche. Le refrain nous hurle alors sa rage. C'est con mais "I am my own worst ennemy" ça veut dire quelque chose pour moi et pour beaucoup d'entre nous je suppose... Le reste du titre a lui aussi tellement de facettes, des chœurs harmonisés où Fremberg n'intervient pas... Ca monte, à 3:20 si on tend l'oreille Lejon a un jeu de cymbales qui ferait pâlir Portnoy, ça monte, ça monte, à nouveau ce refrain qui tourne... Et pour la fin, place au talent du bassiste...

Dans "My Star"' Fremberg rappelle par moments de façon frappante le Mike Patton de King for a Day... Et puis d'une sorte de marasme sortent les premiers véritables soli de claviers, puis de guitare pas étincelants tout simplement parce que le titre n'est pas censé étinceler, mais une nouvelle fois on ne peut pas dire qu'on a déjà entendu ça 1000 fois chez d'autres - peut-être un vague souvenir du style des soli de Petrucci sur Train of Thought... D'ailleurs on enchaîne sans s'arrêter avec "Another Step" qui démarre bien comme si c'était un nouveau titre de cet album de DREAM THEATER je trouve (Lejon mime à la perfection notre ami des batteurs alcooliques anonymes au moins jusqu'à l'arrivée de Fremberg, non ?).

"Shadow of a Lucent Moon" est un autre temps fort pour moi, commençant de façon assez standard; Fremberg laissant apprécier à nouveau son timbre de chant murmuré... Avant la rage à peine contenue dès "It's sickening"... Le tout est un véritable brûlot contre l'exploitation à vitesse grand V de notre planète, ses ressources, au bénéfice de quelques-uns uns etc... déjà entendu, mais ici tellement prenant. On a un nouveau solo de Reinholdz d'abord plein de feeling glacial puis qui s'échauffe et s'insère dans le refrain suivant avec tellement de justesse : un autre bijou Andromedesque.

Puis vient le titre de plus de 17 minutes, "Veil of Illumination", un peu le "Wings of Tragedy" ou "l'Odyssey" de l'album, dans la forme mais moins dans le contenu, qui rappelle plus les débuts du groupe sur Extension of the Wish ; c'est flagrant à 5:00, on retrouve le "Chameleon Carneval" dans les sons, la construction progressive. On peut aussi y trouver l'esprit de LIQUID TENSION EXPERIMENTeffectivement... Et ça dure jusqu'à 9:30 ! On est toujours en mode instrumental, cette fois figé dans les glaces, suit un majestueux solo de guitare, vraiment, je pense à tous ceux qui ont versé une petite larme sur le solo de "the spirit carries on" par exemple, ici ce sera une larme gelée, et la guitare chante pendant presque 2min30 sur un rythme extrêmement lent, à l'agonie. Puis on reprend vie. On ne s'ennuie pas, ce n'est pas de l'impro, ce n'est pas tant que ça de l'expérimentation, c'est tout pensé, raffiné. Jusqu'au dernier souffle.

Bon en fait j'ai décomposé, j'ai dû perdre un paquet de Metalleux en chemin. Désolé...

J'étais parti pour mettre un 4/5, exigeant comme je disais au début du commentaire, en me disant qu'on n'atteignait pas II = I, que d'ailleurs c'était inatteignable, tel un Awake pour nos compères porte-drapeaux du Prog Metal. Finalement il y a dans cet album plein de choses à découvrir sur la durée, tout comme je me surprends encore aujourd'hui à découvrir des passages géniaux sur les dernières pistes de Chimera.

Mais honnêtement, c'est pas un album à passer en musique de fond pendant l'apéro, pour détendre l'atmosphère avec mademoiselle/monsieur ou pour faire un câlin, ni pour se donner le sourire en allant bosser le matin. C'est peut-être un disque de musiciens pour musiciens. Alors j'assume, et je prends de toute façon; ils sont pour moi au-dessus du lot, et fort injustement méconnus. Et c'est forcément l'album de 2008, j'ai déjà oublié tout ce que j'ai acheté jusque là cette année ! Donc 5/5 naturellement.













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